The Disaster Artist
Note moyenne
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173 critiques spectateurs

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Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2018
Une histoire originelle que je découvre et qui fascine. Pas un exercice aisé que de copier la réalisation du pire film de tous les temps. Sur fond de documentaire, on est directement impliqué dans cette incroyable histoire où les frères Franco interprète à merveille. Tous les caméos présents sont plaisants et ce scénario, c’est assez hallucinant. A voir !
lsnico
lsnico

38 abonnés 891 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2018
Quelle surprise, je ne connaissais absolument pas " The room " mais cela ne m'a pas empêché de prendre mon pieds ! La salle était hilare tout comme moi. T. Wiseau est une personnalité atypique pour une simple et bonne raison, il est lui même. Attachant, maladroit et drôle malgré lui, j'ai était touché par ce personnage. La prestation de James Franco est tout simplement ahurissante. Le générique de fin prouve la synergie total des 2 personnages. A voir absolument.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2018
Drôle de démarche que celle du nanar. Le succès et la réussite reposent sur l’imprévisible, or rien ne l’est plus que Tommy Wiseau. Lui-même un personnage mystérieux pour le monde et son entourage, il convoite de conquérir Hollywood avec la meilleure des intentions. James Franco adapte ainsi le roman de Tom Bissell et Greg Sestero, meilleur ami de Tommy, afin d’y voir plus clair dans la conception d’un projet unique. Il en a réaliser un petit paquet, mais rien n’a résonné comme cette lettre d’amour que les cinéphiles ne négligeront pas.

« The Room ». Singulier dans la présentation, mais très fastidieux pour en étudier le squelette, fracturé par l’absurde et une approche trop amateure. Il y avait peu à défendre sur la qualité de l’œuvre en soi, et pourtant, il y a matière à extraire l’essence même de ce qui en fait un nanar mémorable. Souvent pris à contrepied par sa silhouette imposante et son caractère insouciant, Wiseau s’est lancé dans une grosse « campagne publicitaire », où le support cinématographique lui donne accès à un tremplin miraculeux vers les hautes marches des studios de Los Angeles. Bien entendu, le temps a fait son effet et lui a accordé une opportunité qui reflète exactement toute la valeur principale du film, thème centrale de sa vie par la même occasion. Le monde impartial du cinéma, notamment en tant que comédien, n’est accessible qu’avec le soutien moral et financier d’une généreuse entité. Reste à le trouver. Cette difficulté est donc mise en avant, illustrant ainsi un univers fermé et rappelant la sélectivité d’une carrière qui ne valorisent pas tant que cela les efforts et les jeunes talents. Or, le talent déserte entièrement le jeu de Wiseau et un recul est nécessaire sur son ambition de se dévoiler au grand public, malgré un handicap qu’il peine à justifier.

Greg, également acteur amateur, se lance rapidement dans des auditions, dans l’espoir d’élever sa condition et de se propulser parmi les grandes stars. Sa rencontre avec un Wiseau énergétique ne le laisse pas indifférent et ensemble, un lien fraternel se crée où le bonheur leur sourira tant qu’il reste intact. On comprend rapidement la position de l’auteur qui n’hésite pas à mettre en avant son ami excentrique et sa maladresse pour l’acting de ses personnages. Autour de ce dernier règne un soupçon de mystère qui est réservé pour les lecteurs, mais le film parvient à récupérer l’essentiel, à savoir, une étude sur le comportement humain et la réponse d’un être oppressé vers son auto-déstructuration. Tommy est une personne troublée, malgré son caractère qui le pousse à aller de l’avant. Et malheureusement, il régresse plus qu’autre chose et même Greg a du mal à trouver sa place. Il fallait donc le faire soi-même, car la meilleure opportunité qu’ils puissent espérer ne pouvait venir que de leur partenariat.

La genèse du projet est soumise à la comédie, où les frères James et Dave Franco offrent une étonnante performance, notamment pour l’interprète qui s’efface dernière le personnage de Wiseau. On a beau s’en moquer, mais la mise en scène parvient à rendre justice au mégalomane dont la souffrance est exposée, sous les traits d’une tragédie qu’est sa propre vie personnelle. Adoubé comme une bête de foire, la comparaison ne le laisse pas indifférent et ce sont toutes ses rencontres qui l’ont conditionné à se cristalliser en cette anti-performance de premier degré. Et dans son élan de folie, Greg reste assez lucide pour croire en ce qu’il promet. Les deux recherchent le succès mais divergent par bien des aspects. Cependant, Tommy a le don de regrouper toute une équipe le soutenant autour d’un projet bancal. Et malgré le multi changement d’équipe technique qui nous a été épargné de l’intrigue, l’œuvre s’incline devant un « The Disaster Artist » qui hérite du succès le plus miraculeux, car l’opportunisme reste le mot clé dans un tel manque de rigueur. C’est avec enchainement de péripéties touchantes et poignantes que cette adaptation gagne un pari colossal, celui de convaincre un public qui ne demandait qu’à être diverti et qui en sort bien remanier en bonus.
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2018
Je ne connaissais pas cette folle histoire, mais quelle excellente idée d'en avoir fait (ou refait) un film. Ce fameux réalisateur inconnu nous ferait presque pitié tellement il est navrant, mais du coup c'est tellement énorme, que ça devient totalement désopilant ! Mais qu'est-ce que c'est drôle ! Un grand moment. Et restez jusqu'à la fin du générique, il y a un dernier clin d'oeil.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2018
Plan 9 from outer space était un film qui devait sa renommée grâce à son statut de plus mauvais film de l’histoire du cinéma depuis les années 80 et surtout depuis le film biographique que Tim Burton a réalisé sur Ed Wood en 1994. Mais en 2003 est sorti The Room de Tommy Wiseau qui lui a ravi cette appellation. Greg Sistero, acteur et producteur exécutif de ce chef-d’œuvre du nanar, a retranscrit cette expérience dans le livre The Disaster Artist qui a inspiré le film éponyme de James Franco. Le cinéaste nous permet donc de découvrir l’étrange personnage qu’est Tommy Wiseau et le tournage tout aussi hallucinant de cet OFNI. On assiste donc aux attitudes plus abracadabrantes les unes que les autres de l’acteur-réalisateur-scénariste-producteur de The Room en se demandant constamment si cela est véridique ou pas, un peu comme dans Ed Wood. Mais, contrairement au film de Tim Burton, le spectateur peut facilement ressentir un sentiment de gêne. En effet, alors que l’on ressentait constamment l’amour de Burton pour son personnage (au point que, pendant ses interview, il estimait que les films de Wood dégageaient une certaine forme de poésie), James Franco donne l’impression de mépriser son personnage, le rendant plus détestable que touchant. On a donc le sentiment d’assister à une espèce de "dîner de cons" un peu désagréable (sentiment qui est renforcé quand on voit les images des Golden Globes où Franco fait venir Wiseau sur scène mais le repousse quand ce dernier s’approche du micro pour parler) bien que divertissant et très bien interprété (même s’il est difficile de juger la prestation de Dave Franco tant son personnage est dans le surjeu permanent mais volontaire). Alors qu’Ed Wood était une vision romantique d’un créateur de nanars, The Disaster Artist en est une vision beaucoup plus cynique, ce qui est au final moins plaisant.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2018
L'histoire réelle de Tommy Wiseau est si extravagante qu'elle en parait fantasque, drôle d'oiseau aux origines et à la fortune inconnues, débile léger atta-chiant en partance pour Hollywood afin de réaliser son rêve sans la moindre once de talent. Franco-acteur s'en donne à coeur joie mais Franco-réalisateur porte un regard trop hésitant sur son personnage, sans choisir entre la bienveillance ou le cynisme. Ce film marquera sans doute moins les mémoires que le nanar dont il parle.
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2018
Un biopic étonnant, sur un personnage extrêmement particulier il faut l'avouer, Ce film est intéressant car il montre comment un personnage si particulier est arrivé à ses fins. Un film vraiment bon et vraiment fidèle à la réalité, qu'il faut rapidement voir.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2018
Bof , un film sur un realisateur et des comediens qui font un film. Ca peut etre interressant pour connaître les coulisses, mais la rien de bien passionnant .
Alfredibut
Alfredibut

21 abonnés 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2018
J'ai passé un vraiment bon moment devant ce film. On ne sait jamais vraiment si on est dans un film autobiographique, une comédie, un drame ou un peu de tout ça. En tout cas, je me suis vraiment bien amusé les 20-30 dernières minutes, ce qui est finalement assez rare au ciné! Une belle réussite et une histoire fascinante.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2018
Ceux qui me lisent régulièrement le savent, je ne suis pas le genre de gars à m’impatienter pendant des mois sur la sortie d’un film. Et pourtant, je l’avoue, concernant ce « The Disaster Artist », j’étais hypé comme un malade. Parce que oui, je fais partie de ces gens qui ont déjà croisé sur leur chemin cinématographique le fameux film de Tommy Wiseau - « The Room » - et, oui aussi, je fais partie de ceux qui le considèrent comme un film totalement culte tellement il vient d’une autre dimension. Alors forcément, quand j’ai vu le trailer avec James Franco refaire à l’infini la légendaire scène du toit, je me suis dit que j’allais me régaler. Il n’est même pas impossible qu’en fin de compte j’étais trop hypé parce que, je le concède volontiers, sur le premier quart, je suis clairement redescendu de mon nuage. Présentation plate des personnages ; musique boursoufflée pour surappuyer chaque moment ; lecture linéaire des événements… Franchement, ce film ne brille vraiment pas sur ses premiers instants. Au fond, c’est vraiment quand on arrive sur le plateau pour assister au tournage de « The Room » que l’ensemble commence à prendre du relief. A dire vrai, ce n’est pas vraiment la mise en scène qui fait la différence, c’est surtout ce qui nous est révélé du sujet. Il y a une telle densité de « what-the-fuckerie » sur ce plateau que ça en devient sidérant. Pour le coup, les choix de James Franco finissent pas s’excuser. D’une certaine manière, la maladresse de sa réalisation est fort justement compensée par son interprétation très réussie et assez fidèle du personnage original. Alors après, je me suis quand même demandé si le plaisir que j’ai fini par y prendre pouvait être communicatif pour quelqu’un qui n’avait pas vu « The Room ». C’est vrai que ce film est tellement surréaliste que les non-initiés pourraient dévisser face à ce déluge d’absurdité à la limite du crédible. Mais bon, j’étais venu avec un pote à moi qui ne connaissait pas du tout « The Room » et qui, lui aussi, a fini par bien se poiler. Alors oui, au final, « The Disaster Artist » est efficace et il dispose d’une vraie plus-value dans sa manière de dévoiler l’absurdité de l’auteur derrière l’absurdité de l’œuvre. En cela, je ne regrette absolument pas de m’être déplacé pour le voir et je pense que je finirais par le revoir un jour, tant ce qu’il raconte me fascine. D’un autre côté, je ne peux m’empêcher d’être déçu en me disant qu’une telle bonne idée n’a pas eu la chance de rencontrer le talent d’un bon metteur en scène. En étant plus direct, en jouant moins la carte de l’artifice et de la linéarité, ce « The Disaster Artist » aurait pu être un vrai condensé de bonheur. Dommage donc, mais sachons tout de même ne pas bouder un bonheur quand celui-ci existe malgré tout… Bon alors après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mars 2018
Film à éviter , on s'ennuie beaucoup dans ce film.
Thé room mets mal à l'aise avec une histoire sans surprise.
Sam L.
Sam L.

25 abonnés 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2018
Histoire incroyable d’un passionné et mauvais acteur disjoncté qui fait son propre film! C’est drôle .. insolite.. Inspiré d’une histoire vraie en plus
Stéphane A
Stéphane A

11 abonnés 135 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2018
Ennui assuré. Une fois qu'on a salué la performance de jeu de James Franco, il reste qu'on est face à un film ennuyeux, un Nieme film illustrant les tendances nombrilistes et narcissiques de Hollywood. Non messieurs les critiques professionnels, tout se qui tourne autour d'Hollywood parlant d'Hollywood n'est pas necessairement digne d'interêt.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2018
Ce film m’a donné envie de voir le vrai The Room ! Les répliques des frères sont hilarantes. Un bon moment rire et émotions !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2018
"The Disaster Artist" est une comédie dramatique biographique hilarante et brillamment écrite avec un James Franco formidable en Tommy Wiseau et un scénario bien écrit.
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