Très beau film très poétique et touchant. L'histoire est un peu compliquée à comprendre pour des enfants en bas âge mais mon fils de 5 ans a néanmoins apprécié. Le graphisme est simple mais les personnages sont très touchants et cela fait du bien finalement par rapport aux grosses productions américaines. La fin est triste et j'avoue avoir versé ma petite larme. Je pense qu'il s'agit d'un film à plusieurs niveaux de compréhension selon l'âge du spectateur. J'espère que ce film aura une deuxième vie en DVD.
Je vais commencer un peu à raconter ma vie tout d'abord, désolé... Mais j'étais certain avant de visionner Le Chant de la Mer que j'allais voir un film JAPONAIS. En réalité, j'ai totalement confondu le film avec Souvenirs de Marnie, sans m'en rendre compte une seule seconde. Vous imaginez ma tête quand je vois que le début du film se déroule en... Irlande. Néanmoins, je suis bien content de mon erreur, car sans celle-ci, je n'aurais peut-être jamais connu ce chef d'oeuvre. Car oui, pour moi, le film regroupe toutes les qualités pour employer un tel compliment : l'animation est magnifique (j'ai pas peur de dire que, avec Le Conte de la princesse Kaguya, ce film est le plus beau visuellement que j'ai pu voir dans le genre de l'animation), le scénario est poétique, les personnages sont de petites pépites, et la bande-son est grandiose. Tant d'éloges peuvent sembler excessives, mais je suis littéralement tombé amoureux de cette production... Tomm Moore a su livrer à son spectateur un univers onirique, pur aussi, mêlant terre et mer, créatures imaginaires et simples humains, partant d'une intrigue simple - il faut bien avouer que le début du film n'inspire pas l'extase - pour la sublimer à son summum, tout cela dans une ambiance de conte de fée grave. Car si les enfants découvriront avec des yeux émerveillés les beautés de l'image, et vibreront avec les aventures de Ben et Maina (adorable duo de protagonistes !), les adultes ne seront pas non plus en reste non plus... Rares sont les films d'animation capables de véhiculer une telle émotion simplement avec la force de quelques répliques et quelques plans larges, tantôt colorés et chatoyant, tantôt plus sombres, plus mélancoliques... Le Chant de la Mer en est capable. Avec un final époustouflant en prime.
“Le chant de la mer” est le second film de Tom Moore, inspiré de mythes et de légendes du folklore écossais et irlandais. Ce film d’animation ne me tentait vraiment pas au premier abord, mais avec les nombreux compliments qu’il recevait, je me suis dit que je passais peut-être à côté d’un petit bijoux de l’animation. Valait-il donc le coup de le voir ?
J’ai été très agréablement surprise. Alors que le design du film me semblait au début un peu simple, je l’ai finalement beaucoup aprécié. Le design graphique est complètement en adéquation avec l’univers de conte celtique que nous offre “Le chant de la mer”. La première chose qui m’a sautée aux yeux et qui m’a vite plu, c’est l’aspect des roches avec des motifs en spiral qui donne une petite touche en plus, surtout qu’on y prête de plus en plus attention au fur et à mesure que le film avance (mais je n’en dirai pas plus).
Bonjour, ma fille de 6ans a beaucoup pleuré en regardant ce dessin animé avec l'école, elle est complètement bouleversée et choquée elle me l'a décrit comme un film d'horreur je vais essayer de le regarder au plus vite ça me chagrine beaucoup de la voir dans cet état et sa copine de classe encore pire... a priori ils ont tous pleuré... il faudrait peut-être revoir les limites d'âge.......
Connor, Bronagh et Ben vivent sur l’ile d’un phare. Alors qu’elle est sur le point d’accoucher, Bronagh disparait dans la mer. Elle laissera la petite Saoirse, une petite fille muette et étrange.
Deux aspects important se conjuguent dans ce film, le coté dur et concret d’un mari et des deux enfants ayant perdu un être cher, l’autre est l’influence des légendes et l’impact qu’ils ont sur l’éducation, sur l’apprentissage des valeurs et pour donner de l’énergie et de la confiance.
Alors que le père devient rapidement passif, abattu et passe son temps dans le bar, Ben aura une réaction naturelle envers sa sœur, qu’il prend pour responsable de la disparition de leur mère. Son comportement représente bien l’attitude et les peurs envers lesquels n’importe quel garçon de son âge pourrait être en proie. (Cela ne m’a pourtant pas empêché de trouver sa personnalité plutôt ennuyeuse). La relation est crédible, et le respect et la responsabilité qu’il s’est vu confié réveilleront son amour fraternel lorsqu’il accompagnera Saoirse (prononcé Seer-Sha) dans sa quête. Une fois le voyage démarré, nous entrons immédiatement dans les contes. Chaque élément sera une sorte d’épreuve, d’étape de développement à franchir pour la fratrie.
L’histoire reprend les concepts des légendes des Selkies (équivalent aux sirènes, du mot gaélique signifiant phoque). Mais l’approche est touchante par l’intermédiaire de la petite Saoirse. Elle est honnête, incarne l’innocence et la magie tandis que Ben sert d’accompagnateur et de point de repère aux spectateurs. Les thèmes reprennent la symbolique du chant et du silence des sirènes, et de l’impact sur les marins, ajoute à cela des contes nordiques, ce qui donne à l’histoire un aspect intemporelle.
La conception du film se repose sur les mêmes piliers que son prédécesseur, Brendan et le secret de Kells; un garçon plein de bonne volonté, une fillette mystérieuse, une figure paternelle, un vieillard excentrique ; mais l’exécution est d’un cran supérieur. L’intrigue dévoile ses mystères et ses éléments d’une façon équilibrée, répartie régulièrement tout au long du film tandis que chaque élément est présenté comme un nouveau monde, un mini-univers inscrit à l’intérieur du monde tel que nous le connaissons.
Les images font preuve d’un talent impressionnant. L’habilité transparait à chaque dessin, tandis que les courbes se suivent, ou que les arabesques végétales ou à formes géométriques emplissent les mondes féériques et poétiques, que ce soit sur les parois d’une grotte, avec les plantes, ou durant les ballets aquatiques des phoques. Les personnages ont quant à eux une allure mélangeant plusieurs style de Disney, voir des inspirations de Miyazaki avec la sorcière, alors que l’animation et la construction en tableau rappellent les dessins des films de Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville ; L’illusionniste
Les musiques sont dans le ton, avec une chanson touchante et mélodieuses, reflétant la magie folklorique ; alors que d’autres moment sont accompagné par du fiddle (les musiques irlandaises, dansantes et semblant sortir tout droit d’un bar populaire joyeux et amical).
Un film avec de l’émotion, de la douceur et de la subtilité.
Ben et Maïna vivent avec leur père dans un phare sur une petite île. Ils vont vivre des aventures magiques. Ce film d'animation poétique, qui semble sorti d'un autre temps, se regarde avec plaisir.
Un film d’animation portée par une chanson interprétée par… Nolwenn Leroy. De quoi frémir. Mais c’est Tom Moore qui se cache derrière. Tomm Moore, c’est un Auteur. Avec Brendan et le secret de Kells, il avait réussi à capter graphiquement et narrativement ce qui construit le propre de la mythologie celtique. Avec Le chant de la mer, il renouvelle le miracle. Simple du point de vue narratif, mais sans temps mort ni manichéisme, Tomm Moore déroule son récit. Petit miracle graphique avec un développement sonore et musical terriblement immersif. Le film se renouvelle sans cesse visuellement tout en conservant les codes graphiques de son auteur. Aucune fausse note à l’horizon et de petites pépites dispersées un peu partout à travers le récit… Une force et une créativité autour du mythe dont le point de comparaison le plus flagrant me semble être l’œuvre du maître Miyazaki. B(eau)rillant. Salutations aniMistes
Voici un dessin animé très poétique, à découvrir en famille. Tout est beau, et travaillé : les dessins, l'ambiance, l'histoire, les dialogues, la légende, et bien sûr la musique... Parfois triste, souvent gai, ce très beau dessin animé fait passer les petits et grands du rire aux larmes en quelques secondes. A découvrir absolument.
Ce film est extraordinaire pour son genre qui manque d'inspiration de nos jours.On peut sentir les émotions du film nous envahirent et se trouver captiver par cette tristesse,cette joie,cette mélancolie,ce rêve que l'on ressent jusqu'au plus profond de notre être bien que la fin semble triste(pour moi bien sûr car ilsspoiler: finissent tous de même heureux mais les créatures magiques repartent dans leurs monde ). Une histoire magnifique pour un chant magnifique.