Note moyenne
3,3
12 titres de presse
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Bande à part
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marie Claire
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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L'Obs
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Studio Ciné Live
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Actrices professionnelles et non professionnelles parent le film d’éclats de rire comme de désespoir ; il y a de la vie à tout instant. Ce cinéma de rage cogne au rythme des battements de leurs cœurs, il est vital.
Les Fiches du Cinéma
Un premier film tendu, et d’une belle authenticité.
Libération
(...) un huis-clos aussi esthétique et vibrant qu’oppressant (...).
Marie Claire
Mené par des actrices excellentes, ce drame social fougueux dépeint ces soeurs, mères, épouses qui aiment à travers le barreaux.
Télérama
Rachida Brakni, qui passe à la réalisation, frappe fort avec ce portrait de quelques « condamnées collatérales » à la prison. C'est d'abord un superbe gynécée (composé d'actrices professionnelles et non professionnelles), d'une mixité sociale exemplaire et d'une solidarité insolente (...).
aVoir-aLire.com
Cris, larmes, rires, bagarres, étreintes… à travers l’émotion des protagonistes, c’est le procès de l’humanité tout entière qui se joue à huis clos, sous nos yeux.
Critikat.com
On ressort ainsi de la projection gagné par le sentiment d’avoir côtoyé des détenus sans jamais les voir. Et c’est peut-être en cela que réside la prouesse du film : à faire surgir l’invisible, et restituer une capacité d’imagination propre au cinéma.
L'Obs
Rachida Brakni, pour son premier film, manifeste son sens de la dramaturgie et du rythme. C'est fort, parfois attendu, un peu théâtral. Et prometteur.
Studio Ciné Live
Comme dans "Do the right thing", la chaleur est oppressante et la tension monte. Dommage qu'au sein de ce groupe de femmes, bien obligées de cohabiter, tout apparaisse un brin forcé.
Le Figaro
Plus théâtral que cinématographique, l'essai n'est pas inintéressant, mais, comme les personnages, on est souvent largué.
Le Monde
Pour ses débuts de réalisatrice, Rachida Brakhni fait de ce huis clos mobile un spectacle théâtral qui met en évidence les tragédies individuelles de chacune de ces femmes. Quand il lui faut donner une dimension collective à la situation qu’elle a mise en place, le film fait long feu.
Le Parisien
Rachida Brakni a éprouvé le besoin de traduire à l'écran ce qu'elle a vécu. Ce huis clos laisse toutefois dubitatif car il flirte trop avec les codes du théâtre et se révèle plus amidonné que vraiment vivant.