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Un visiteur
3,0
Publiée le 21 novembre 2016
vraiment sympa, les acteurs sont drôle à souhait, les répliques sont bonnes et authentiques Personnellement je me suis lasser au bout d'une heure. c'est un peu bourratif
La philosophie déformée par les ravages de l’alcool ! "Brèves de comptoir" ou comment déboucher la bouteille de beaufitude au degré impressionnant. Le concept est mortel, mais toutes ces expressions additionnées, et n'ayant pas forcément de rapport les unes aux autres, deviendront rapidement étouffantes. En effet, 30 minutes suffisent pour en faire le tour, l’heure supplémentaire n’étant pas vraiment nécessaire. On croirait voir nos personnages de TV-réalité 40 ans plus tard, avec cette absurdité constante qui règne au comptoir. Persuadé qu’il y avait mieux à faire en restant dans ce délire sans réelle histoire, "Brèves de comptoir", sous sa forme théâtrale aux prestations douteuses, en agacera bon nombre. On ne retiendra que quelques expressions savoureuses (voire d’excellentes perles pour certaines) dans ce fourre-tout répétitif où seuls les dialogues auront pris la peine d’être écrits (recueillis) par Jean-Marie Gourio, ancien journaliste chez Hara Kiri. Trop brouillon, ce dictionnaire de brèves décalées trouvera plus de charme sur papier, que sur écran, même si le fait de débiter autant de conneries en deviendrait presque talentueux !
J’ai lu quelque part (de mémoire) « enfiler des perles ne veut pas dire pour autant faire un beau collier ». C’est le cas pour « Brèves de comptoir ». Voilà un film qui aurait pu être charmant mais il enchaîne des saillies qui s’entremêlent pour donner au final un collier non seulement déplaisant mais surtout lourd, lourd jusqu’à l’indigestion, jusqu’à l’ennui. 1h40 d’ennui, pas tout à fait, 1h30 car au bout de dix minutes, j’ai vite compris que le film allait se noyer dans une ritournelle de bons mots. Oui, il y avait de bonnes saillies. Le temps de me le répéter, histoire de retenir, ou pour m’en imprégner ou pour en apprécier la saveur, une dizaine fusait au point de ne plus me rappeler celle que j’avais cru alpaguer ! Ca allait trop vite. Ce n’était pas un débit de boissons, c’était un débit de phrases qui me soulait comme peut souler trop de boissons alcoolisées servies dans un café ! Défilé de comédiens qui déclament sur le même ton. Dialogues monocordes ! Tous sur le même tempo, sur la même mesure. Insupportable. Ce « Brèves de comptoir » n’avait plus de goût, trop de saillies tue le film, le plaisir même des dialogues. C’est très décevant.
Il y a d’abord eu le livre, puis différentes adaptations au théâtre et c’est donc en toute logique que Brèves de comptoir s’invite maintenant au cinéma. Après les planches, Jean-Michel Ribes se charge lui-même de la transposition sur le grand écran toutefois on peut difficilement la considérer comme un film. Il faut surtout se dire qu’il s’agit d’une compilation de phrases, de pensées mis sommairement en images et surtout à considérer avec beaucoup de second degré. En fait, on pioche dedans comme on se plongerait dans un recueil de blagues mais tout le monde n’y trouvera pas son compte.
Je ne suis pas surpris de cette adaptation des brèves de comptoir au grand écran. Il faut avouer qu’à la base, je ne suis pas un fan de ce type d’humour, c’est sympa 10 minutes, mais 1 h 30... Vous m’avez perdu. Je ne suis pas réellement surpris non plus, car les brèves de comptoirs n’ont pas le format compatible au cinéma et vouloir les adapter au 7e art, c’est bien les malmener. Bien que les acteurs se donnent du mal et même en considérant une dizaine de blagues vraiment drôles, le tout ne tient pas la route.
cet OVNI cinématographique déconcerte et emballe en même temps. En effet, sans véritable histoire, ce film finit quand même par raconter quelque chose. La vie. Au travers de toute cette galerie de personnages triviaux, alcooliques, paillards, désenchantés, nous trouvons notre humanité, notre profond bon sens perdu dans la sophistication de notre environnement socialement correct. Ces humains sont nos contemporains, et pourtant, nous avons l'impression d'une espèce extraterrestre débarquée d'un univers rabelaisien que l'on croyait perdu. Bon, ceci dit, au bout d'une heure quarante de divagations inégales diverses et variées sans rapports parfois les unes avec les autres, entre deux rires ou sourires ou émotions, la lassitude doucement vous empare. Malgré le lieu unique, les trouvailles de mise en scène sont intelligentes et fluides. Rendons hommage, enfin, à cette belle troupe de comédiens qui s’imprègnent jusqu'à l'os et parfois plus, de ces brèves de comptoir. Et aussi à l'inénarrable Jean Carmet qui les a créées dans l'émission Palace du même réalisateur : J.M Ribes.
N'en déplaise au critique du Monde, je n'ai ressenti aucun malaise...Certes parfois on frise l'overdose, et toutes les brèves ne déclenchent pas l'hilarité...mais quand même, on est mieux ici qu'en face !!! même si le cimetière rappelle notre destinée à tous et peut-être plus pour ceux qui boivent ...mais ce café offre aussi quelques moments de pure poésie...J'avais vu l'une des toutes premières adaptation du livre de Jean-Marie Gourio réalisé au théâtre par Jean-Michel Ribes...j'avais beaucoup aimé...là il a ouvert son volumineux carnet d'adresses, et fait jouer une pléiade de comédiens...des gueules !!! André Dussolier surjoue un peu trop son personnage de politicien, mais que dire de Régis Laspales, Olivier Saladin pour ne parler que des piliers , Annie Grégorio, Yolande Moreau et Chantal Neuwirth pour les personnages féminins...des personnages cabossés, quasi surréalistes..n'en déplaise aux abstinents...le café conserve une fonction sociale, une idée de solidarité et de convivialité ...faisons en sorte qu'il ne disparaisse pas !!! la brève que je préfère..." ma mère ne buvait pas, mon père ne buvait pas...finalement je suis un autodidacte "....et les cent minutes du film sont passées sans m'en apercevoir !!!
Un film chorale sur des phrases de bistrot, le sujet parait plutot casse-gueule, ce film s'en sort en y laissant quelques plumes. La dynamique du film est plutot reussi, la musique y joue pour beaucoup et l'enchainement est plutot bien fait. La variétés des acteurs fait plaisir, on y decouvre egalement des nouveaux que l'on ne connait pas. Là, où ça peche, c'est sur l'humour. Les breves de comptoir (le sujet clef du film) sont certes plutot drole, mais lorsque le film passe sur des sujets houleux (Homosexualité, racisme) on grince un peu des dents en essayant de se convaincre que c'est du Second Degrés. On ne sait pas si on doit prendre le phrasé au serieux et on doute de l'humour au final
Pour passer un bon moment de détente avec des Brèves bien dispatcher tout au long du film avec un cocktail d'acteurs incroyable !!! Le seul ennui, on se lasse assez rapidement...
J’aime bien ce petit coté folklorique que l’on retrouve dans Brèves de comptoirs, qui fait décidément des films non appréciés. Des dialogues de malade, un bon scénario avec une fin superbe. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
au début , on s' amuse de certaines brèves bien venues , on prend plaisir à la découverte de la ribambelle d' acteurs connus , on apprécie l' ambiance sympathique du café et puis petit à petit tout se gâte , les brèves de comptoir laissent la place à des scènes d' ivrognerie , un discours d' homme politique ( andré dussolier ) longuet et autres ajouts sans rapport avec les brèves et les vingt dernières minutes sont très longues .
"Brèves de Comptoir", c'est tout d'abord une journée de la vie du café "L'Hirondelle". De l'ouverture à 6h30 jusqu'à sa fermeture à 22h30, les clients, entrent, boivent, parlent, sortent, rerentrent ... Ils composent ce drôle d'opéra parlé, cette pièce de théâtre filmée, où tout le génie de Jean-Michel Ribes est présent.
Avec un avalanche de brèves toujours cocasses, parfois étranges, mais pleines de bon sens, de couleurs et de poésie, le film est servi par une pléiade d'excellents acteurs. Chacun sort sa petite citation, les verres s'enchaînent, les réflexions se font profondes, les anecdotes sont intimes et souvent drôles. On y parle politique, racisme, homosexualité. Petit à petit, les tableaux se font poétiques et les railleries plus cyniques. Yolande Moreau et Valérie Mairesse en viennent à parler cul avec leur gouaille inébranlable et, ça y est, nous voilà définitivement conquis ! La dernière demi-heure est alors jubilatoire et on enchaîne les tournées le sourire aux lèvres.
L'exercice était périlleux, mais s'en sort plutôt très bien.
Si on met de côté l'aspect homophobe et raciste des personnages, on obtient finalement un film pas trop mal. Les dialogues sont top et quel plaisir de voir tout ses acteurs. Mais on se lasse de tout...