Une femme très instruite, une chaire à Colombia, sur le thème du langage, heureuse dans sa vie, se voit diagnostiquer un Alzheimer précoce (elle a 50 ans).
Cette maladie est très agressive dans son cas.
Ce film très discret est bouleversant de vérité et d'affection.
La fin est surprenante et sans voyeurisme même si elle m'a surprise.
Entre pragmatisme et peur de l’inconnu, de l'extrême dépendance jusqu’à la perte de son identité, les réalisateurs Richard Glatzer & Wash Westmoreland nous proposent quelques belles scènes qui nous mettent totalement dans la peau d’Alice. Lorsqu’elle se perd en plein milieu du campus après son jogging, les rotations de caméra à 360 degrés avec un flou prononcé et des sons dissonants, vous font perdre tous vos repères. Reprenant son souffle, Alice est d’abord sonnée par l’effort, déboussolée puis affolée. Cette montée progressive de l’inquiétude est accentuée aussi bien par ces effets de style que par le regard très expressif de l’actrice.
Autre élément qui m’a beaucoup marquée... (lire la suite sur le blog)
Beau film sur la maladie d'alzheimer,bien joué,mais ça fait un peu plus documentaire que film,dans le genre j'ai préféré et de loin philadelphia sur le sida avec Tom ile de dire qu'on passe un bon moment de cinéma tant le sujet si présent est douloureux .c'est quand même bien fait avec pudeur et réalisme sans en rajouter dans l'horreur.
Sublime ! Les actrices sont formidables, très émouvant, Alec Baldwin pas mal non plus! Super après-midi avec Kiki, surtout idéal par ce temps pluvieux!
Film très touchant porté en grande partie par Julianne Moore qui mérite amplement sa statuette ! Elle fait beaucoup mais pas tout car les réalisateurs ont aussi bien travaillés, le scénario et la mise en scène sont très justes. On est ému mais on évite le côté too much larmoyant. Il y a quelques beaux discours mais le film garde une mesure et une pudeur appréciable. J'ai aussi apprécié le visuel soulignant la confusion de la protagoniste. Je dois avouer ne pas comprendre les critiques négatives... la maladie nous entoure et touche beaucoup de gens... elle bouleverse l'équilibre d'une famille et représente un réel drame pour ceux qui la vive... quand on va voir un film relatant ce genre d'épreuve, on est évidemment dans un contexte sensible et touchant... un peu tire larme... C'est un film, pas un documentaire, il est donc un poil romancé mais on va au ciné... on regarde pas c'est ma vie !
Après l'Oscar , j'ai décidé d'aller voir le film .Mauvaise surprise : scénario et réalisation sont faibles / La belle surprise pour moi c'est Kristen Stewart surtout à la fin du film ou elle lit la poème à sa mère , son jeu dans ce film est différent de sils maria ou elle a eu son césar de second rôle et différant aussi de celui de Camp X Ray. Julianne moore avec tout le respect , mérite - t'elle son oscar ????? J'ai vu le film Gone Girl , l'actrice principale mérite vraiment l'oscar de la meilleure actrice. Mon note sera pour Kristen Stewart et l'autre actrice Kate Bosworth ( une découverte pour moi ).
J'ai trouvé ce film très long ! L'actrice est géniale et joue bien son rôle. Mais on assiste juste à la descente en enfer d'une femme malade. Pas d'intérêt cinématographique, un scenario basique, ... bref on s'ennuie. Le réalisateur joue un peu sur nos peurs profondes, oui, le sujet nous concerne, oui, des membres de notre entourage peuvent être malades, oui on a peur de l'être un jour... ça ne sont pas de bonnes raisons pour s'ennuyer mortellement devant ce film selon moi.
Le film est très prenant dès les premières minutes. On ne passe pas 3/4 d’heure à suivre la vie de famille parfaite d’Alice ni son quotidien avant la maladie. On attaque dès les premières minutes les premiers signes, les examens, l’annonce. Cela donne un rythme rapidement et je ferais même un parallèle avec l’avancée de la maladie. Le film se déroule aussi vite que l’état d’Alice se dégrade. Julianne Moore est absolument superbe dans ce rôle (rappellons qu’elle a tout de même eu l’Oscar de la meilleure actrice, et on le comprend). [...] Elle est complètement époustouflante dans le rôle de cette femme érudite qui commence à tout perdre. On traverse avec elle les émotions, le désespoir et on prend la mesure de l’angoisse totale face à l’injustice et à la complète impuissance face à la maladie. Imaginez que l’on vous annonce du jour au lendemain que vous allez perdre toutes vos facultés intellectuelles, tous vos souvenirs, vos mots. Tout. Et qu’il n’y a aucun traitement. C’est irrémédiable, irréversible et intraitable. [...] Pour accompagner Julianne Moore, on retrouve Alec Baldwin, que l’on n’avait pas beaucoup vu au cinéma depuis Pas Si Simple. Mis à part ses yeux constamment défoncés, il joue très bien le rôle du mari qui soutient sa femme malade mais qui doit continuer à vivre. Le fait-il par pur égoïsme ou cherche-t-il à fuir la réalité? En tout cas l’alchimie entre les acteurs est flagrante et on sent l’amour qui unie le couple. Il y a également Kristen-Bella-Stewart. Pourquoi Bella? Et bien parce que depuis Twilight j’ai (ça n’est que mon avis) l’impression qu’elle ne sait jouer que d’une seule manière. Elle fait partie de ces acteurs qui jouent tout le temps avec les mêmes mimiques, les mêmes styles et je trouve qu’elle n’arrive pas à se décoller de ça. Autant dans Twilight qu’ici, elle paraît garçons manqué, adolescente en colère et boudeuse qui n’a qu’une mimique par an. Il serait intéressant de la voir dans des registres où elle sorte de cet air qui, en outre, semble être le sien à la ville. [...] Bref ce film est tout en sensibilité, en émotion. Dur de retenir sa larme. On se met à la place d’Alice, de John mais aussi de ces enfants. Au delà de ça, cela touche une quinquagénaire certes mais on se retrouve à imaginer toutes les personnes âgées atteintes de la maladie, casés dans des mouroirs et complètement abandonnés… La réalité de la maladie frappe vraiment… Personnes sensibles prévoyez les mouchoirs en tout cas.
un très beau film, poignant, si magnifiquement interprété. Cette foutue maladie, si bien percue ici puisqu'elle est amenée de manière à être et ressentie comme si on était à la place du personnage. Les relations avec l'entourage, avec le monde , avec la vie lui font dire et nous font penser qu'un cancer serait plus favorable que cette maladie...! On en sort évidemment bouleversé et avec peut être plus de moyens pour faire face à des proches touchés par alzheimer.
Un beau film avec une Julianne Moore qui joue très juste et tout en finesse. Mais je m'attendais à être encore plus bouleversée. Le film est très lent et même s'il suit l'évolution de la maladie, cela manque un peu de rythme.
Dans la famille… "acteurs-actrices-que-j'aime-beaucoup-et-je-n'ai-pas-envie-de-rater-leur-dernier-rôle-et-tant-pis-si-je-trouve-le-film-tout-pourri", je demande…Julianne Moore. Pour "Still Alice", même si Julianne Moore a obtenu (enfin !) l'oscar de la meilleure actrice, j'émettais quelques doutes sur la qualité du film ; en effet, je savais qu'elle interprétait le rôle d'une femme de 50 ans atteinte d'un Alzheimer précoce : rôle casse-gueule, car Hollywood traite souvent ce genre de sujets de façon beaucoup trop larmoyante…
Est-ce le cas dans ce film ? L'histoire est des plus classique et ne délivre pas beaucoup de surprises : elle nous montre Julianne Moore dans chaque stade de la maladie terrible d'Alzheimer…Des premiers symptômes avant coureurs jusqu'à l'arrivée inexorable des ravages de cette maladie effroyable. Julianne Moore est quasiment de tous les plans. On a l'impression que les autres acteurs ne sont présents que pour la mettre en valeur, tellement elle éclaire le film. Elle est simplement remarquable. Elle n'en fait jamais trop et évite toujours les pièges faciles du mélodrame très larmoyant. Elle tire vraiment ce film vers le haut, alors qu'il est loin d'être fabuleux : par moments, j'ai eu l'impression de voir un téléfilm dont le but serait de récolter des fonds pour lutter contre la maladie d'Alzheimer…
Ceci dit, je veux vraiment insister sur le jeu toujours très juste de Julianne Moore : le film ne vaut pas vraiment pour ses qualités cinématographiques intrinsèques, mais il vaut pour l'interprétation toute en finesse et en justesse de son actrice principale. "Still Alice" n'est pas un mélodrame larmoyant. Mais, il est très émouvant… Plus de détails sur mon blog
Mélo américain, qui met en scène le caractère injuste de la survenue d'une maladie. Cette femme belle, intelligente, aimante et aimée par un mari attentif, mère de trois enfants, exerce un métier dans lequel elle est reconnue. Elle enseigne la linguistique, étudie les processus d'acquisition et de développement de la langue. Puis, l'oubli et le manque du mot surviennent. Alice consulte en neurologie et un diagnostic d'Alzheimer précoce est posé. Nous assistons à la dégradation progressive de cette femme et aux conséquences sur son entourage...