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THE-CHECKER
125 abonnés
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2,0
Publiée le 5 janvier 2016
Marque de fabrique d'un certain cinéma hexagonale qui se figure qu'il suffit d'être décalé pour être pertinent, Vincent n'a pas d'écailles s'essouffle assez rapidement en cours de route, la faute principalement à son absence totale d'enjeux que ni l'impudique Vimala Pons et son postérieur filmé sous tous les angles, ni la dernière partie censée assurer le spectacle ne viennent booster. Car si il s'avère au final que Vincent n'a en effet pas d'écailles, le film de Thomas Salvador lui n'a pas de scénario!
Aucun scénario, des dialogues très plats, pas de mise en scène, des acteurs bien fades. Juste une bonne idée de départ qui n'est pas exploitée. La caricature du cinéma minimaliste français qui se veut original et est juste insignifiant.
Un vrai film français qui donne dans l'originalité mais aussi la qualité, c'est bien rare comme combinaison dans notre culture. Il y a bien quelques défauts comme la pauvreté des dialogues mais largement compensée par le jeu d'acteur notamment le rôle féminin qui fait passer à elle seule toutes les plus belles émotions que ce film provoque. Je recommande vivement pour tous les oublis sans exception !
Je n'ai pas trouvé comment procéder pour mettre 0 étoiles alors je suis contraint d'en mettre 0.5 mais ce n'est pas 0 que mérite ce film - d'ailleurs peut-on encore parler de film ? - c'est carrément moins 5 ! et le plus scandaleux est de lire les critiques élogieuses des pros - ce qui prouve qu'on doit définitivement les bannir et que le fossé abyssal entre pros et public n'a pas fini de s'agrandir, heureusement, au final, c'est le public qui décide ! Fellini, Resnais, Audiard... doivent se retourner dans leur tombe. Car enfin, qu'a-t-on devant les yeux ? Un acteur qui a la charisme d'une huître, doublé d'un metteur en scène qui élève la paresse au rang de l'insupportable, qui n'a rien à dire et le démontre dans chaque plan. On se croit devant un film monté de bric et de broc par des ados qui, s'ennuyant comme des rats morts, auraient découvert un camescope au grenier et lu le mode d'emploi. Tout est mauvais, ultra-médiocre, soporiphique, je propose donc aux écoles de cinéma de conserver en archives cette chose que je ne peux décidément pas appelé un film eu égard au respect que je porte à ceux qui en font et de s'en servir pour illustrer une leçon sur : tout ce qu'il faut éviter pour faire un bon film !
Un petit film, très court, simple, modeste, minimaliste, économe en tout qui révolutionne le genre. "Vincent n'a pas d'écaille" est un film poétique, apaisant. C'est une ambiance, un style, un état d'esprit. Un film reposant qui fait du bien à condition de le regarder avec l'état d'esprit correspondant, dans le cas contraire il pourrait vous semblez terriblement vide et ennuyeux. A voir en oubliant totalement nos représentations sur les super-héros et en ayant aucune attente particulière pour mieux se laisser surprendre, à voir comme un film poétique. L'occasion d'une pause.
C'est frais et sympathique, et ça aurait fait un formidable court-métrage. Sauf que là c'est un long (certes concis:: 1h18), et que sur la durée un tel synopsis parait un peu léger. L'intention est louable - faire un film d' "anti-super-héros" provincial à petit budget, pour nous changer de ces blockbusters envahissants - , les images sont soignées et le résultat nonchalant n'est pas déplaisant, mais ce n'est ni vraiment convainquant en tant que film de genre ni en tant que comédie (les gags sont rares). Peut-être que ça motivera des jeunes cinéastes fauchés, qui ne se sentiront pas obligés d'en faire des tonnes pour impressionner...
Une curiosité cinématographique original. Un gadget pourrait-on dire. Un peu long pour un film qui ne dure que 1h18, où, une fois passé l'effet surprise des super pouvoirs du protagoniste, on se retrouve avec une histoire vide de sens et de verbe. Le scénario, en dehors de ces mises en scène spectaculaires et simples au même temps, est plutôt bancal si l'on exclue le travail remarquable des acteurs, émouvants et presque muets. Avec des incongrus manifestes, comme la "disparition" du copain pendant la course-poursuite, par exemple. Le "péché" du film le plus flagrant est le surplus des séquences inutiles pour nous faire comprendre que l'origine des super pouvoirs est le contacte avec l'eau. En revanche l'histoire d'amour est pleine de sensibilité, sensualité, subtilité et humour. Restons sur cette note positive.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais. Du faux cinéma d'auteur sans le moindre message, ni sujet de réflexion. Un scénario d'une platitude totale, porté par des comédiens absents. Mais, comme attitré par le vide, je n'ai pu m'empêcher d'aller jusqu'au bout, avec le secret espoir de découvrir une perle à la fin. Rien .... le néant total.
Fait penser à du Rohmer pour sa légèreté mais le film est plombé par des scènes assez ridicules voire grotesques (celle où on croirait dans Benoît Brisefer) et une histoire qui provoque très vite le plus grand désintérêt..... On dirait un court métrage qui a été étiré en longueur
Un film de super-héros, à la française. Et bien c'est aussi différent qu'un film historique français comparé à celui produit aux états-unis, aussi différent qu'un drame français face à un drame états-unien. Ce film de super-héros est plutôt déroutant et assez drôle finalement. Il manque malheureusement cruellement de rythme et de sens, ce qui en fait une curiosité à voir, mais qui n'attirera pas les foules.
Un ovni du cinéma français, un homme qui a des super pouvoir au contact de l'eau, alors oui les dialogues peuvent s'apprendre par cœur tout personnage confondu et oui l'entrée du film est un peu ….longue mais c'est pour cerner le personnage et le positionner.
Certes, Vincent n'a pas d'écailles a des sautes de rythmes assez dérangeantes comme si Thomas Salvador, principalement lors de la première partie, ne savait pas où se diriger, hors de ses nombreuses références aux films de super héros (Spiderman, Superman, L'homme invisible) ou Le plongeur mais le propos est original et le film réussi. Tout d'abord les effets spéciaux, remarquables sans ajout de musique additionnelle donnent une impression de poésie. La façon dont a le cinéaste de se filmer dans l'eau avec ses envolées aquatiques a quelque chose de magistral, un homme poisson qui joue, qui se fond dans son élément. Thomas Salvador concentre son action sur 3 lieux : les rivières et lacs du Verdon (magnifiquement filmé sans donner l'impression de faire "carte postale"), un village provincial et les usines ou maisons en construction. Il faut saluer les interprétations toutes justes, naturelles et sensibles. A son milieu, le film prend toute sa force en intégrant avec brio le registre de l'action à travers des scènes de poursuite à la fois spectaculaires et d'une grande fluidité. Que le personnage saute d'éléments liquide en éléments liquide, de voiture en voitures ou de continent en continents (la fin est assez magique et mystérieuse), le film trouve dans ses instants d'action toute sa force qui fait oublier certaines lenteurs du début. On pourrait imaginer une suite : Vincent contre Piranhas 4, Vincent contre Les dents de la mer 5 etc... Rien n'explique pourtant ce don. Ce qui laisse l'imagination du cinéphile déborder. On pourrait imaginer un prequel où le héros serait un extraterrestre exilé de sa planète, pour raisons politiques, une planète liquide qui lui donnerait tous les pouvoirs sur Terre.
Un film français qui traite le sujet d’un individu lambda doté de certaines capacités hors du commun avec un petit budget et sans renfort à des effets numériques. Le résultat aurait pu être davantage probant si le réalisateur aurait imprimé un rythme plus soutenu à son récit.