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Gustave Aurèle
184 abonnés
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4,0
Publiée le 16 février 2015
Tranches de vie d'une famille lambda, il ne se passe pas grand chose mais ce n'est pourtant pas ennuyeux et on se prend à suivre avec beaucoup d'intérêt l'évolution des personnages
Touchant tant par son réalisme que par la sensibilité des personnages. On peut s'y retrouver facilement, c'est l'histoire d'une vie comme tant d'autres. Un peu longuet sur la fin mais vraiment bien fait et accrocheur !
De mon point de vue le seul intérêt de ce film est l'idée de la réaliser sur la durée et avec les mêmes acteurs. Ensuite très clairement je me suis ennuyée c'est tellement banal... la vie de vous de moi de monsieur et madame tout le monde qui est du déjà vu et revu puisque la vie c'est notre quotidien. Quant aux messages donc certains parlent dans les critiques, oui bon... rien de véritablement profond. J'ai préféré les premières années ou le rôle des personnages étaient distribués de façon équitable. Plus tard ca se concentre sur le garçon mais ça devient vite répétitif sur un ton plutôt monocorde. un bon ptit gars. des bons parents avec leurs erreurs, leur défaut..; bon le temps qui passe sans que rien d'important n'arrive sauf des choses banales. moi ca m'a ennuyer alors que c'est ce que d'autres ont aimé....
Le film le plus mauvais que j'ai vu depuis des lustres. 2h45 de néant, il n'y a rien mais rien, aucun enjeux, rien. Le film ne dépasse jamais son concept. Rien n'est bien cadré, aucun idée de plans, ou de sensations de l'enfance. Que des contrechamps plan-plan, mal joué, mal filmé, asynchrone. Les situations ne sont pas crédibles, le ton est tout le temps faux ou décalé. A part le personnage de Ethan Hawke, je trouve que tous les américains sont détestables, surtout avec leurs éternelles obsessions pour Dieu et les armes à feu. Bref c'est le genre de film qui me donne juste la sensation que la vie sur terre est mauvaise.
Je reconnais néanmoins la cohérence du film qui sur le plan artistique vaut exactement ce que valent les photos que fait mason dans le film, et qui malheureusement doit être l'idée que linklater se fait de l'art.
Projet très ambitieux et très impressionnant !! Les acteurs sont excellents et certains moments très prenants mais dans l'ensemble le tout est assez ennuyeux et le contenu bizarrement inexistant (malgré les quasi 3 heures de film !!) !! Mon avis est assez mitigé au final !! Je mets 3 pour le boulot incroyable du réalisateur mais bon... pour un autre film je n'aurais pas été si généreux !!
Je salue le concept. Le reste... Un scénario classique et beaucoup d'ennuis. Le montage est évidemment curieux. Nous n'avons que quelques bribes de vie emmêlée. Les seuls points forts sont le concept et le maintien des acteurs dans le même rôle pendant 12 longues années. Dur de garder les même. Mais vraiment sans plus comme film, il n'y a que l'évolution des acteurs qui est digne d'intérêt. Aucune scène de vie qui sorte de la banalité ciné. J'ai tout de même apprécié Patricia Arquette et Ethan Hawke qui sont, pour moi, de bons parents ici :)
Favori aux Oscars, Boyhood est un film révolutionnaire de par sa conception. Richard Linklater a en effet filmé les mêmes acteurs sur une période de douze années (pendant quelques jours par an). Mais si on est impressionné par l’ampleur du projet et l’implication des acteurs qui auraient pu mille fois déserté le navire, on l’est nettement moins par son intrigue. Si voir vieillir les acteurs permet une cohérence tant scénaristique que physique, tout le reste à côté paraît bien fade. On ne s’attache pas vraiment aux personnages dont certains peuvent même se révéler carrément agaçants (notamment Sam, la sœur de Mason). Les merveilleux Patricia Arquette et Ethan Hawke héritent de...
Venez découvrir ma critique dans son intégralité sur mon site ScreenReview !
Un film d'une singularité particulière, où son originalité ne tient pas forcément sur un long métrage tourné sur douze années. Boyhood réside dans sa manière d'attester le début d'une vie, d'une enfance jusqu'à la fin de l'adolescence, d'un tremplin à l'âge adulte. L'art et la manière de Richard Linklater, le réalisateur des trois "Before" (Before Sunrise, Before Sunset et Before Midnight) qui nous livre encore une fois un magnifique récit sur la vie humaine. Une histoire où on se laisse littéralement transporté par les époques. Ce dernier n'oublie pas de souligner les évènements marquants de ses douze années tournées, incorporés dans des dialogues ou des éléments extérieurs aux scènes. La bande originale est travaillée de la même façon pendant que les spectateurs voient grandir et vieillir les acteurs à l'interprétation très naturelle. Cette œuvre doit sa réussite à un scénario plein d'humilité qui par le biais de scènes intimistes, nous lie naturellement d'affection avec les personnages. Mais Boyhood n'est pas forcément descriptible... C'est une expérience visuelle à vivre !
Ce film est un miracle. Qui aurait pu penser qu'on puisse dire aussi peu de choses en autant de minutes (165min) ? Personne. L'idée originale était pourtant... originale. Dommage.
Boyhood est plus qu'un film, c'est la vie. Une époque de la vie qui concerne chacun d'entre nous. Le concept est original : filmer pendant 12 années l'évolution scolaire, sociale, amoureuse d'un jeune garçon, c'est un sacré pari. Sauf que le résultat est plutôt décevant, un film gentillet, sans relief.
Dommage de ne pas avoir approfondi les sentiments et les pensées qui traversent l'esprit du jeune Mason ! L'adolescence est un âge où énormément de changements physiques et émotionnels s'opèrent, changements qui sont survolés dans ce film. Le réalisateur a-t-il eu peur d'aller trop loin ? Pourtant le projet s'y prêtait parfaitement. Au final c'est un film trop lisse et qui perd vite son intérêt. Alors autant dire qu'au bout de 2h47, on a du mal à le trouver mémorable.
Nul doute que Boyhood soit un film américain. A la limite de la propagande à certains moments. C'est un "Regardez, comme il fait bon de grandir en Amérique". La guerre en Irak ? "Nous protégeons nos prochains, rien à voir avec le pétrole". Oui mais : l’Amérique c'est aussi la malbouffe et l'alcool. spoiler: Trois mariages, deux maris alcooliques pour la mère de Mason.
Gros point noir du film pour moi, les drogues et l'alcool sont présentés comme quelque chose complètement normal, pour ne pas dire indispensable ! Absurde. Ces substances agissent comme des filtres et empêchent de vivre sa vie pleinement alors que le film prône complètement le contraire !
Quant aux musiques, là aussi j'ai été déçue. Je m'attendais à de sublimes morceaux qui "emportent" et correspondent aux différents moments intenses et importants de la vie du jeune Mason, mais non. Pourtant avec "Yellow" de Coldplay dès les premières images, on se dit, chouette il va y avoir de la bonne musique ! Bref, un film trop léger, vu le sujet qu'il aborde. Encore une fois, la bande annonce est un peu trop prometteuse !
Méprisable petit film d'art et d'essai hyper prétentieux qui fait l'apologie de la déviance, de la famille monoparental, mépris de toute normalité, mépris du père, mépris du mâle responsable qui bosse et paye pour les autres, mépris de la religion, mépris des soldats. L'histoire d'un gamin qui devient un adulte idiot, donneur de leçon, irresponsable. Tout dans ce film est immoral. Et en plus il est chiant à mourir. Il ne se passe strictement rien. Évidemment, succès garanti pour les récompenses en tout genre.
film ridicule , y 'en a un paquet de films comme ça sur youtube ou des personnes se filment pendant des années et ou en se prennant en photo en plus se film est vide ennuyeux une belle arnaque
Imaginez un pet que vous enfermeriez dans une malle et que vous inhaleriez, douze ans durant, par petite bouffée, chaque année. C'est le défi que relève brillament Boyhood et même si sur la fin, on ne peut s'empêcher de lui trouver un gout de réchauffé, on se doit de s'incliner devant la performance. Bravo !
Présenté dans un premier temps au festival du film de Sundance 2014, BOYHOOD a ensuite été ovationné au Festival du Film de Berlin 2014, où le réalisateur Richard Linklater a d’ailleurs remporté l’Ours d’Argent du Meilleur Réalisateur. Expérience unique dans toute l’histoire du cinéma, Richard Linklater a eu l’idée de folle de film pendant 12 ans les mêmes acteurs et d’y suivre leur évolution respectives. Avec cette fabuleuse idée, BOYHOOD s’est vu recevoir les plus belles critiques à son égard, remportant même une note de 99% sur RottenTomatoes (le site de vote collectif), un exploit.
Véritable exploit d’une longue mise en scène, BOYHOOD film donc l’évolution d’une famille sur 12 ans. Richard Linklater réalise une prouesse de maître avec ce tournage d’une longueur record. Le concept unique de BOYHOOD est hautement intéressant car non seulement il montre l’évolution du jeune garçon Mason, mais aussi l’évolution de la société en elle même : son style et son évolution technologique. L’évolution à travers l’adolescence de Mason est formidablement bien réalisé, cependant l’on regrette quelques repère dans le temps qui aurait pu être appuyé par des anniversaires et/ou fêtes. Au contraire, Richard Linklater a choisit de montrer l’évolution de la famille et de Mason en fonction des coupes de cheveux (repère soigné et appréciable). La coupe de cheveux représentant ainsi l’affirmation du style de Mason et son chemin vers l’age adulte. L’idée en soit de la mise en scène est fantastique et rend BOYHOOD fascinant car la caméra de Richard Linklater n’est jamais intrusive ou voyeuriste.
Cependant, il faut reconnaitre que le scénario en soit n’a rien d’innovant et face à une telle mise en scène reste décevant. L’évolution d’une famille divorcé n’a rien de novateur tout comme le passage de l’enfance à l’adolescence. Et c’est cette histoire basique qui vient mettre en doute le succès de BOYHOOD.
Côté casting, le rôle titre est magnifiquement interprété par Ellar Coltrane, jeune acteur à suivre. Une interprétation sans faux pas tout au long du film. On salue aussi les deux parents : Patricia Arquette en mère impliqué et Ethan Hawke en père un peu perdu.
Pour conclure, BOYHOOD est destiné à un public tenace, amoureux de l’enfance et ses mystéres. BOYHOOD est, certes, une expérience unique mais qui se heurte à ses lenteurs (longueurs) parfois trop insistantes et par son scénario, en somme banal.