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Drawing_IpadPro Y
15 abonnés
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5,0
Publiée le 1 mars 2020
Je ressort du Cinéma .. ️Scotché par ce film sur l’affaire Jewell.., ! très ému ... par ce héros qui a tous fais , sont rôle D’agent de la sécurité, bravi les échelons jusqu’à la bombe ! un long combat ce mais en place soutenu par sont avocat , lourd à voir et vrai « quel héroïsme ! Les acteurs joue très bien , De Clint Eastwood !️️️un film à voir absolument
Un fait divers bouleversant et merveilleusement réalisé par Clint Eastwood. Il dépeint avec justesse et force l’histoire vrai d’un personnage ordinaire, héroïque malgré lui.
La puissance de la réalisation, de l’atmosphère, des comédiens et de leurs rapports donne une tout autre dimension à cette terrible histoire, qui va bien au-delà de l’explosion d’une bombe dans un parc lors des JO d’Atlanta en 1996. Car lorsque le dévoué agent de sécurité Richard Jewell, aspirant à porter l’uniforme dans sa carrière, fut soupçonné par le FBI de la pose de cette bombe qu’il a lui-même découvert, il passe de héros national à principal suspect en quelques jours. Une thriller à suspense diabolique emmenés par la pression médiatique folle déjà bien présente à l’époque, par les stratégies impitoyables du pouvoir fédéral qui affaiblissent la justice et par l’amour d’une mère dévastée pour son fils.
Simple, Calme, Sulfureux, Bouleversant, Vrai. Du Clint Eastwood finalement.
Réaliste, efficace, professionnel, brillant. Quand on va voir un film réalisé par Clint Eastwood, c’est comme si on était un prof qui savait à quoi s’attendre en corrigeant la copie de l’élève le plus brillant du lycée.
Un bon Clint Eastwood. Malheureusement çà n'est qu'un reportage, ou une reconstitution. Rien à voir avec ses précédentes inspirations, voire coups de génie (appellation qu'il mérite). C'est bien, mais c'est tout.
Clint Eastwood réalise ici son quarante-et-unième film. Toujours avec maitrise et panache, il met en lumière un héros ordinaire tout en passant sur le grill les médias et la police de son pays. S'inspirant d'une histoire vraie, le réalisateur de 89 ans se concentre sur le point de vue de Richard Jewell, héros transformé en suspect du jour au lendemain suite à un attentat lors des J.O. d'Atlanta en 1996. Le portrait de cet homme qui rêvait d'entrer dans la police et qui croyait fermement aux valeurs américaines est très justement tenu par Paul Walter Hauser, bienveillant et généreux dans son jeu. L'histoire retrace l'humiliante injustice dont il a été victime et raconte comment l'intérêt d'un simple scoop médiatique peut détruire la vie d'un homme, et celle de son entourage. La personnalité de ce personnage est intéressante car rare au cinéma. Mais elle est aussi ambiguë par son engouement pour les armes à feu, sa naïveté et son côté laissé-pour-compte qui font de lui le coupable idéal. Avec une image sombre, Eastwood met en scène ce fait divers avec une main de maitre dont lui seul a le secret. Très hollywoodien, et parfois un peu trop cliché dans le traitement de ses personnages, "La cas Richard Jewell" ne reste pas moins un film surprenant dans les faits qu'il relate. Cela dit, face à cette image lisse et impeccable où rien ne déborde, j'ai eu du mal à ressentir la pression médiatique subie par les personnages. Du coup, l'émotion ne m'est pas parvenue comme je l'avais espéré, comme si j'étais resté en surface. N'empêche, j'ai été impressionné par le rôle d'avocat tenu par Sam Rockwell mais déçu par le rôle de Kathy Bates. Pour moi, "Le cas Richard Jewell" est bien moins fort et percutant que ses précédents films. Très propre, très lisse mais pas assez cruel à mon goût.
Un film avec un acteur remarquable (Paul Walter Hauser) au jeu subtil et inventif mais dans un film qui manque de souffle. On est loin de Million dollar baby ou Grand torino.
Passons outre les clichés des films américains:critique des médias omniprésents, journalistes assoiffés de scoops, hymne à un héros ordinaire aux prises avec l'establishment, ici le FBI,....Pour s'attacher au "cas" jewel. Et c'est la que le film prend son ampleur humaine, donnant des émotions réelles comme à pu le faire "sur la route de Madison" Eastwood sait donner cela aux spectateurs Il nous parle d'amitié,...et aussi dans une scène superbe de ce que qu'un homme ordinaire peut avoir comme force vitale aidé en cela par des proches et son avocat Enfin le film est bien sûr rythmé, vif, embarquant le spectateur avec suspense.
Faut il envoyer à l'échafaud un benêt parce qu'il est naïf et politiquement incorrect ? C'est la question que pose subtilement Clint Eastwood. On pense à Outreau, à Dominique Baudis et d'autres qui on subi le lynchage médiatique. C'est le juste procès d'une forme dévoyée du journalisme, c'est très très actuel !
Magistral. Je craignais une analyse à l'américaine avec de longues séquences de procès, des clichés de journalistes brassant des piles de dossiers dans le salon d'un appartement. Rien de tout ça, ou juste ce qu'il faut. Le film est rythmé alors qu'il nous met face à la lente évolution d'un personnage obtus et taiseux. Les nuances du jeu de Paul Walter Hauser sont époustouflantes. Quel acteur ! Et quelle finesse dans la mise en scène, les dialogues, le montage. On se fait trimballer sans arrêt d'un sentiment à l'autre : de l'empathie à la gentille moquerie. A croire qu'Eastwood est un Français regardant l'Amérique : s'énervant, la blâmant, haussant les épaules et les yeux au ciel tout en l'aimant avec un rien de fascination.
Clint Eastwood prolonge inlassablement son oeuvre scolaire et consensuelle, mais livre en l’occurrence un film-hommage touchant et abouti, servi par un casting exceptionnel. Propre.
Clint Eastwood fait bien ici ce qu'il sait bien faire : mettre en scène un héros ordinaire qui fait au moment clé quelque chose qui le rend extraordinaire, malgré des failles, des blessures et des comportements qui peuvent sembler particuliers, voire inquiétants. Et c'est là l'intérêt de cette histoire vraie : souligner comment l'emballement médiatique et policier peut transformer de l'or en plomb justement en traitant les particularités d'un individu à l'aune de la "normalité". De lent, obsessionnel parfois agaçant, ce Richard Jewel en devient touchant et émouvant, magnifié il est vrai par des seconds rôles parfaitement tenus (Kathy Bates et Sam Rockwell au top, comme toujours). Un bon cru 2020 pour le grand (et vieillissant) Clint
Clint Eastwood s’empare d’un épisode marquant de l’Amérique moderne, une histoire qui s’est déroulée en 1996 et qui illustre toute la complexité de notre époque. Il fallait toute l’expression américaine d’un Eastwood pour capter le spectateur. Il réussit en effet à partager tout ce que nous aimons et aimons détester des États-Unis. De la puissance des médias aux armes à feu, en passant par la musique country et le sens du devoir. C’est d’ailleurs ce qui nous frappe dans le caractère des personnages : Chacun possède le point commun d’être investi d’une mission. Richard Jewell croit dur comme fer dans l’ordre et la justice. L’agent du FBI ne démord pas de la culpabilité de Jewell. La reporter, un peu caricaturale, est prête à tout pour décrocher la une de son journal. Et surtout, l’avocat, incroyable Sam Rockwell, qui trouve enfin un sens à son métier. Rockwell excelle dans ce rôle tour à tour désabusé, compatissant ou héroïque. Il forme un improbable mais bluffant duo avec Paul Walter Hauser, l’interprète de Richard Jewell. À eux deux, ils réussissent à donner sa tonalité au film, une sensation douce amère que Eastwood manie avec finesse. Sa mise en scène reste discrète pour mettre au premier plan l’histoire et ses interprètes. On sent bien l’intelligence de Eastwood qui ne recherche pas l’épate pour acquérir le spectateur à sa cause, son expérience lui suffit. C’est ensemble simple et efficace ne serait pas aussi émouvant sur la présence de la mère, interprété par Katy Bates. Eastwood la dépeint avec tendresse et pudeur comme si c’était la sienne ou notre propre mère. Que serait Richard Jewell sans elle ? Sa force, son empathie et son courage son magnifié par le jeu de Kathy Bates. On sent que Eastwood a travaillé son personnage avec beaucoup de soin et de nuances et le choix de Kathy Bates apparaît comme une évidence, à tel point qu’on a tous l’impression de l’avoir déjà croisée dans la rue. Clint Eastwood rend un hommage poignant à ces individus, anonymes comme nous tous. Et, avec encore plus de force aujourd’hui en 2020, il envoie un message de justice, de tolérance et d’humanisme dont nous avons tous besoin.
Que dire ? Un film excellent. Tout y est, l'ambiance, le jeu des acteurs, le scénario. Nous sommes transportés au cœur d'une histoire hors du commun par Clint Eastwood qui dit là les incohérences d'une société du spectacle comme les USA. Cela fait froid dans le dos. À voir absolument. Clint à son zénith sur son point fort: les héros ordinaires.
Superbement écrit. La calvaire de Richard est bien retranscrit depuis sa candide volonté de coopérer au début de l'affaire jusqu'au climax. On observe une évolution intéressante du personnage, contre lequel tout les préjugés et accusations sont dirigées, sans qu'il y'est à un seul instant un preuve véritable. Le film montre des procédures risibles du FBI qui semble à tout prix vouloir extrapoler "leur vérité" à partir de leurs biais cognitifs. Sans aucun doute "Richard Jewell" à été coupable de le mettre en évidence ;)
Super film qui retrace un fait grave très bien joué et mener par un chef comme Monsieur Clint Eastwood j'ai adoré car cela prouve une fois de plus les erreurs calculées de la justice quand il leur faut un coupable Dramatique mais quand même une fin si l'on peu dire heureuse car innocenter