The Walk – Rêver Plus Haut
Note moyenne
3,8
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326 critiques spectateurs

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dede50
dede50

3 abonnés 236 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2016
Le film est étiré en longueur, une demi heure de moins aurait été bien. Vu en vo, le français de Gordon lewitt et l'anglais de Charlotte lebon sont insupportables, on entend bien qu'ils se forcent à imiter les accents réciproques. La narration à la première personne est lassante. Dommage car on parle bien d'un exploit qui a existé.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2015
Excellente surprise de fin d'année que ce The Walk ! 3D Relief parfait, histoire génial et acteurs magnifiques, que demander de plus ?
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2015
(...)
D’un enjeu relativement mineur pour ceux qui ont vu le documentaire « Man on wire », ou connaissent la vie et l’exploit de Philippe Petit, « The Walk » finit par se recentrer sur d’autres axes tout aussi intéressants, mais de manière parfois maladroites. Le sentiment d’aventure étant relativement limité dans l’histoire, c’est sur la notion d’exploit que le film se base. Là où les passions éclos et les rêves tendent à prendre une forme réelle. Pour arriver à cela, il faudra faire l’impasse sur plusieurs défauts.
Le principal problème se situe dans la direction d’acteurs. Difficile de viser un film à portée internationale en faisant jouer un comédien français pour un rôle…français.
Aussi le pari de diriger l’ensemble du casting en anglais, ou le reste du temps dans un français très approximatif, s’avère gênant, et ce malgré la relative bonne qualité du travail effectué par Joseph Gordon-Levitt. Pour les autres, le jeu très moyen de la majorité des comédiens nous fait sortir parfois du récit. Ce sentiment de légèreté dans la direction d’acteur (peu commune chez Zemeckis) fait que l’interprétation est un point faible; cumulée à une histoire qui manque un peu de rebondissements, et le tout fragilise le film.
Cependant, il serait dommage de s’arrêter à mi-chemin quand le film offre dans sa forme, un objet cinématographique d’une beauté hypnotisante en salle, la 3D contribuant fortement à tout ça. Robert Zemeckis a pensé et construit son film en ce sens, ajoutons à cela le fait que le réalisateur expérimente toujours et encore des plans impossibles et nouveaux, et le spectacle visuelle est au rendez-vous (quitte à s’étirer trop en longueur dans la séquence finale).
Le pari formel et donc sensoriel est gagné, tout comme celui artistique, mais il convient de mettre de grandes parenthèses sur l’ensemble cinématographique du long-métrage.
Et puis, dans son dernier quart d’heure Robert Zemeckis semble déplacer cette expérience, plus loin que le simple hommage aux passions, aux rêves, à cet homme passionné qui a traversé les frontières physiques et personnelles pour réaliser son rêve. Et nous parler (peut-être une dernière fois) de cette Amérique post 11 septembre et de son symbole, filmé par un réalisateur totalement fasciné par ces deux monstres métalliques, Amérique qui avait peut-être besoin encore d’un hommage. A défaut d’un manque de subtilité, la sincérité et une certaine poésie naïve se déploient sur le clap de fin.(...)
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2015
Le film relate les exploits du français Philippe Petit, le funambule qui a traversé les deux tours du World Trade Center en 1974. Le sujet a déjà été traité au format documentaire avec "Man on wire", oscarisé en 2009. Qu'est-ce que la fiction de Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Forrest Gump, Seul au monde...) apporte de plus ?
L'histoire se construit en plusieurs chapitres : les débuts de P. Petit à Paris, la préparation de son incroyable projet, et enfin sa réalisation lors du jour J. Avec un sujet aussi sympathique, une fluidité du récit et un visuel convaincant, le résultat ne peut être que distrayant.

C'est en effet la force du film, ne pas laisser le temps au spectateur de s'ennuyer. Même en connaissant les issues du scénario, la dynamique narrative réserve de bonnes surprises. Le procédé est un peu désuet puisque c'est le personnage lui-même qui nous raconte son histoire, et la VF est plutôt à fuir.

C'est Joseph Gordon-Levitt qui interprète le funambule, un comédien qui a toujours sa bonne tête sympathique. Il est entouré d'une troupe d'acteurs tout aussi agréable. Le ton donné à l'histoire ne se prend pas au sérieux, et la fin fait monter un faux-suspense : en effet, la réalisation de l'exploit est un acte complètement illégal, le coup a dû être préparé en cachette.
Visuellement parlant, le film utilise le budget nécessaire pour ne pas être ridicule. La reconstitution des tours du World Trade Center est réussie, avec un hommage émotionnel très discret. Bizarrement les images ne donnent pas vraiment le vertige, mais la beauté du geste artistique est bien mise en avant.

Un film récréatif !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2015
Tout simplement Magnifique. Une Ode à la performance Artistique (dans ce qu'elle peut avoir de risqué, de parfaitement inutile - donc indispensable, et de sublime) et aux Tours jumelles.
Un film touché par la grâce, particulièrement dans sa dernière partie, dont je suis ressorti ému aux larmes.
Robert Zemeckis est un poète, un génie qui sait concilier film spectaculaire hollywoodien et poésie - repensons à Contact, Seul au Monde, autres aventures humaines du cinéaste
Côté casting, un Joseph Gordon-Lewitt habité tisse un Philippe Petit plus vrai que nature, hanté par la poursuite de son rêve fou. Dans les seconds rôles, un James Badge Dale méconnaissable et des acteurs francophones, Charlotte Le Bon et Clément Sibony (ancien élève de Blanche Salant) qui livrent une prestation honnête mais pas inoubliable non plus - à leur décharge leurs personnages ne sont guère étoffés.
A l'instar de Petit tissant son lien entre deux tours, les Twin ou celles de Notre-Dame, Zemeckis jette le sien entre New York et Paris.
Les Twin sont "filmées" avec un grâce inouïe, revivant sous nos yeux émerveillés, qui nous renvoient en même temps aux images terribles du 11 Septembre (en filigrane dans la fin du film).
Un film d'une très grande sensibilité. Tout le monde n'y sera hélas pas sensible, comme le prouve hélas la fréquentation, programmation très réduite dès la 2ème semaine (dépêchez vous d'aller voir le film)
Petits défauts de The Walk, le speech depuis la Statue de la Liberté, choix de mis en scène peut-être un peu simpliste (même si la Statue soit un symbole du lien franco-américain) et le passage incessant au français / à l'anglais (autant assumer tout en anglais). Mais cela n'est rien en regard de l'émotion provoquée par ce nouveau chef-d'oeuvre du cinéaste génial de Forrest Gump et autre Retour vers le Futur. Cette histoire d’un homme à la poursuite de son Rêve est aussi une nouvelle preuve de la magie du Cinéma. Des frères Lumière à Philippe Petit, nous Français sommes quand même un drôle de peuple. En résumé, ce film s'adresse avant tout à ceux qui savent ce qu'une Performance artistique représente mais aussi aux amoureux des Twin Towers et de New York.
Pour reprendre le titre français du film, Zemeckis nous fait...rêver plus haut. Monsieur Zemeckis, je vous aime ! Chapeau l'artiste.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2015
Zemeckis n'a semble-t-il pas perdu la main pour nous plonger tête bêche dans un univers fascinant et nous le prouve d'entrée avec cette mise en bouche aux accents poétiques ainsi que ce noir et blanc de toute beauté. JGL est parfait dans le rôle de Petit avec ses airs d'emmerdeur au grand coeur en quête de reconnaissance, Charlotte Le Bon toujours plein de charme, Ben Kingsley convaincant également et ce fut une bonne surprise de retrouver Clément Sibony à l'affiche d'une grosse production. On connait tous plus ou moins l'histoire de Philippe Petit et de ses exploits fous mais on était peut être loin d'imaginer la préparation qu'a demandé cette unique et prodigieuse performance que de traverser sur un fil et dans le vide les feu deux tours du World Trade Center et c'est bien là que "The walk" trouve un de ses intérêts principaux. En effet, on suit cette équipe de bras-cassés se mettre en quatre pour rendre l'exploit possible en déjouant sécurité et autres ouvriers jusqu'à ce qui aurait paru impossible à quiconque. Au delà de ça, ce qui évidemment constitue l'autre intérêt de ce métrage et pas des moindres, c'est évidemment la reconstitution des tours jumelles et cette dernière s'avère incroyablement réaliste, on s'y croirait et c'est vrai que ça fait également un petit quelque chose de les revoir traverser les nuages, comme si ce 11 septembre n'avait pas eu lieu ... Un véritable plaisir pour les yeux donc mais également une tension incroyable lorsque Petit s'élance, c'est bête car on connaît l'histoire mais Zemeckis parvient à faire naître ce stress chez le spectateur à l'aide d'images vertigineuses et d'une mise en scène aux petits oignons. Même si son film accuse quelques maladresses et autres longueurs, on ne s'ennuie jamais vraiment et les deux heures se laissent suivre sans déplaisir jusqu'à un final haletant. Une réussite.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2015
Tiens dis donc… Qu’il est malin le Zemeckis… Avant d’aller voir ce « The Walk », je me demandais ce qui pouvait intéresser Zemeckis dans l’histoire de ce funambule français des années 1970. Et puis j’ai vu le début de ce film, et j’ai vite compris qu’en fait, Zemeckis s’en moquait de ce funambule français. Ce qui branchait Zemeckis, c’était le World Trade Center. Plus de dix ans que les tours sont tombées, mais elles hantent encore l’esprit des Américains. L’artiste voulait les faire revivre et les immortaliser au travers d’un film. Mais visiblement, il voulait leur rendre un hommage en célébrant leur beauté plutôt qu’en se larmoyant à nouveau sur leur chute. Alors soit, on raye les attentats qui sont trop dramatiques, on raye la finance qui est trop peu glamour, et on nous ressort donc cet épisode bien gai de funambule qui s’est permis de passer d’une tour à l’autre. Alors, certains auront peut-être l’impression que lorsque je dis ça, j’ai une certaine forme de mépris à l’égard de la démarche du gentil Robert, mais en fait pas tant que ça. Je trouve même l’idée assez malicieuse, et pouvant même s’avérer géniale si elle était exploitée intelligemment. Or, le problème, c’est qu’à mon sens, Zemeckis n’a fait que la moitié du chemin sur ce beau projet, et il n’a pas su pousser suffisamment loin son idée. Parce qu’au fond, puisque seules l’intéressent les tours, il aurait dû se désintéresser de l’ami Philippe Petit, parce qu’honnêtement, ça se sent qu’en fait il n’en a rien à foutre de lui. Ce personnage, c’est son faire-valoir, celui qui va lui permettre de développer son propos sur ce que furent ces tours dans l’imaginaire collectif, ainsi que sur la manière dont les New-Yorkais ont fini par se les approprier… Du coup, le personnage de Philippe est finalement très mal développé. Son état d’esprit, on ne le capte pas vraiment. Et si on ne le capte pas vraiment, c’est sûrement aussi parce que le gars ne parlait pas tant cela à Zemeckis. Ainsi on se retrouve finalement avec toute une première moitié de film qui brasse un peu du vent. Histoire de rappeler que le sujet, ce sont les tours, le bon Robert fait des insertions régulières d’un Philippe Petit qui parle de ses tours en voix-off. Alors c’est vrai que cela recentre le sujet, mais ça rend la narration très plate, surlignée, et ça a fini par créer un effet d’usure me concernant qui m’a fait m’impatienter. J’en avais marre de la France des clichés. J’en avais marre de la romance stéréotypée (même si pour le coup, je dis chapeau pour le choix de Charlotte Le Bon. Cette actrice, je la trouve exquise !) J’en avais aussi marre de l’accent français du pauvre Gordon-Levitt, tout comme je n’en pouvais plus non plus de ces préparatifs qui n’en finissaient pas. Et pourtant, là encore, il y avait des bonnes idées là-dedans ! Perso, présenter la préparation d’un tour de funambulisme à la façon d’un braquage de banque, j’ai trouvé ça juste super malin. Seulement voilà, pour moi ça n’a pas collé car Philippe Petit n’est pas présenté comme une petite canaille, mais davantage comme un narrateur et un rêveur. En cela, la réalisation très classique et dégoulinante de Zemeckis ne colle d’ailleurs jamais vraiment à son sujet me concernant. A bien des moments il aurait dû arrêter l’esbroufe, se taire, arrêter de surcharger certains passages en explications verbales ou en musiques surchargées. Seulement voilà, encore une fois, j’ai l’impression que l’ami Zemeckis s’est efforcé de faire tout ce qu’il a pu, d’utiliser tous les artifices possibles, pour nous faire tenir jusqu’au moment qui, en fait, est le seul sujet du film : la traversée. Pour le coup, on a de très beaux plans de New-York, une magnifique reconstitution des deux tours (je dois même avouer m’être posé pas mal de questions sur la manière dont se sont pris les équipes techniques du film pour reconstituer les vues d’époques vues des toits. Franchement c’est assez bluffant de réalisme. Autant à de nombreuses reprises certains plans puent le numérique, autant les scènes sur les toits, ainsi que la vue sur les tours lors de la traversée, sont juste remarquables d’intégration). A dire vrai, ce quart d’heure de traversée est le seul vrai moment du film. Pour le coup, je trouve qu’il marche bien, que certains plans sont magnifiques, et qu’à ce moment là, la démarche de Zemeckis à l’égard de ses tours s’incarne totalement. D’ailleurs, une fois que la fin survient, je me suis quand même dit qu’une partie de la mission avait quand même était accomplie. Ce mec a réussi à me transmettre un regard tendre sur ses deux tours (ce qui n’était quand même pas donné), tout comme finalement il a su saisir une part de l’identité de New-York que ces tours avaient fini à capter pour elles. Donc non, ce film est loin d’être un loupé. Mais bon, quand je mets de l’autre côté de la balance tout l’enrobage qu’il a fallu se coltiner, du personnage principal fade aux clichés de narration, je me dis que, malgré tout, il y avait tout de même eu une petite sensation de purge à regarder ce « The Walk ». Reste à savoir pour vous si vous aurez le courage de supporter tout ça pour profiter d’un petit quart d’heure de bonheur. A vous de voir…
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 novembre 2015
Ce film est un chef d oeuvre.
Plus intense qu'une montagne russe.
Bien raconté,belle image,beau sons.
Beaux acteurs.
Je recommande vraiment.
Le soufle est coupé
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 novembre 2015
Film à voir au moins une fois, pour la fameuse traversée. De bonnes idées de réalisation accompagnées d'une bonne BO.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 novembre 2015
Parfaitement bien réaliser, dès le début on se met radicalement dans le film. Joseph Gordon-Levitt est prestigieux, sa détermination est convaincante ! Trois étoiles car le film est bon mais ce n'est pas un chef d'oeuvre pour ma part. Pour la 3d c'est comme tout d'autres vont avoir des sensations et d'autres non, je n'ai rien trouver d'extraordinaire.
Mr Gustave
Mr Gustave

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2015
film très sympa et sympathique ! la 3D est très réussi et est utilisé de façon intelligente pour donner le vertige au spectateur, partie prenante du film et qui est immergé dans l'histoire. belle performance de Joseph Gordon lewitt, irrésistible en parlant français et anglais avec un accent french'ies !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 novembre 2015
Biopic très sympas! Zemeckis reussi a mettre en scene une simple histoire (oui oui raconter en deux heure l'exploit d'un gars qui traverse les tours jumelle sur un fil c'est pas evident pour maintenir le public...) et a en faire un veritable biopic passionnant. La derniere partie est extremement angoissante ! Franchement a découvrir et la 3D vaut le coup pour une fois...
Cruis
Cruis

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2015
Une belle marche entre rêve et réalité. On suit la réalisation d'une performance artistique bien réelle que Zemeckis nous narre à la façon d'un conte. Comme Philippe Petit a dû assurer la réussite de son rêve par une technique sans faille, minutieusement préparée, le réalisateur nous sert des plans ciselés, magnifiés par une 3D bien à sa place. Mention spéciale au travail sonore, qui contribue énormément à la magie du voyage.
Un savoureux mélange de rêve et de réalité, de technique et d'artistique.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2015
robert zemeckis nous tient en haleine pendant plus de 2 heures et nous offre un film magnifique aidé par un joseph gordon-levitt inspiré , un ben kingsley excellent comme d'habitude et même une petite française charlotte le bon bien dans son rôle. le film nous rend l'exploit de philippe petit encore plus incroyable car il nous montre toutes les difficultés qu'il a du surmonter avant de réaliser cette (ces!) traversée phénoménale,alors monsieur petit ,respect et un grand coup de chapeau et merci à zemeckis et à ses interprètes .
DominArsen
DominArsen

14 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2015
C'est l'histoire simple et magnifique d'un taret qui veut tendre un fil entre les deux tours du World Trend Center.
Une 3D impeccable. Deux tours Sublime. Une histoire qui nous évade loin dans le rêve.
Bref si vous aimez les histoires ce film ne peut pas vous décevoir
De belles musiques d'Alan Silvestri.
Une aventure à ne pas manquer si vous vous senter prêt à affronté l'équilibre de Philippe Petit !!!
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