Note moyenne
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Le texte à retenir pour les acteurs n'a pas du être bien compliqué, il tient sur une page recto verso. Voix off insupportable.
Très déçu par ce film qui avait pourtant une affiche alléchante.
Très déçu par ce film qui avait pourtant une affiche alléchante.
Ce film dresse le portrait d'une famille sur plusieurs générations.
J'ai trouvé le sujet original tout comme son traitement, le scénario comportant peu de dialogues pour laisser la place à une voix-off commentant régulièrement les événements. Ce long-métrage dispose de belles images, de nombreuses scènes paraissant sorties d'un tableau. Toutefois, j'estime que ce récit manque un peu d'âme, étant centré sur les différentes filiations et présentant des relations idylliques entre les différents individus, ponctué parfois par des décès plus ou moins brutaux. De ce fait, j'ai eu un peu de mal à m'attacher aux personnages et à trouver un réel sens à l'histoire.
J'ai trouvé le sujet original tout comme son traitement, le scénario comportant peu de dialogues pour laisser la place à une voix-off commentant régulièrement les événements. Ce long-métrage dispose de belles images, de nombreuses scènes paraissant sorties d'un tableau. Toutefois, j'estime que ce récit manque un peu d'âme, étant centré sur les différentes filiations et présentant des relations idylliques entre les différents individus, ponctué parfois par des décès plus ou moins brutaux. De ce fait, j'ai eu un peu de mal à m'attacher aux personnages et à trouver un réel sens à l'histoire.
Si ce film a au moins une qualité, c'est qu'il porte bien son nom : il dure une éternité ! En tout cas, c'est l'impression qu'il donne tant on s'ennuie devant cet album de famille de jolis acteurs aux belles couleurs, qui frôle souvent le gnangnan et dont la description narrative est d'une lourdeur absolument indigeste ! Impossible d'avoir la moindre empathie pour les personnages, malgré un casting de qualité, ni la moindre émotion devant leurs destins et surtout leurs malheurs (et pourtant, de ce côté-là, on est servi...), tant ils semblent totalement irréels dans ce tableau contemplatif. J'ai lutté pour tenir jusqu'au bout, tellement c'est lent, long, trop long, et décidément, malgré le thème et l'intention, sans doute louable, de ce film, sans intérêt...
Ambiance étouffante et j'ai eu du mal à cerner pourquoi ce film m'a laissé cette impression. Ce sont les images envahissantes de jardins et de fleurs partout sans jamais tout au long du film voir le ciel ou l'horizon. Sauf dans la crique très très encaissée qui donne encore ce sentiment d'enfermement voire d'oppression. Pourtant au début du film j'ai été ravie de constater que certain réalisateur était encore capable de filmer des travellings (ce qui n'existe quasiment plus, les plans devenant de plus en plus courts au fil des films, à tel point que l'on ne voit plus les actions) et j'étais séduite pas la lenteur du film. Mais cette ambiance pesante, le manque de dialogues qui donne l'impression que les personnages ne vivent pas, ça devient vite lassant et on n'aimerait bien sortir de l'enclos de ce gynécée. De l'air, de l'air, car c'est ce qui manque à ce film de plomb.
Je connaissais un peu Tran Anh Hung. Je l'avais interviewé pour un journal franco/vietnamien, il y a un certain nombre d'années. Il était alors dans une période professionnelle difficile. On lui demandait de tourner des clones de l'Odeur de la Papaye verte..... et il ne trouvait pas de financement pour d'autres projets. Or, partis du Vietnam dans des conditions difficiles, ses parents lui avaient tenu à peu près ce langage: nous n'avons pas choisi de venir en France. Mais maintenant que nous y sommes, nous allons être plus français que les Français, et pour commencer, tu seras premier en classe. Tran n'avait donc pas du tout envie de jouer le vietnamien de service. Il a donné d'ailleurs de son pays natal une vision bien noire dans Cyclo... Après, il y a eu un film japonais, à demi réussi; puis, cet étrange objet qu'est Eternité.
Oh, on comprend bien ce que Tran a voulu faire; d'une façon très ambitieuse, parler de la puissance de la vie. Celle qui, au Viet Nam, rebâtit après les typhons. Cette pulsion vitale qui fait qu'un homme et une femme s'unissent pour créer la vie; cette pulsion de toutes (les féministes vont glapir!) les femmes de porter la vie, d'avoir un ventre fécond et ainsi la vie se perpétue, malgré tout, en dépit de tout....
Seulement, la façon dont il l'exprime ne peut que laisser perplexe. On est dans un monde faux. Dans une nature luxuriante (dans le midi de la France sans doute.... où la présence de bambous et de plantes exotiques évoque irrésistiblement la riche végétation du Viet Nam, encore...), et toujours en été, (on chanterait Nino Ferrer...), dans un milieu où les femmes vêtues de mousseline n'ont rien d'autre à faire qu'à câliner leur progéniture dans le cadre de ces merveilleux jardins ou d'intérieurs luxueux, auxquels il ne manque pas un coussin, pas une pendule...(les pères doivent bien travailler de temps en temps, mais il n'en est pas question: ils sont toujours là!) Dans la première moitié du XXe siècle, trois femmes, Valentine (Audrey Tautou), épouse du beau Jules (Arieh Worthalter); la belle fille de Valentine, Mathilde (Mélanie Laurent) épouse de son fils Henri (Jérémie Renier); et enfin Gabrielle, (Bérénice Béjo), cousine de Mathilde et épouse elle même de Charles (Pierre Deladonchamps) qui vont toutes trois lapiner au delà du raisonnable avec une soif inextinguible de grossesse, d'accouchement qu'on finit par trouver.... quasiment pathologique, même quand on comprend ce bonheur qu'apporte une naissance.
Tout ce monde passe son temps à s'embrasser, à s'enlacer, à se toucher, à se câliner. Les enfants ne désobéissent jamais, ne se chamaillent pas, les petits garçons sont impeccablement coiffés et les petites filles n'ont pas une salissure à leurs robes de linon blanc....
Mariages, baptêmes, enterrements. Car on meurt aussi beaucoup, ce qui doit être conforme à la situation en France au début du siècle précédent. Embrassades, larmes.
Je ne comprends pas ce que Tran a voulu faire. Je ne connais pas ce livre d'Alice Ferney, l'élégance des veuves, qu'il a choisi d'illustrer. Ajoutons qu'il n'y a quasiment aucun dialogue, les situations étant commentées par la voix off de Tran Nu Yên Khê (madame Tran, si je ne me trompe), et le reste du temps occupé par des torrents de Debussy, Chopin, Fauré, et même Charpentier (Gustave...); le temps peut paraître long. Ce commentaire est extrêmement littéraire, surécrit -j'en extrairais cette belle et grave pensée de Valentine après son précoce veuvage "Valentine eût la vision claire de ce qui l'attendait: une vie très longue à regarder partir les autres sans pouvoir les retenir....[ ] il n'y a pas d'issue heureuse".
Je pense que le réalisateur est passé à côté, que le film est étouffé par ses décors, par ce miel et ces sirops qui l'engluent, et qu'on aimerait le voir retrouver la poésie simple et tranquille de ses premiers films: retournez, à vos sources, cher Tran!
Oh, on comprend bien ce que Tran a voulu faire; d'une façon très ambitieuse, parler de la puissance de la vie. Celle qui, au Viet Nam, rebâtit après les typhons. Cette pulsion vitale qui fait qu'un homme et une femme s'unissent pour créer la vie; cette pulsion de toutes (les féministes vont glapir!) les femmes de porter la vie, d'avoir un ventre fécond et ainsi la vie se perpétue, malgré tout, en dépit de tout....
Seulement, la façon dont il l'exprime ne peut que laisser perplexe. On est dans un monde faux. Dans une nature luxuriante (dans le midi de la France sans doute.... où la présence de bambous et de plantes exotiques évoque irrésistiblement la riche végétation du Viet Nam, encore...), et toujours en été, (on chanterait Nino Ferrer...), dans un milieu où les femmes vêtues de mousseline n'ont rien d'autre à faire qu'à câliner leur progéniture dans le cadre de ces merveilleux jardins ou d'intérieurs luxueux, auxquels il ne manque pas un coussin, pas une pendule...(les pères doivent bien travailler de temps en temps, mais il n'en est pas question: ils sont toujours là!) Dans la première moitié du XXe siècle, trois femmes, Valentine (Audrey Tautou), épouse du beau Jules (Arieh Worthalter); la belle fille de Valentine, Mathilde (Mélanie Laurent) épouse de son fils Henri (Jérémie Renier); et enfin Gabrielle, (Bérénice Béjo), cousine de Mathilde et épouse elle même de Charles (Pierre Deladonchamps) qui vont toutes trois lapiner au delà du raisonnable avec une soif inextinguible de grossesse, d'accouchement qu'on finit par trouver.... quasiment pathologique, même quand on comprend ce bonheur qu'apporte une naissance.
Tout ce monde passe son temps à s'embrasser, à s'enlacer, à se toucher, à se câliner. Les enfants ne désobéissent jamais, ne se chamaillent pas, les petits garçons sont impeccablement coiffés et les petites filles n'ont pas une salissure à leurs robes de linon blanc....
Mariages, baptêmes, enterrements. Car on meurt aussi beaucoup, ce qui doit être conforme à la situation en France au début du siècle précédent. Embrassades, larmes.
Je ne comprends pas ce que Tran a voulu faire. Je ne connais pas ce livre d'Alice Ferney, l'élégance des veuves, qu'il a choisi d'illustrer. Ajoutons qu'il n'y a quasiment aucun dialogue, les situations étant commentées par la voix off de Tran Nu Yên Khê (madame Tran, si je ne me trompe), et le reste du temps occupé par des torrents de Debussy, Chopin, Fauré, et même Charpentier (Gustave...); le temps peut paraître long. Ce commentaire est extrêmement littéraire, surécrit -j'en extrairais cette belle et grave pensée de Valentine après son précoce veuvage "Valentine eût la vision claire de ce qui l'attendait: une vie très longue à regarder partir les autres sans pouvoir les retenir....[ ] il n'y a pas d'issue heureuse".
Je pense que le réalisateur est passé à côté, que le film est étouffé par ses décors, par ce miel et ces sirops qui l'engluent, et qu'on aimerait le voir retrouver la poésie simple et tranquille de ses premiers films: retournez, à vos sources, cher Tran!
Chronique d'une famille bourgeoise unie dans liesse comme dans le malheur. Le réalisateur de "L'odeur de la papaye verte" explore, dans cette œuvre onirique et contemplative, tous les interstices de l'existence en les sublimant ...
Pas de question, pas de réponse, sans pathos et sans voyeurisme, les événements, les plus beaux et les pires, les paroles qui disent l'amour, les rires, l'empreinte des regards et des sourires, et puis la chair qui emporte tout, choisissant ses propres souvenirs. Chair conçue, mise au monde, touchée, caressée, connue et reconnue, accompagnée jusqu'au bout. Le contact de la peau et la peau en contact. La chaleur de l'œuf tout juste pondu, la chatouille des têtards qui s'échappent. Au creux de la main. Le goût de la confiture, des larmes, l'odeur des cheveux, ce câlin-là, parmi tous les autres, dans la touffeur de l'été. Pour toujours. Il fallait oser ne garder que cet essentiel, faire fi des vraisemblances et du poids même de la vie, de sa salissure à laquelle nous rajoutons tant de tâches. Éternité donne à voir cette bouleversante chose nue, propose une vision en la mémoire. Si le film Matrix a marqué un tournant dans le cinéma en montrant des effets jusque-là inédits, Tran Anh Hung donne avec ce film un magnifique coup de volant et nous affirme que le cinéma n'est pas mort, qu'il est éternel. Pour qui saura saisir cette ambition, ce film sera inoubliable.
Éternité du réalisateur vietnamien Tran Anh Hung, est poétique, délicat et très esthétique mais cette histoire de plusieurs générations de femmes axée presque uniquement autour de la perte est désespérante. On a envie de hurler. Au moment où le chant se mêle aux moments douloureux de cette famille, on a envie de se boucher les oreilles tant la voix et la musique sont disonantes et agaçantes. Je m'attendais à un bel intant de pur plaisir et devasion, j'en suis ressortie désespérée.
Beau plan, belle lumière, beaux habits, mais d'un ennui mortel... Presque "éternel" ! On s'en lasse des les premières 10 minutes, les actrices ne parle quasiment jamais, et le film n'a aucun intérêt du point de vue politique et féminin... Je ne le conseille pas.
Film sans intérêt. Pas de scénario, pas de dialogue, pas d'action. Ce film montre beaucoup trop de scènes exprimant la joie, la tristesse, l'amour entre les protagonistes, et à aucun moment le spectateur n'est touché par l'une de ces émotions. Ce qui en fait un film plat, ennuyeux et cucu. Il faut s'accrocher pour rester en salle et voir la fin du film.
Éternité est conté d'une façon bien particulière, avec un rythme lent, peu de dialogues et cette esthétique magnifique avec ces décors et ses costumes qui sublime cette époque entre la fin du 19ème et fin du 20ème siècle comme de superbes tableaux.
Un petit poème de généalogie où nous suivons 3 générations d'une famille, avec le temps qui fait son œuvre, de l'enfance à la mort en passant par le mariage, les enfants ainsi que leurs vies et leurs morts.. surtout à cette époque.. dans un rythme bien particulier plutôt contemplatifs avec cette musique et ses silences.
Un film poétique, touchant, tout en émotions, avec certes des longueurs et des personnages trop lisses mais dont les interprétations se fondent complètement à ces 2 heures de narration originales.
Un petit poème de généalogie où nous suivons 3 générations d'une famille, avec le temps qui fait son œuvre, de l'enfance à la mort en passant par le mariage, les enfants ainsi que leurs vies et leurs morts.. surtout à cette époque.. dans un rythme bien particulier plutôt contemplatifs avec cette musique et ses silences.
Un film poétique, touchant, tout en émotions, avec certes des longueurs et des personnages trop lisses mais dont les interprétations se fondent complètement à ces 2 heures de narration originales.
Magnifique , d'une beauté ! Ce film est un poème !
Peu de dialogue, la narratrice suffit .
La musique , les costumes sublimes . Les acteurs sont talentueux .... Que d'émotions !
Je ne connaissais ce réalisateur ! Bravo !
Peu de dialogue, la narratrice suffit .
La musique , les costumes sublimes . Les acteurs sont talentueux .... Que d'émotions !
Je ne connaissais ce réalisateur ! Bravo !
Pour certains voire beaucoup, « Eternité » porte son titre mieux que n’importe quel autre film tellement il pourra sembler long, lent et ennuyeux. Et c’est vrai que l’on sent passer les presque deux heures de bobines du film. Pas sûr que ce soit le but du vietnamien Tran Anh Hung de pousser ses spectateurs à autant de léthargie. En voulant conter le destin d’une famille bourgeoise de la Côte d’Azur du début du siècle passé sur trois générations, il adopte des partis pris radicaux et particuliers qui ne semblent peut-être pas les plus adaptés au grand écran et feront fuir une majorité.
Loin de voguer sur les terres d’une banale saga familiale avec tromperies, drames et rebondissements, « Eternité » se concentre uniquement sur les naissances et les décès. Comme un cycle de vie ininterrompu. Avec une économie de dialogues confinant à l’anémie et une voix off omniprésente, on a d’ailleurs plutôt l’impression d’assister à un album photo de famille animé. Les tourments et joies de trois des femmes de cette famille sont disséqués avec un romantisme et une mélancolie sirupeuse frôlant parfois l’anachronisme. Mais ce cap est un choix maintenu de bout en bout donc cohérent.
L’intérêt majeur de ce long-métrage hors des modes semble être ailleurs. Dans sa plastique en tous points somptueuse. Si l’on s’arrête aux images qui défilent sous nos yeux, on ne peut être que subjugués. La photo est d’une magnificence qui s’apparente à la perfection. Des décors aux costumes en passant par la façon dont le metteur en scène filme ses acteurs, c’est magique. Une succession de plans comme un rêve éveillé. Cependant, cette fresque de papier glacé est malheureusement trop hermétique pour qu’un semblant d’émotion puisse naître. On reste tristement de marbre devant tant de beauté.
A l’inverse d’un Paolo Sorrentino par exemple qui sait envoûter par ses magnifiques images en donnant matière à réflexion – quoiqu’en dise ses détracteurs – Tran Anh Hung ne nous touche jamais. C’est là le grand drame de ce film beau à en mourir mais qui nous tient trop à distance. C’est l’exemple parfait d’une œuvre esthétiquement irréprochable et sublime mais qui se regarde plus comme une pièce de musée poussiéreuse plutôt ennuyeuse que comme un film de cinéma.
Loin de voguer sur les terres d’une banale saga familiale avec tromperies, drames et rebondissements, « Eternité » se concentre uniquement sur les naissances et les décès. Comme un cycle de vie ininterrompu. Avec une économie de dialogues confinant à l’anémie et une voix off omniprésente, on a d’ailleurs plutôt l’impression d’assister à un album photo de famille animé. Les tourments et joies de trois des femmes de cette famille sont disséqués avec un romantisme et une mélancolie sirupeuse frôlant parfois l’anachronisme. Mais ce cap est un choix maintenu de bout en bout donc cohérent.
L’intérêt majeur de ce long-métrage hors des modes semble être ailleurs. Dans sa plastique en tous points somptueuse. Si l’on s’arrête aux images qui défilent sous nos yeux, on ne peut être que subjugués. La photo est d’une magnificence qui s’apparente à la perfection. Des décors aux costumes en passant par la façon dont le metteur en scène filme ses acteurs, c’est magique. Une succession de plans comme un rêve éveillé. Cependant, cette fresque de papier glacé est malheureusement trop hermétique pour qu’un semblant d’émotion puisse naître. On reste tristement de marbre devant tant de beauté.
A l’inverse d’un Paolo Sorrentino par exemple qui sait envoûter par ses magnifiques images en donnant matière à réflexion – quoiqu’en dise ses détracteurs – Tran Anh Hung ne nous touche jamais. C’est là le grand drame de ce film beau à en mourir mais qui nous tient trop à distance. C’est l’exemple parfait d’une œuvre esthétiquement irréprochable et sublime mais qui se regarde plus comme une pièce de musée poussiéreuse plutôt ennuyeuse que comme un film de cinéma.
Ce film est un pur bijou ! Une oeuvre d'art cinématographique. Plus qu'un film, nous avons l'impression de voir une succession de tableaux romantiques. Les images, les décors, les mise en scène, les costumes sont absolument grandioses.
Une véritable plaisir pour les yeux.
Très peu de dialogue, juste une voix off.
Un voyage dans une France d'antan avec ses valeurs familiales et catholiques, malheureusement presque disparues aujourd'hui et qui vous fait presque regretter d'être né 100 ans trop tard.
La maternité est mis à l'honneur. Plusieurs scènes de tendresse entre mère et enfants absolument superbes et d'une tendresse infinie, avec des gros plans sublimes.
Une ode à la vie, à l'amour...
Et puis bien sur des scènes dramatiques, la mort passant par là venant ternir la vie de cette si belle famille.
J'en suis ressorti bouleversé et certaines scènes m'ont fait monter les larmes aux yeux !
Définitivement un de mes films préférés. Merci à Tran anh Hung pour cette pépite. Et merci aux 3 actrices Mélanie Laurent, Audrey Tautou et Bérénice Bejo qui sont absolument majestueuses !
Une véritable plaisir pour les yeux.
Très peu de dialogue, juste une voix off.
Un voyage dans une France d'antan avec ses valeurs familiales et catholiques, malheureusement presque disparues aujourd'hui et qui vous fait presque regretter d'être né 100 ans trop tard.
La maternité est mis à l'honneur. Plusieurs scènes de tendresse entre mère et enfants absolument superbes et d'une tendresse infinie, avec des gros plans sublimes.
Une ode à la vie, à l'amour...
Et puis bien sur des scènes dramatiques, la mort passant par là venant ternir la vie de cette si belle famille.
J'en suis ressorti bouleversé et certaines scènes m'ont fait monter les larmes aux yeux !
Définitivement un de mes films préférés. Merci à Tran anh Hung pour cette pépite. Et merci aux 3 actrices Mélanie Laurent, Audrey Tautou et Bérénice Bejo qui sont absolument majestueuses !
Si l’idée d’un long poème cinématographique est séduisante, son exécution est laborieuse et suscite l’ennui pendant près de deux heures.
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