Note moyenne
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Une jolie fable attachante autour d’une famille vivant en marge de la société. Ce road-movie généreux est marqué par une excellente distribution, où en père de famille marginal Viggo Mortensen excelle une fois de plus.
Un drame familial sensible et intelligent, porté par Viggo Mortensen, qui questionne avec justesse l’éducation et la liberté.
Histoire très touchante. La famille est attachante, reliée par un deuil qui les maintient tous ensemble.
Une émouvante réflexion sur le sens de la vie, la famille, la nature. Un film que je passe chaque année à mes élèves de CM2 pour initier le débat. Pour moi : un chef d’œuvre porté des acteurs incroyables de justesse.
Un fantastique capitaine (Viggo Mortensen) seul à la barre avec ses enfants, donne à réfléchir sur la société et l'éducation. Émouvant et intelligent.
Belle photographie, belle bande son, beau casting, et beau scénario. Tous les ingrédients pour un super film, touchant et hors des sentiers battus, plus profond qu'il n'y paraît. Un film qui donne envie de tracer sa route en marginal et de ne pas suivre les codes imposés par la société.
Film sympa avec quelques critiques et thème intéressant, mais j'ai eu un peu de mal de à trouver de l'émotion. Le concept est déjà vu et pas nouveau mais globalement il marche bien, même si je préfère des films comme Into The Wild ou Leave No Trace. Le captain est un peu trop similaire au personnage de The Road pour moi (interprété par le même acteur) donc ça a pas aidé pour moi. Après ça reste un bon film qui peut toucher, mais ça reste assez simple dans sa structure. C'est assez prévisible avec quelque trou dans l'histoire et une dernière partie pas super satisfaisante. Mais globalement j'ai quand même passé un bon moment et j'aime la morale.
Un film délicieux de par sa simplicité et toujours d’actualité. C’est le film du dimanche soir qui me m’embelli la semaine à venir.
De très beaux angles de caméra qui m’emmènent avec cette famille peu ordinaire, anti conformiste et dotée d’un humour bienveillant et certain.
La richesse du film, selon moi, vient de l’appréciation différente de l’éducation selon le point du vu du père, ou celui des enfants.
D’abord, celle d’un père qui a voulu offrir à sa famille une vie ou l’intelligence et la santé physique sont au cœur d’une éducation. Une éducation primaire et sectaire, parfaite selon lui mais qui malgré tout fait passer ses enfants pour une élite marginale, incapable de se mélanger avec ses semblables.
Ensuite celle des enfants, qui ont conscience des capacités acquises, autant pratiques qu’intellectuelles dans un cadre de vie idyllique, au combien important pour cette apprentissage.Tous savent qu’aucun livres ne révèlent le secret de la relation humaine et aucun ne sait ce qu’est une vie normale synonyme alors de d’acceptation sociale
De très beaux angles de caméra qui m’emmènent avec cette famille peu ordinaire, anti conformiste et dotée d’un humour bienveillant et certain.
La richesse du film, selon moi, vient de l’appréciation différente de l’éducation selon le point du vu du père, ou celui des enfants.
D’abord, celle d’un père qui a voulu offrir à sa famille une vie ou l’intelligence et la santé physique sont au cœur d’une éducation. Une éducation primaire et sectaire, parfaite selon lui mais qui malgré tout fait passer ses enfants pour une élite marginale, incapable de se mélanger avec ses semblables.
Ensuite celle des enfants, qui ont conscience des capacités acquises, autant pratiques qu’intellectuelles dans un cadre de vie idyllique, au combien important pour cette apprentissage.Tous savent qu’aucun livres ne révèlent le secret de la relation humaine et aucun ne sait ce qu’est une vie normale synonyme alors de d’acceptation sociale
fable sympathique, un père traverse les états-unis pour assister à l'enterrement de sa femme, emmenant avec lui sa grande tribu qu'ls ont élevée à l'écart de la société consumériste et capitaliste
le côté un peu naïf et utopique de cette tribu, tellement bien élevée et éduquée (et de gauche ! marxiste ! maoïste !) et en excellente santé peut prêter à sourire... surtout que tout le monde finit par rentrer dans le rang ! mais on s'attache facilement à eux, surtout que tous les acteurs sont sympathiques, avec de beaux seconds rôles (steve zahn, kathryn hann, frank langella, ann dowd et même une charmante erin moriarty pré-opérations), bref de quoi passer un bon moment !
le côté un peu naïf et utopique de cette tribu, tellement bien élevée et éduquée (et de gauche ! marxiste ! maoïste !) et en excellente santé peut prêter à sourire... surtout que tout le monde finit par rentrer dans le rang ! mais on s'attache facilement à eux, surtout que tous les acteurs sont sympathiques, avec de beaux seconds rôles (steve zahn, kathryn hann, frank langella, ann dowd et même une charmante erin moriarty pré-opérations), bref de quoi passer un bon moment !
Même si tout ne sonne pas réaliste - d'ailleurs ce n'est pas d'après une histoire vraie -, "Captain fantastic" est une belle réflexion sur la difficulté d'échapper au monde moderne et interroge sur l'éducation des enfants en marge de la société et leur devenir. Le film alterne des moments dramatiques avec d'autres assez drôles qui résultent du comportement de cette famille en dehors des normes. Il serait quasi parfait s'il n'y avait pas cette fin qui vient tout casser... Ces dernières minutes sont franchement ridicules, c'est vraiment dommage.
spoiler:
On peut penser que ce n'est pas la réalité, que c'est un futur imaginé par le père vu l'improbabilité et les nonsenses, mais le réalisateur ne donne pas d'indication qui permettrait de confirmer cette hypothèse. Dans tous les cas le film aurait dû se terminer quelques minutes plus tôt au lieu de vouloir faire une happy end grotesque.
Ce film est tout simplement génial.
Je l'avais déjà vu en version française voilà quelques temps.
Je viens de le visionner en version originale.
Ce film est vraiment une réussite à tout point de vue :
le scénario, le jeu des acteurs (l'acteur principal est tout simplement génial), les émotions, la réalisation, un point de vue sur l'Amérique actuelle, et une excellente bande son.
J'ai pris un fantastique plaisir à le visionner.
Je recommande vivement.
Je l'avais déjà vu en version française voilà quelques temps.
Je viens de le visionner en version originale.
Ce film est vraiment une réussite à tout point de vue :
le scénario, le jeu des acteurs (l'acteur principal est tout simplement génial), les émotions, la réalisation, un point de vue sur l'Amérique actuelle, et une excellente bande son.
J'ai pris un fantastique plaisir à le visionner.
Je recommande vivement.
Voilà un road movie peu commun car oui on peut le considérer comme un road movie.
L'histoire est merveilleuse, pleine de bon sens, de dénonciation et en même temps de remise en question. Un film juste qui réussi toujours à ne pas franchir la limite.
C'est drôle, c'est touchant, c'est unique je dirais même! Les personnages sont super bien écrit et vivent une vraie évolution. Un film qui ne peut s'oublier, sublimé par une mise en scène et une BO sublime.
L'histoire est merveilleuse, pleine de bon sens, de dénonciation et en même temps de remise en question. Un film juste qui réussi toujours à ne pas franchir la limite.
C'est drôle, c'est touchant, c'est unique je dirais même! Les personnages sont super bien écrit et vivent une vraie évolution. Un film qui ne peut s'oublier, sublimé par une mise en scène et une BO sublime.
*Captain Fantastic*, réalisé par Matt Ross, est une œuvre poignante et réfléchie qui interroge les concepts de parentalité, d’éducation et de société contemporaine. Porté par une performance remarquable de Viggo Mortensen, le film suit la vie de Ben Cash, un père élevant ses six enfants en autonomie totale dans les bois du Pacifique Nord-Ouest, loin des conventions de la société moderne.
L'un des principaux attraits du film est sa capacité à provoquer une réflexion profonde sur les choix de vie et les valeurs familiales. Ben Cash, en tant que père protecteur et idéaliste, incarne une philosophie de vie qui défie les normes contemporaines, et son amour pour ses enfants est palpable tout au long du récit. Les paysages magnifiquement filmés de la nature, qui servent de toile de fond à l’histoire, enrichissent l'expérience visuelle et émotionnelle.
Le scénario, bien écrit et habilement construit, parvient à équilibrer les moments de comédie, de drame et de tension, permettant une évolution organique des personnages. Les enfants, interprétés par des acteurs jeunes et talentueux, apportent une fraîcheur et une profondeur inattendues à l'histoire, et chacun d'eux se voit attribuer une personnalité unique qui enrichit la dynamique familiale.
L'un des principaux attraits du film est sa capacité à provoquer une réflexion profonde sur les choix de vie et les valeurs familiales. Ben Cash, en tant que père protecteur et idéaliste, incarne une philosophie de vie qui défie les normes contemporaines, et son amour pour ses enfants est palpable tout au long du récit. Les paysages magnifiquement filmés de la nature, qui servent de toile de fond à l’histoire, enrichissent l'expérience visuelle et émotionnelle.
Le scénario, bien écrit et habilement construit, parvient à équilibrer les moments de comédie, de drame et de tension, permettant une évolution organique des personnages. Les enfants, interprétés par des acteurs jeunes et talentueux, apportent une fraîcheur et une profondeur inattendues à l'histoire, et chacun d'eux se voit attribuer une personnalité unique qui enrichit la dynamique familiale.
Captain Fantastic à cet intérêt d'être un film de controverse acclamé par le public. Chose peu courante, tant la richesse de sa proposition se prête à des interprétations diverses et parfois sévères, dont la presse a pu donner un remarquable aperçu. Le sujet n'est pas seulement le mode de vie complètement à contre-courant d'une famille américaine non conformiste. Le quotidien extrême imposé par Ben à ses enfants n'a rien de "réaliste". La première séquence suffit pour en juger : L'abatage du cerf n'est pas seulement troublante car elle évoque les amérindiens sans souci de cohérence avec le reste du propos, elle pose aussi problème pour ce qu'elle suppose : Nous avons affaire avec une famille de survivalistes du fin fond de la forêt, ou les enfants apprennent dans une discipline toute militaire à survivre, coupés du monde. Evidemment, cet extrême de la première partie du film - quand la famille est dans son "environnement", celui qu'elle a adopté - n'est qu'une réaction à un autre extrême, qui est, lui, très réaliste mais banalisé : La société de consommation contemporaine. Quand la famille quitte la forêt, faisant irruption dans le grand monde, Matt Ross joue de cette césure entre l'habitat qui était le leur et l'habitat courant de la majeure partie de la population occidentale pour jouer de leurs contrastes. Dans son rejet de la "modernité" de ce XXIe siècle, Ben fait de ses enfants des inadaptés à leur époque. Leur mode de vie est incomparable avec celui de leurs semblables. Vivant dans une grande simplicité de moyens, ils sont tout à fait étrangers au matérialisme ambiant ; ne connaissent pas, non plus, les même plaisirs. Jouer aux jeux-vidéos ? Regarder des films ? Se perdre sur les réseaux sociaux ? Connaître les codes d'internet/ses références ? Tout cela leur est inconnu. Pour eux, la vie se résume véritablement à une succession d'expériences, de celles qui font qu'on se sent vraiment, en vie : Partager un moment détente au coin du feu, en famille, courir dans les bois, escalader une paroi rocheuse interminable… Comble de l'ironie, si les critiques adressées aux méthodes de Ben sont recevables pour la forme, dans le fond, elles paraissent vaines. Car qui a raison ? Le parent qui vit et agit avec ses enfants selon les attendus de la société, ou celui qui, à l'instar de Ben, cherche autre chose ? Mais quelle, autre chose ? Une reconnexion aux choses essentielles de la vie, d'accord, mais pour quel résultat ? Un décalage, sans doute. Est-il souhaitable ? Question de perspective. Peut-être conduira t-il à la naissance d'une forme de sentiment de solitude chez ces enfants, puis adultes trop différents des autres. Ou bien, permettra t-il de profiter pleinement de la vie, qui est si brève, fragile et précieuse. Au final, ces problèmes sont ceux qu'affrontent tous les parents sans forcément en avoir conscience. Captain Fantastic est caricatural pour jouer de ces deux extrêmes : Ces parents qui assistent sans le voir à l'aliénation de leurs enfants, submergés d'informatique, de superflus et de plaisirs illusoires, quitte à perdre tous liens sociaux vrais et à s'éloigner de ce qui compte vraiment ; et ce parent mi-fou, mi idéal comme ben, à la recherche de ce "vrai" : La connexion à la nature, aux choses essentielles de la vie, en vivant comme si chaque jour était le dernier - dans la démesure et le n'importe quoi parfois, mais en éprouvant toujours, une curiosité pour tout. Ensuite, n'est question que de "méthode", car il ne faut pas que ça aille trop loin. Ben est plein de paradoxes, sa voie est celle d'une controverse pour le moins inspirante.
“Captain Fantastic” de Matt Ross est puissant, à remettre en cause de grands principes de société, à sans arrêt nous questionner sur l’ambivalence d’une action et ce qui en découle de manière nuancée. Aussi bien sur le fond que sur la forme, nous avons un film d’une qualité indéniable qui propose justement sans en faire trop, sans rentrer dans le stéréotype, qui adapte son discours en conséquence, d’une beauté aussi bien dans la photographie que les idées qui bordent le long-métrage. On aborde les séquences sans jugement, de manière à se faire sa propre idée de cette famille “Fantastic”. D’ailleurs, le titre du long-métrage sonne rapidement racoleur et peut faire penser à une comédie lambda avec des hippies vivant dans la forêt. Mais il n’en est rien, c’est bien plus profond et puissant. Les plans de paysages et de la nature sont des fresques insoupçonnées, les idées proposées un axe de réflexion philosophique sur la vie, on découvre aussi des valeurs clés de l’humanité comme la tolérance et l’indulgence envers des personnes n’ayant pas la même culture, ce qui nous amène à des quiproquos drôles et embarrassants. J’ai beaucoup apprécié la vision détachée de notre société occidentale face à la mort et face au poids du dogme religieux, une ode à la vie, à plein poumons, une remise en question de notre modèle de société et de notre vision du monde, de la nature, toujours de manière très nuancé, il y a du bon et du moins bon dans chaque choix de vie. Merci Matt Ross pour ce cinéma qui me fait vibrer mais aussi réfléchir sur les possibles de l’humanité.
Le long-métrage doit aussi beaucoup aux comédiens impliqués, mené par un Viggo Mortensen, figure paternelle qui a à cœur de mettre toute son énergie dans son personnage et le fait transparaitre à la famille de jeunes comédiens qui l’entourent. Magnifique.
Le long-métrage doit aussi beaucoup aux comédiens impliqués, mené par un Viggo Mortensen, figure paternelle qui a à cœur de mettre toute son énergie dans son personnage et le fait transparaitre à la famille de jeunes comédiens qui l’entourent. Magnifique.
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