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Clément P.
17 abonnés
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3,5
Publiée le 19 mai 2018
Excellente série B bien déjantée, 100 % assumée dans l'idée. Des Castors contaminés font de vous des Zombies .. Un Ours Castor Zombie, les actrices seulement présentes pour leur physique, constamment en petite tenue.. Des répliques digne d'un American Pie , Une bande son Fun.. Vraiment ce genre de film se perdent bien souvent et peu font rire ! Depuis Braindead j'ai sans doute en souvenir Black Sheep, Hatchet ou encore Piranha 3D . Désormais Zombeavers vient se rajouter à la liste. A voir pour passer un bon moment Fun et sans trop d’exigences bien entendu
Voilà une série B (voire Z) des plus réjouissante !!! A ma grande surprise j'ai aimé ce film. L'histoire, toujours simple dans ce genre, nous présente deux blaireaux transportant des produits chimiques dans une camionnette, ils en perdent un bidon qui va s'échouer près d'un barrage de castor. Plus tard, trois jeunes filles se rendant au bord du lac pour y passer le week-end dans le chalet des cousins de l'une d'entre elles, constatent un truc bizarre avec les barrages des castors. Elles sont rejoints par leurs petits amis dans la soirée. Soirée qui prend une horrible tournure lorsqu'ils se font attaquer par des castors zombifiés... Le jeu outrancièrement mauvais des acteurs, la mise en scène suggérant plus qu'elle ne montre, les effets spéciaux à l'ancienne (ici pas de palette graphique omniprésente mais des marionnettes animées), le rythme sans temps morts et sa courte durée (à peine 1hr15) sont les atouts de ce nanar horrifique gore, fun et marrant m'ayant fait exploser de rire à plusieurs reprises. Zombeavers est très recommandable aux amateurs du genre.
Nanar de première, aucune originalité, et des castors zombis ridicules, au look plus proches de créatures du muppet show que d'un film d'horreur... Des ado qu'on croiraient sortis d'un bordel tellement leurs propos sont crus à tous bout de champs... Mélangez le tout, mettez plein de détails stupides et vous obtiendrez un nanar des familles digne des films d'horreur style "l'attaque des buissons vampires" (c'est pas le titre, juste le thème) des années 70... Bref, ridicule, et il manque ce petit rien d'humour et de second degré qu'on retrouve dans (par exemple) zombiland, pour maintenir un intérêt à ce film...
Encore une bonne idée sur le papier mais pas une réussite sur pellicule ! Je ne cache pas que son absurde postulat de départ (mélanger zombies et castors) est le genre de délire qui m’amuse follement (j'ai tout simplement adoré "Black Sheep" !) ; et je n’avais qu’une seule hâte : découvrir ces rongeurs aquatiques d’habitude si paisibles se faire zombifier. Et dès le début, on sait qu'il s'agit d'une catastrophe et qu'on ne pourra s'en échapper : une intro déjà vue vaguement écolo sur les bords, apparition et présentation des trois « héroïnes » qui ne sont finalement qu'un gros préjugé des poufs modernes que l'on peut voir partout dehors, puis arrivée des petits amis franchement attardés des greluches. Évidemment, dans la plus « pure tradition » de l'humour amerloc reloud et gras, nous devons nous coltiner une série de gags scatologiques de mauvais goût...Je sais bien que, dans les films d'horreur, on évite au spectateur de trop s'attacher aux personnages vu qu'ils sont voués à clamser dans la douleur...mais là, en nous tapant ces jeunes débiles ne pensant qu’à boire, se droguer et baiser de temps à autre, on en vient carrément à les haïr dès le départ et à ne souhaiter qu'une seule chose : qu'ils crèvent tous !!! Nous en venons donc à espérer que les castors zombies vont rapidement arriver et apporter un peu de fun à ce torchon....quelle naïveté ! En guise de bébêtes carnassières, nous nous retrouvons devant des vieilles peluches sortis des stocks poussiéreux de tous les Jouets Clubs de la région qui ne font que confirmer qu'on est bien dans un navet pur jus...un peu d'animatronique (ou de système D : on peut parfois réussir des tour de force avec deux bouts de ficelles !) aurait pu donner l'illusion recherchée, mais au final on ne peut en aucun cas frissonner devant ces bestioles ridicules qui pourtant sont « extrêmement intelligentes » (non mais c'est vrai : spoiler: les castors pensent à couper les fils du téléphone pour isoler les jeunes et les empêcher d'appeler des secours ....c'est fort, non ?!!). Et ce n'est pas la « géniale » idée de rajouter un côté « contamination » qui parvient à sauver le navire du naufrage, d'autant plus que cette idée ne finit par être finalement qu'un prétexte à tomber dans le putassier le plus bas (spoiler: la fellation octroyée par « Miss Castor » ). "Zombeavers" est donc le plus gros pétard mouillé de l’année, voire l'arnaque de la décennie (avec "Birdamic" !) : ne réussissant jamais vraiment à exploiter l’absurdité de son concept de base, il est bien loin de rivaliser avec un long-métrage similaire comme "Black Sheep". Mais vous savez quel est le pire dans l'histoire ? Cette daube a littéralement cartonné en DTV et VOD (vive les soirées beuverie à volonté !!) et une suite est en préparation....ayez pitié de nous : n'avons-nous pas assez souffert comme ça avec les "Sharknado" ??!!
Après s'être tapé le délire avec Madame, il convient de garder un peu les pieds sur terre (si possible): voici donc un nanar des années 2010, à l'histoire improbable comme il se doit et au jeu d'acteurs aussi léger que les bikinis des demoiselles. On accorde une étoile pour l'absence de sérieux totalement assumée jusque dans le générique de fin (une deuxième pour les jambes des demoiselles), mais ne nous la racontons pas: la seule chose qui fasse rire est cette outrance visuelle avec ces castors OGM. Côté dialogues et situations, on frôle le néant comme l'on pouvait s'y attendre, à peu près rien ne crée la surprise. Typiquement le genre de film qui sert à se dégonfler la tête, tendance Sharknado du pauvre. Au royaume du nanar, Zombeavers fait son effet mais pas la révolution.
Zombeavers est un bon divertissement cheap, entre la comédie et l'horreur le film a réussi à me surprendre tant je m'attendait à un mauvais film bâclé.La BO reste simple et les acteurs ne sont pas mauvais. Zombeavers est une petite réussite, un petit truc à ressortir de temps en temps entre potes.
L'idée de base délirante cache un film volontairement médiocre et peu travaillé qu'il serait hypocrite de cautionner. A voir bourré uniquement. Je vous redirige vers le film "Black Sheep" qui a le mérite d'être réussi.
A voir dans une soirée entre amis a rigoler, car meme si c'est un film d'épouvante, il ne brille surtout pas avec ses dialogues profonds ni dans les mouvements de ces castors zombies
Un pitch grossier, des acteurs de seconde zone, des effets spéciaux douteux... Zombeavers est clairement un nanar assumé. Mais pris au second degré, tel qu'il doit être considéré, il se révèle finalement moins mauvais que bon nombre de films.
Il faut bien voir ce film comme un pastiche plus qu'un film se prenant au sérieux. Le fait d'avoir des bestioles en animatronics est un plus old school sympathique, 1 paire de seins , des bikinis, on est vraiment dans le pur jus des films des années 80 et c'est ça qu'on aime. Aucun moment vraiment flippant, 2-3 jumps scared et sans oublier des effets gores très bien foutus. Bref, un bon pastiche, un film très moyen. Il est à réserver aux aficionados du genre qui savent prendre du recul.
Voilà ce qui vous attends dans "Zombeavers", un nanar, une série B complètement assumé du début à la fin avec des répliques absolument hilarantes.
Ce film joue habillement avec tout les clichés qui ce trouvent dans la plupart des films du genre, malgré un début que je trouve plutôt long avec un enchaînement de blagues en dessous de la ceinture, il arrive à nous faire rire avec des moments mémorables qui restent dans votre tête même après la fin.
J'ai eu le plaisir de voir des effets spéciaux à l'ancienne, sans image de synthèse, ce qui est un mélange de drôle et de vraiment gore par moment.
Bref, une excellente surprise que je conseil à tout fan de film complètement barrés et qui l'assume.
Superbe nanar totalement assumé avec des effets spéciaux à l'ancienne bien réussis, des acteurs qui ont fait le choix de forcer leur jeu jusqu'à l'outrance et qui sont pourtant très bons. Enfin on rigole bien et les massacres sont superbement chorégraphiés. Seul point noir. Si les jambes des jolies actrices et leurs belles poitrines sont dévoilées à point, les scènes de sexe vulgaires sont malvenues. je ne suis pas contre, mais sautiller sur un lit comme des malades avec un bonnet sur la tête n'est pas très sexy.
Depuis les confins de l’humanité, le navet a toujours eu cette grande facilité à rebuter, polluer, déprimer. Lorsqu’il est de l’ordre de l’humain de classer un film selon son rendu d’idéologie(s) parfois impossible à mettre sur papier, l’erreur ne doit pas être faite, rien ne devant être réalisé au hasard. Si, à de nombreuses reprises, la « CSP » d’un film ne lui a jamais empêché d’être distribué sur le marché français, il peut arriver que le hasard du marché fasse bien mal les choses. En ce sens, « Zombeavers », directement distribué en DVD, est une (très) concrète aberration qui, en plus de dépasser l’entendement, jure par tout ce qui fait du cinéma un art parfois trop peu créatif. Des premières aux dernières notes, le film de Jordan Rubin sonne faux , se casse les dents, et idéalise le genre du nanard alors qu’il ne parvient même pas à lui arriver à la cheville (aussi gonflée soit-elle selon les prétentions de la réalisation). Véritable catastrophe apocalyptique à ranger aux côtés du non moins désolant « L’Ile des insectes mutants », « Zombeavers » doit-être vu par les cinéastes en devenir afin qu’ils puissent se rendre compte de tout ce qu’il ne faut pas faire si l’ambition est à la hauteur des uses et coutumes sociétales. Sujet galvaudé, il t’es autorisé de retourner au fond de ta cellule.
Forcément, pour les adeptes des "nanars qui s'autoproclament nanars". On voit le jeu de mot avec le titre du film et la tronche du castor et on aime déjà. Sauf que... je déteste l'humour pipi/caca et celui, tellement ricain, où on enchaine les mots crus sur la sexualité pour faire rire (mais enfin, comment ricaner encore avec ça?). Du coup, la partie humour du film m'a en grande partie laissée de marbre. Si vous adorez scary movie, ça devrait vous plaire. Si vous lorgnez plus vers l'humour english à la shaun of the dead, ça devrait coincer. Reste quelques bonnes scènes et des castors géniaux.