J'ai beaucoup aimé, je trouve ça bien tourné, des acteurs que j'adore et que j'ai eu plaisir à voir, des brèves qui font réfléchir, pas mal d'émotion je trouve que les notes ici sont sévère
Toujours difficile d'adapter une pièce de théâtre, elle même issue d'un livre, le cinéma n'est pas tout à fait le même art. L'exercice est répétitif, on sourit aux premières vannes, mais on a ensuite l'impression de revoir toujours les mêmes gags .Pourtant le casting est de haut niveau, et les acteurs jouent bien, mais on est plus dans du café théatre filmé que dans du vrai cinéma.
J’ai lu quelque part (de mémoire) « enfiler des perles ne veut pas dire pour autant faire un beau collier ». C’est le cas pour « Brèves de comptoir ». Voilà un film qui aurait pu être charmant mais il enchaîne des saillies qui s’entremêlent pour donner au final un collier non seulement déplaisant mais surtout lourd, lourd jusqu’à l’indigestion, jusqu’à l’ennui. 1h40 d’ennui, pas tout à fait, 1h30 car au bout de dix minutes, j’ai vite compris que le film allait se noyer dans une ritournelle de bons mots. Oui, il y avait de bonnes saillies. Le temps de me le répéter, histoire de retenir, ou pour m’en imprégner ou pour en apprécier la saveur, une dizaine fusait au point de ne plus me rappeler celle que j’avais cru alpaguer ! Ca allait trop vite. Ce n’était pas un débit de boissons, c’était un débit de phrases qui me soulait comme peut souler trop de boissons alcoolisées servies dans un café ! Défilé de comédiens qui déclament sur le même ton. Dialogues monocordes ! Tous sur le même tempo, sur la même mesure. Insupportable. Ce « Brèves de comptoir » n’avait plus de goût, trop de saillies tue le film, le plaisir même des dialogues. C’est très décevant.
C'est dommage, les brèves étaient géniales dans les livres, on imaginait parfaitement qui les disait, dans quel lieu et la tête des types. Mais là c'est absolument indigeste ! Elle s’enchaînent artificiellement, elles sont récitées par des acteurs déguisés en prolo, dans un décor trop grand, ils les jouent mais ne les incarnent pas, ça sonne faux, ça fait de la peine.
L’affiche clame « Enfin, le film ! »… moi je dis « Enfin la fin ! ». Si beaucoup abusent du pinard dans le film, nous, nous dégustons avec beaucoup de modération (et même d’ennui) ce florilège de brèves dont la plupart ont déjà fait dix fois le tour des bistrots de France. Le bon sens populaire, la gouaille, la citation à la Coluche, nous les connaissons trop ; elles font désormais à peine sourire. Ça devient vraiment ringard ! Seul phare dans ce naufrage, le défilé d’acteurs connus ou moins connus, mais tous irrésistibles. Ah, Dussollier en politicard en campagne, un grand moment ! Même les vrais sont moins naturels !
Ribes filme la vie comme elle est, ses hauts et ses bas. Festival de mots grinçants, drôles, cocasses ou pensées philosophiques. On trouve de tout et on trouve surtout un grand plaisir à passer la journée avec ces acteurs. Le théâtre de Ribes n'est pas très original, mais il est rempli d'émotions.
Tenir tout un film avec des brèves de comptoir, c'était risqué mais le pari est réussi, grâce à une pléiade d'actrices et d'acteurs... Mention spéciale à Marcel Philippot qui nous apporte une jolie touche d'émotion.
faire un film avec des phrases de bistrot (brèves de comptoir) fallait le faire. Cela ressemble à du théâtre filmé.certains moments sont très drôles et d'autres moins. l'ambiance des bistrots y est bien retranscrite. a noter une distribution de choix. Dommage que le rythme soit un peu bancale.
Bref, à voir si vous n'avez pas le choix. On rit, on a du plaisir à voir des comédiens français connus et méconnus Drôle et tout simple. Vu à bel ep94 le 25915
une série de sketches et de propos qui se succèdent sans nécessairement apporter grand chose, chaque tirade se suffit à elle-même, je ne suis absolument pas convaincu par le film. PLV: de bons acteurs qui débitent des petites phrases plus savoureuses les unes que les autres.
Le film se regarde comme on lit un bouquin des 500 histoires drôles pour les toilettes ou comme on passe une heure dans un bar à écouter les poivrots. Pas d'histoire, bcp de plans et de raccords qui sont mauvais. Après les quelques bons acteurs font le travail et finalement on se laisse bercer par toutes les phrases d'ivrognes qui nous en rappelleront d'autres entendus au balto du coin.
Je ne suis pas surpris de cette adaptation des brèves de comptoir au grand écran. Il faut avouer qu’à la base, je ne suis pas un fan de ce type d’humour, c’est sympa 10 minutes, mais 1 h 30... Vous m’avez perdu. Je ne suis pas réellement surpris non plus, car les brèves de comptoirs n’ont pas le format compatible au cinéma et vouloir les adapter au 7e art, c’est bien les malmener. Bien que les acteurs se donnent du mal et même en considérant une dizaine de blagues vraiment drôles, le tout ne tient pas la route.
J.M Ribbes, homme de théâtre "légèrement" auto-satisfait, se fait plaisir en portant ces "brèves" au cinéma, après les avoir mises en scène dans son théâtre de potes (ça fonctionne beaucoup au copinage apparemment). Il aurait dû pourtant comprendre et admettre, après "Musée haut, Musée bas" que sa vison (et son humour) ne passait absolument pas sur grand écran !!! Mais que voulez-vous... il y a ici le syndrome persistant de l’Ego qui pense pouvoir (et savoir forcément) tout faire, porté par une trop grande complaisance que lui confère encore son statut de directeur de théâtre (tjs de potes donc !!!). Les brèves se suffisent à elles mêmes sur papier et se "transmettent" pas trop mal sur scènes... Les comédiens (à peine dirigés) sont bons dans le film, voire excellents pour la plupart (le monsieur sait effectivement bien s'entourer) mais il y a dans cette "auto"production, un manque fondamental de rythme (oui, ça défile mais pour amasser !!!), un manque de vraies idées et de mise scène (mise en forme) qui rende l'"objet" assez insipide malgré toute cette énergie déployée à combler le vide... Tout monde ici porte tristesse et alcoolémie comme des étendards saturés et trop caricaturales. Notre homme de théâtre (à la belle carrière à en voir son c.v) aurait dû renoncer et prendre du recul sur un parcours qui s'essouffle, comme beaucoup de figures de proue au devant d'une scène (qu'elle quelle soit) qui ne se rendent plus compte de leur déconnexion, enfermés dans leur propre cocon mais pensant encore être des libres penseurs pouvant apporter matière à réflexion... XXLmdr j'ai envie de dire !!!!!!!!!!!!!!!!