6630 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
562 critiques spectateurs
5
108 critiques
4
256 critiques
3
105 critiques
2
54 critiques
1
24 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
fernand l
222 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 29 juillet 2014
Totale réussite et quelle excellente idée d'avoir suivi les personnages pendant toutes ces années. On croirait plus un documentaire qu' une fiction. La fin est positive, on a envie de connaître la suite dans la vie d'adulte du personnage principal. On ne voit pas passer les 2h45. Vraiment bravo.
Même si on suit une véritable évolution des personnages et des acteurs années après années, ce qui est une première et donc très intéressante à observer, il manque quelque chose de plus à ce film. Je le trouve trop fade, la ligne est trop plate alors que je m'attendais à beaucoup plus, j'avais très hâte de le voir et j'en suis un peu déçue.
J'ai regardé uniquement ce film pour l'aspect expérimental de l'avoir tourné pendant 12 ans avec les mêmes acteurs afin de montrer l'évolution de la vie, du quotidien, des aspirations et des envies des personnages. Si le projet est rempli avec succès, le fond de l'histoire reste très pauvre et n'apporte rien de vraiment transcendant, ce qui gâte un peu le projet. Il reste à découvrir par curiosité, mais rien de plus.
Filmée sur douze ans avec les mêmes acteurs, une fresque familiale aussi passionnante qu'attachante, qui raconte les évolutions de la vie avec une justesse et une sensibilité folles. 4,25
Très long, pour quoi au final ? à aucun moment ce n'est nécessaire de pondre un film aussi long pour ne rien raconter. "Le film a été réalisé sur 12 ans" : est-ce là le seul "intérêt" de ce film ? Une ou deux scènes resteront dans ma mémoire, et encore je ne garantis rien...
Boyhood est un projet réellement atypique. En effet, Richard Linklater a filmé l’évolution de son personnage principal sur une durée de 12 ans, ce qui lui permet d’utiliser le même comédien (ainsi que l’actrice jouant sa sœur) de l’enfance au début de l’âge adulte, avec un scénario plus ou moins écrit au fur et à mesure et dont les dialogues étaient en partie écrits par les comédiens les interprétant. Le tout possède ainsi une certaine forme de véracité et permet aux acteurs de suffisamment connaitre leurs personnages pour les rendre attachants. Toutefois, les nombreux sauts dans le temps amènent parfois l’impression que Mason change trop rapidement pour que l’on puisse réellement le comprendrespoiler: (notamment quand il commence à avoir un style androgyne qu’il perd dans la période de vie suivante) , surtout que Linklater choisit d’éviter volontairement de montrer certains moments importants (mais que l’on comprend avoir eu lieu cependant). Cela l’amène à filmer beaucoup de moments anodins qui, ne pouvant être développés sur la longueur (malgré sa durée imposante d’environ 2h45), restent au niveau de la banalité. Avec Boyhood, Richard Linklater réalise un tour de force à saluer mais qui, malgré la qualité évidente de sa réalisation et de son interprétation, peut un peu ennuyer par son accumulation de futilités.
12 ans. C’est le nombre d’années que Richard Linklater a pris pour tourner son film, la même équipe technique et artistique s’est retrouvée entre l’été 2002 et la fin de l’année 2013. Outre l’expérience et la curiosité que peut apporter un tel procédé, le film dégage une vérité constante dans sa manière de capter les comportements humains, on retrouve aisément la « touche » de Richard Linklater dans sa trilogie « Before ». C’est cette manière si directe et naturelle de filmer ses personnages, tout comme l’importance de créer une vraie valeur humaine à travers des dialogues d’une banalité telle, qu’elle reflète une certaine sensibilité. Par ce procédé unique, ornée d’une intimité constante, il balaye tout un pend culturel des Etats-Unis lors de cette dernière décennie. (...) Profondément touchant, chaque comédien a su évoluer au fil des années en gardant respectivement l’empreinte de jeu et le caractère composé les premières années. Plus qu’un tour de force et une expérience à voir, «Boyhood» est le film qu’on aime voir et partager, comme un album ouvert sur l’enfance découvert dans les prémices de l’âge adulte. Si la durée du projet peu effrayer (2h45), c’est pourtant une nécessité à sa réussite. Un film qui ressemble finalement à la vie, paradoxe de sa forme étirée dans son tournage puis condensée dans son montage, où les instants de simplicité se heurtent aux changements radicaux et parfois brutaux des passages difficiles de l’enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence.
Émotions, questionnements, errements, regrets, joies, surprises, apprentissages, sentiments... Une (longue) tranche de vie. Ni plus, ni moins. Et pourtant s'exprime là une vérité, absolue et juste, soit le plus difficile à saisir mais que Linklater transcrit admirablement, sûrement grâce au concept inédit de son tournage s'étalant sur douze ans, et à ses acteurs, excellents par leur simplicité. L'essence même de l'art: manifester sans artifice une réalité. Magistral.
Outre la prouesse d'avoir réussi le tournage sur 12 années avec les mêmes acteurs, ce n'est simplement ici que le portrait d'une famille séparée à travers la vie du garçon en fil conducteur. Il y a bien quelques coups de théâtre pour s'éveiller de temps en temps mais j'ai trouvé le ton plutôt monotone et la mise en scène assez plate. C'est joliment filmé mais ce film ne m'a pas suscité davantage d'intérêt...
Un sacré défi : tourner la chronique d’une famille américaine très recomposée sur 12 ans réels. On peut donc voir dans cette œuvre une splendide et touchante chronique sur la construction d’un enfant jusqu’à l’âge adulte mais aussi un remarquable documentaire sur la société moderne américaine – soit dit en passant bien attirante face à notre société française frileuse, corsetée et bloquée, même si elle-même a des côtés sombres… La longueur du film (2h45 !) ne pèse pas car l’ensemble est dynamique, très fluide, enchaîné avec habileté et nous renvoie constamment à notre propre vécu d’être humain occidental avec beaucoup de justesse et de bienveillance. Bienveillance qui frôle, dans de rares passages, la fadeur, vite effacée par la tonicité générale. Un tout de force de réalisation pour aboutir à un chef-d’œuvre sans équivalent.
On suit la vie finalement assez ordinaire d'un jeune américain pendant 12 ans entre son enfance et son arrivée à l'âge adulte, et à travers elle l'évolution d'une famille américaine moyenne depuis l'attaque du World Trade Center jusqu'à la Présidence d'Obama : idéal américain, divorces, flirts, université avec l'émergence des jeux vidéo, d'Internet, Facebook puis des premiers Smartphones, l'émancipation de la femme et le maintien de l'image du père en référence L'originalité et la performance du film est d'avoir été tourné sur 12 ans avec les mêmes acteurs; Il y a de jolies scènes, pas trop de fioritures, de l'émotion, mais aussi des longueurs, les acteurs rémanents sont bons, certains seconds rôles transitoires médiocres ( le groupe de jeunes karatéka par ex.
très bon film, on aime voir l'évolution de ce jeune homme et le film paraît très réaliste et crédible, un film qui se démarque et qui est agréable à voir
Vu le concept, je me réjouissais pour ce film, avec les mêmes acteurs tout au long de l’évolution de cette famille. C’est cependant une histoire très classique et ennuyeuse, un scénario long et sans intérêt, des scènes banales et bavardes et surtout peu d’émotions. Déçu !