3891 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
288 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
128 critiques
3
89 critiques
2
33 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Dr.Reid
20 abonnés
405 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 5 janvier 2017
Du très haut niveau, un film qui traite avec justesse, précision et émotions d'un sujet difficile et peu attrayant, à première vue, pour le cinéma. Julianne Moore est tout simplement incroyable, chaque détail illustrant l'avancée de la maladie ajoute de l'authenticité à son excellente performance. Ici, on voit aussi bien le déclin des facultés vécu par la malade que l'impact ressenti par ses proches au quotidien. A voir !
Si le long métrage frappe par son sujet extrêmement fort et par la performance incroyable de Julianne Moore, il n’en reste pas moins qu’il reste une certaine déception tant l’histoire de cette femme aurait pu s’élever dans de bien plus hautes sphères en ayant un traitement cinématographique marqué et une mise en scène vraiment assumée. Ce n’est pas vraiment le cas et Still Alice ne parvient ainsi pas à dépasser le statut de beau film.
Julianne Moore a-t-elle méritée l’Oscar, le BAFTA, le Golden Globes, l’Independent Spirit Award et le Screean Actors Guild Award de la meilleure actrice ? Un grand oui ! Still Alice est un chef d’œuvre qui ne doit son émotion qu’à la performance incontestablement parfaite de l’actrice. On a du mal à imaginer que le rôle a d’abord été proposé à Michelle Pfeiffer, Julia Roberts, Diane Lane et Nicole Kidman. Atteinte d’un Alzheimer précoce, Alice doit vivre sa cinquantaine avec ce mal psychique. Mariée, mère de trois enfants et surtout en carrière dans un emploi où la communication et la linguistique lui tient terriblement à cœur, la protagoniste se voit détruire par cette maladie épouvantable. Les réalisateurs auraient pu très facilement tomber dans le mélodramatique et s’il est vrai qu’il est impossible de ne pas verser une larme, c’est avant tout pour l’histoire plus que par les procédés de manipulations cinématographiques. Le co-réalisateur Richard Glatzer atteint d’une sclérose latérale amyotrophique et mort en mars 2015, avait très certainement la fibre pour faire un film sincère. Car rien ne sonne faux, rien n’est de trop, tout est primordial et c’est ce qui fait de Still Alice un film exceptionnel. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Julianne Moore incarne Alice, une mère de famille, professeur de linguistique, atteinte de la maladie d’Alzheimer très précocement. Bien que le sujet soit austère et pessimiste, ce film est tout de même parvenu à garder mon attention. Les conséquences de la maladie sur le quotidien, ainsi que la manière dont peuvent se positionner les proches et les questions qu’ils se posent sont abordées. Le long-métrage parvient à rester relativement sobre et à éviter trop de sentimentalisme. Julianne Moore est très crédible dans le rôle principal.
tees très bon film. traitant malheureusement dun sujet d'actualité un peu mis sous silence : la maladie d'Alzheimer. Julianne Moore est excelentte et crève l'écran surtout quand on sait que le tournage a durée moins dun mois. c'est touchant poignant juste sans en faire trop bref a voie.
Le film est très intéressant. Le scénario présente beaucoup d’atouts mais aussi des défauts qui présentent le film sous un mauvais jour. Le portrait d’Alice est très bien travaillé et accorde au film une véritable profondeur. Le drame est personnel mais aussi familial. Tous les personnages sont bien travaillés et les rapports entre eux priment dans ce film. "Still Alice" est véritablement un film sur des personnages et leurs rapports. L’évolution des personnages par rapport à l’effacement de l’héroïne est donc très intéressante à suivre et constitue l’intérêt majeur de l’intrigue. Ce drame familial permet en outre à chacun une identification à l’un des personnages, c’est à dire soit le mari, la fille, le fils, le petit-fils ou l’ami. C’est toute la réussite du film, la maladie dans le contexte familial. Le scénario propose aussi d’autres éléments intéressants, notamment lorsque Alice est face à elle, lorsqu’elle n’était pas encore totalement atteinte de la maladie et qu’elle avait laissé une vidé pour elle-même. Cette scène est très intéressante, en plus d’être originale, et nous touche. L’écriture arrive à nous impressionner, et nous décevoir aussi malheureusement. La déception n’est pas à négliger. Le travail sur les dysfonctionnements quotidiens est assez faible, rendant l’écriture bien trop démonstratif. Le processus de détérioration, qui s’annonçait pourtant intéressante, se veut finalement trop ennuyeux, mal travaillé. L’oubli progressif est ennuyeux puisqu’Alice va, dans chaque scène, oublier quelque chose, c’est donc une répétition de la même structure dans toutes les scènes : oubli des mots, des noms, des adresses, des repères, aboutissant à la perte de l’autonomie. Le scénario, sur ce point, est très décevant. Cette linéarité nous empêche de verser quelques larmes. Julianne Moore montre une nouvelle fois son talent immense. Malgré la linéarité du scénario, elle arrive à nous toucher. Ce sont l’incompréhension, la peur, la détresse mais aussi l’intelligence et l’amour du personnage qui la rendent très émouvante. D’une douceur et d’une fragilité très bien dosées, son interprétation, en retenue, forme un bel équilibre réussi, c’est donc une très belle composition artistique honnête qu’elle livre dans Still Alice avec toujours l’existence d’un petit espoir pour s’accrocher aux souvenirs. Le film arrive enfin à nous toucher grâce à Julianne Moore, parfaite. Kristen Stewart propose également un bon jeu qui assez honnête mais qui reste bien perfectible dans certaines scènes. Quoi qu’il en soit, sa symbiose avec Julianne Moore est excellente et constitue un grand atout du film, dans la même lignée que la volonté du scénario sur les rapports entre les personnages. La scène finale se révélera touchante. Par contre, Alec Baldwin, bien que son jeu est honorable par moments, est assez décevant dans ce film, surtout à cause d’une mauvaise direction d’acteur. "Still Alice" est une belle leçon d’amour, une belle réflexion sur les derniers instants de conscience d’un être, mais souvent tirée vers le bas à cause d’une linéarité trop ennuyeuse. Le film, on l’oubliera très vite, mais Julianne Moore, elle, restera dans nos mémoires, à jamais. Critique en entier en lien.
Film sur Alzheimer précoce d'une linguiste et les répercussions sur sa vie et sa famille. L' Histoire est touchante sans être mélodramatique et bien joué (Baldwin est sobre dans son jeu) mais tout tient sur J Moore (oscarisée). Elle est tellement si parfaite dans ce rôle qu'on voit sur son visage, sous ses traits apparaître, sans artifice, l'évolution de la maladie. Pour moi J Moore est la plus grande actrice de ces 20 dernières années sachant tout joué...
Très beau film ! J'ai voulu aller voir ce film car la bande annonce m'a beaucoup ému, et aussi car j'avais déjà entendu parler de ce film aux oscars. Certes ce n'est pas le genre de film qui met de bonne humeur en général mais pour moi, il faut aller voir "Still Alice" car cela montre avant tout la résistance et le combat de cette femme envers sa maladie. Et puis, j'ignorais à quel point la maladie d'Alzheimer est aussi terrible pour la personne et pour les proches. C'est vraiment l'une des pires maladies qui puisse exister. Les acteurs: tout d'abord le personnage principal est interprété par la brillante Julianne Moore qui a d'ailleurs remporté l'OSCAR DE LA MEILLEURE ACTRICE ! Et c'est plus que mérité. J'appréciais déjà cette actrice auparavant, mais dans ce film elle est vraiment formidable. Son interprétation est digne d'une des plus grandes actrices au monde. Il y a aussi Alec Baldwin (Pearl Harbor) qui est très bien dans ce film et qui donne aussi beaucoup d'émotions. Enfin, il y a Kristen Stewart (Twilight) qui honnêtement ne m'a jamais épatée. Mais là, elle est juste parfaite dans son rôle de petite ado un peu rebelle qui tente cacher ses souffrances devant ses parents. Bref, "Still Alice" a été un grand moment d'émotion. Cela m'a profondément touché au point que je n'ai pas pu m'empêcher de verser une larme à une scène. Je conseille à tout le monde d'aller voir ce film !
Bouleversant... Je n'en attendais pas moins de Julianne Moore qui est toujours d'une justesse incroyable. Le reste du casting est intéressant, Alec Baldwin, Kirsten Stewart.... La fin est un peu rapide et m'a légèrement décontenancé mais finalement avec un peu de recul, il n'y a rien de plus a dire à ce stade du film alors autant lancé le générique de fin.
Un film plein d'émotion, évidemment peu joyeux, auquel on peut facilement s'identifier et se projeter. On ressent bien la souffrance de certains personnages, à commencer par la principale intéressée, mais d'autres ne sont pas suffisamment exploités, à l'image de ses enfants. Ce qui m'a un peu déçu, c'est que le film est "seulement" bon. En définitive, on se retrouve avec le scénario que l'on s'attendait à voir, ni plus, ni moins, sans surprise de ce côté ou dans la technique de la réalisation.
Très beau film, sensible, émouvant, certainement proche de la réalité car bien documenté, et remarquablement interprété par une Julianne Moore au top de son art, et qui a été récemment "Oscarisée" pour ce rôle. J'ai beaucoup aimé et en plus j'adore cette actrice. Je recommande ce film bien sur.
Un film émouvant sur un sujet pas vraiment glamour, la maladie d'Alzheimer qui frappe une femme en pleine force de l'âge. Pas trop de pathos ni de scènes larmoyantes, on évite le syndrome Love Story, ouf. Interprétation exceptionnelle de Julianne Moore et aussi de la toujours excellente Kristen Stewart et de notre cher Alec Baldwin. Pas trop documentaire scientifique, l'histoire nous conte davantage les perturbations de la maladie sur les différents membres de cette famille plutôt privilégiée de la côte est.
Un sujet difficile traité simplement, dans la vie d'un couple et de leurs enfants, dans leur profession, dans leur quotidien. Des fragments de vie qui s'émiettent, la disparition d'un être et ce qui le qualifie. C'est juste, sans tomber dans le mélo, avec une Julianne Moore qui porte le film à bouts de bras. J'ai aimé mais il manque quand même un petit quelque chose car je trouve que les étapes s'enchaînent trop vite à mon goût. A voir, quoi qu'il en soit.
Criant de vérité, Still Alice est tout aussi dérangeant que tendre et, pour ça, Julianne Moore incarne son rôle avec justesse, si bien que je ne voie pas qui d'autre aurait pu le faire aussi bien. On assiste donc, impuissants, à la dégradation physique et morale d'une femme, mais aussi d'un couple, d'une famille et de toute une vie sociale, qui s'effritent peu à peu spoiler: jusqu'à leur quasi complète disparition puisqu'à la fin, seule la fille incarnée par Kristen Stewart, elle-même atteinte par la maladie, reste auprès de sa mère, qui semble abandonnée de tous, préférant se tourner vers la vie (avec mariage, enfants, etc.) plutôt que d'assister à la déchéance . Forcément, l'ambiance est très lourde, il ne faut pas compter sur la moindre touche de légèreté pour faire passer la pilule, au contraire, l'heure est grave ; si grave d'ailleurs qu'on se demande bien quel est le propos, au final. Étaler la vérité au visage des novices ? Titiller la sensibilité des pouvoirs publics pour que la maladie soit davantage prise au sérieux ? Faciliter le travail des aidants ? Le parti pris des réalisateurs semble avoir été de dépeindre un portrait le plus juste possible et de laisser libre cours à l'interprétation des spectateurs, en restant dégagés de tout engagement politique ou social. Personnellement, je reste un peu sur ma fin, comme s'ils n'avaient fait qu'insinuer les choses sans jamais avoir osé les dire de peur de froisser quelqu'un. Mais quitte à réaliser tout un film sur le sujet et aussi bien présenter la maladie par une actrice principale de grand talent, autant qu'il y ait du fond. Peut être suis-je trop rabat-joie mais désormais le seul portrait ne me suffit plus, aussi qualitatif soit-il.
Je m'attendais à être submergée par une immense vague d'émotion et finalement rien ne s'est produit! Évidemment le sujet interpelle et la performance de Julianne Moore force l'admiration, sans jamais tomber dans un pathos attendu. Pour autant, il manque ce petit supplément d'âme au film qui ne m'a pas apporté ce que j'en attendais. Toute petite déception.