Note moyenne
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Une main galope dans Paris à la recherche du bras qui va avec. On ne saisit pas tout de suite à qui elle appartient, quand l’enfance du jeune homme ressurgit à travers ses rêves de grand : devenir pianiste et astronaute. Mais sans sa main, le rêve disparait, l’amour nait. A travers un interphone ( belle séquence) et puis disparait. C’est assez classique, voire banal quand le dessin de ce film d’animation ne fait qu’accompagner mollement un récit un peu décousu. Je me suis souvent ennuyé .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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Ce film de Jeremy Chaplin est trè bon. La beauté du film s'explique par cette double histoire entre une main "errante" qui se promene dans la ville et qui reflète d'une certaine façon l'angoisse, les peurs, les phobies, l'imaginaire et le fantasme de Naroufel et la vie réelle du personnage artistan charpentier. Déjà le titre " j'ai perdu mon corps " en dit beaucoup sur un film qui ne s'attache pas vraiment à une construction de film traditionnel. Mais qui touche( à travers l'imaginaire du personnage) à des questions humaines plus profondes comme "l'âme", le corps, l'esprit et le rêve.
C'est un film que je conseille totalement.
C'est un film que je conseille totalement.
Comme souvent dans les films d’anim français, technique et direction artistique sont excellentes, mais ici je tire mon chapeau à la narration qui est très réussie malgré la difficulté que représente une adaptation littéraire.
Très bonne BO également.
À ne pas rater !
Très bonne BO également.
À ne pas rater !
Ce film a reçu les deux prix les plus prestigieux du festival d'Animation d'Annecy et c'est entièrement mérité. Oeuvre étrange et touchante, alternant le réalisme et l'onirisme, le film d'initiation et la comédie romantique, la perte de l'innocence et le passage à l'âge adulte. Graphiquement à la fois simple et superbe, cette histoire de main qui part à la recherche de son corps nous emporte dans un tourbillon de poésie et de rêveries mélancoliques idéalement mis en musique par Dan Levy. Un film d'animation à voir.
Un dessin animé un peu original du fait de son sujet et par son traitement et graphisme. De là à en faire un chef d'oeuvre éblouissant, faut pas exagérer.
Un bon dessin animé pour adultes qui voudraient voir autre chose que du Pixar ou Disney.
Un bon dessin animé pour adultes qui voudraient voir autre chose que du Pixar ou Disney.
Un film éblouissant. On se laisse porter par images magnifiques où l’on retrouve un Paris un peu gris mais profond et poétique. Un rythme souvent haletant et parfois plus onirique lorsque reviennent les souvenirs d’une enfance heureuse. Un vrai suspense : comment cette main a été amputée ? Evadée d’un hôpital, elle entreprend une traversée de la ville à la recherche de son corps. De son côté, son propriétaire, Naoufel, tombé amoureux de Gabrielle, cherche désespérément à changer une vie devenue absurde et à échapper à son destin. Y parviendra-t-il ? Le titre du livre de Guillaume Laurant (à qui l’on doit aussi Le fabuleux destin d’Amélie Poulain) donne un indice : Happy Hand…
Une main coupée se ballade dans Une ville ( Paris)...Le graphisme est magnifique, doux parfois, énervé à d'autres , presque gore à deux reprises
spoiler:
(la rencontre avec les rats, la mouche , le stress)
….Et puis l'on se pose des questions sur le film, où va t-il, on peut se lasser, et puis lumière on comprend pourquoi cette main coupée se ballade ( spoiler: avec des flash back sur l'enfance, le coquillage, la plage, les parents en voiture)
, alors le film devient magnifique, une ode à l'adolescence, à l'amour, à cette jeune fille aux cheveux noirs comme la nuit et pas vraiment amoureuse, lutte contre le destin, il faut se moquer de lui...C'est poétique (le scénario, les dialogues, les graphismes), c'est mystérieux et généreux, qui aimer ? Pourquoi ? et el temps s'arrête parfois, sous la neige qui tombe par gros flocons....Je me suis posé des questions, sur le film certains moments, me détournant presque de son discours, et puis tra la la, le fameux twist, intense et poétique, alors on en redemande, on voudrait que la musique du cœur ne s'arrête pas, Superbe….
….Et puis l'on se pose des questions sur le film, où va t-il, on peut se lasser, et puis lumière on comprend pourquoi cette main coupée se ballade ( spoiler: avec des flash back sur l'enfance, le coquillage, la plage, les parents en voiture)
, alors le film devient magnifique, une ode à l'adolescence, à l'amour, à cette jeune fille aux cheveux noirs comme la nuit et pas vraiment amoureuse, lutte contre le destin, il faut se moquer de lui...C'est poétique (le scénario, les dialogues, les graphismes), c'est mystérieux et généreux, qui aimer ? Pourquoi ? et el temps s'arrête parfois, sous la neige qui tombe par gros flocons....Je me suis posé des questions, sur le film certains moments, me détournant presque de son discours, et puis tra la la, le fameux twist, intense et poétique, alors on en redemande, on voudrait que la musique du cœur ne s'arrête pas, Superbe….
Magnifique animation scénario dessins couleurs musique les détails tout est au rendez-vous J'ai adoré
Poétique, mélancolique, surprenant, élégant, ce film est un bijou, une pépite à l'état brut. Il y aura un avant et un après JPMC dans l'histoire du cinéma (d'animation). A voir absolument !!!
Une histoire simple, une bande son réussie et un film plein de poésie. Malgré tout, qui dit poésie dit souvent lenteurs et c'est un peu le cas avec ce film. Encore une fois la prime à l'originalité qui ressort dans les critiques est en décalage avec la réalité qualitative du film, qui n'est pas mauvais mais n'est pas non plus un chef d'oeuvre. A voir si on aime le genre seulement.
Film d'une très belle esthétique avec des dessins plus vrais que nature. Une adaptation réussie on se laisse bercer par l'histoire pleine de romantisme et de messages positifs. La musique est un régal
Le thème de la main coupée n’a rien d’inédit. Gérard de Nerval en avait fait le sujet d’une nouvelle (La Main enchantée) qui fut adaptée au cinéma par Maurice Tourneur en 1943 sous le titre de La Main du Diable. Il y eut aussi Les Mains d’Orlac, roman mi-policier mi-fantastique écrit par Maurice Renard et adapté quatre fois au cinéma. Or le film d’animation de Jérémy Clapin, film déjà acclamé à Cannes où il a reçu le Grand Prix de la Semaine de la Critique ainsi qu’à Annecy où lui ont été décernés deux Prix, ce film donc renouvelle l’approche du thème en question. Sans lui enlever son caractère fantasmagorique (difficile de faire autrement quand on met en scène une main coupée en mouvement), le cinéaste insiste sur un autre aspect, celui de la quête, de la recherche irrépressible de ce qui manque, autrement dit le corps dont dépendait la main en question. Pas de magie comme chez Nerval ni d’affaire criminelle comme chez Maurice Renard, mais la nécessité impérieuse de retrouver le corps perdu.
De ce fait, dès le début du film, on est impressionné, car la main, symbole identitaire très fort, ne se contente pas d’agiter ses doigts, mais elle se met en mouvement, s’échappe du laboratoire où elle est conservée et entreprend un périple périlleux pour aller à la rencontre du corps dont elle a été retranchée. L’organe semble être doté d’une volonté propre, ce qui ne peut manquer de déconcerter mais qui, pourtant, s’impose rapidement comme une sorte d’évidence. De quoi est capable une main toute seule, coupée des autres membres ? J’allais dire qu’elle n'a qu’une chose en tête, ce qui est absurde pour une main, et pourtant la vérité est de cet ordre : c’est comme si elle avait une pensée propre ou, en tout cas, un désir, se traduisant par l’obsession de la quête du corps manquant, ce qui fait qu’elle prend tous les risques et affronte tous les dangers, entre autres ceux du métro où elle manque de se faire écrabouiller puis dévorer par des rats !
Mais le film ne se cantonne pas à nous faire haleter en suivant les déambulations de la main. Il nous raconte aussi, en parallèle, l’histoire de Naoufel et de Gabrielle. Le premier, quand il était un petit garçon, rêvait d’être à la fois pianiste et cosmonaute ! Les deux, oui ! Malheureusement, une fois devenu un jeune homme obligé de résider chez un oncle du fait du décès de ses parents, ses ambitions sont réduites à néant. Il n’a pour tout travail que de faire le livreur de pizzas. Or c’est précisément grâce à cet emploi qu’il fait la rencontre de Gabrielle. Une rencontre qui ne se concrétise que par étapes car, au départ, le garçon, arrivé très en retard à l’adresse de Gabrielle à qui il devait livrer une pizza, n’a droit à rien de plus qu’à la voix de cette dernière, par interphone interposée. Cela donne lieu à une scène assez longue qui est, sans doute, l’une des plus belles, des plus réussies, des plus émouvantes du film.
Le seul son de la voix de Gabrielle suffit à changer la vie de Naoufel. Il n’a dès lors qu’une obsession, qui est de faire la connaissance de la jeune fille. Sa quête lui donne l’occasion de trouver un nouvel emploi chez l’oncle de Gabrielle, un emploi dans la menuiserie, bien plus valorisant que celui de livreur de pizza. Quoi qu’il en soit, pour les deux jeunes gens, commence l’histoire de la quête de l’autre. On le comprend, dans ce film, il n’est question que de cela : la main recherche son corps manquant tout comme Naoufel et Gabrielle, malgré leurs déboires, se recherchent l’un l’autre. Comment ces histoires finissent par n’en faire qu’une seule, je ne le précise pas pour ne pas divulgacher, comme disent les Québécois.
Ce qui est sûr, c’est que ce film surprenant, audacieux, mérite amplement les Prix qui lui ont été décernés. Il s’encombre de peu de dialogues, mais est servi par la beauté des images, leur précision et leur poésie. Quant au thème, ne nous rejoint-il pas tous d’une manière ou d’une autre dans la mesure où nous recherchons, nous aussi, une part manquante dont nous avons besoin pour nous épanouir ?
De ce fait, dès le début du film, on est impressionné, car la main, symbole identitaire très fort, ne se contente pas d’agiter ses doigts, mais elle se met en mouvement, s’échappe du laboratoire où elle est conservée et entreprend un périple périlleux pour aller à la rencontre du corps dont elle a été retranchée. L’organe semble être doté d’une volonté propre, ce qui ne peut manquer de déconcerter mais qui, pourtant, s’impose rapidement comme une sorte d’évidence. De quoi est capable une main toute seule, coupée des autres membres ? J’allais dire qu’elle n'a qu’une chose en tête, ce qui est absurde pour une main, et pourtant la vérité est de cet ordre : c’est comme si elle avait une pensée propre ou, en tout cas, un désir, se traduisant par l’obsession de la quête du corps manquant, ce qui fait qu’elle prend tous les risques et affronte tous les dangers, entre autres ceux du métro où elle manque de se faire écrabouiller puis dévorer par des rats !
Mais le film ne se cantonne pas à nous faire haleter en suivant les déambulations de la main. Il nous raconte aussi, en parallèle, l’histoire de Naoufel et de Gabrielle. Le premier, quand il était un petit garçon, rêvait d’être à la fois pianiste et cosmonaute ! Les deux, oui ! Malheureusement, une fois devenu un jeune homme obligé de résider chez un oncle du fait du décès de ses parents, ses ambitions sont réduites à néant. Il n’a pour tout travail que de faire le livreur de pizzas. Or c’est précisément grâce à cet emploi qu’il fait la rencontre de Gabrielle. Une rencontre qui ne se concrétise que par étapes car, au départ, le garçon, arrivé très en retard à l’adresse de Gabrielle à qui il devait livrer une pizza, n’a droit à rien de plus qu’à la voix de cette dernière, par interphone interposée. Cela donne lieu à une scène assez longue qui est, sans doute, l’une des plus belles, des plus réussies, des plus émouvantes du film.
Le seul son de la voix de Gabrielle suffit à changer la vie de Naoufel. Il n’a dès lors qu’une obsession, qui est de faire la connaissance de la jeune fille. Sa quête lui donne l’occasion de trouver un nouvel emploi chez l’oncle de Gabrielle, un emploi dans la menuiserie, bien plus valorisant que celui de livreur de pizza. Quoi qu’il en soit, pour les deux jeunes gens, commence l’histoire de la quête de l’autre. On le comprend, dans ce film, il n’est question que de cela : la main recherche son corps manquant tout comme Naoufel et Gabrielle, malgré leurs déboires, se recherchent l’un l’autre. Comment ces histoires finissent par n’en faire qu’une seule, je ne le précise pas pour ne pas divulgacher, comme disent les Québécois.
Ce qui est sûr, c’est que ce film surprenant, audacieux, mérite amplement les Prix qui lui ont été décernés. Il s’encombre de peu de dialogues, mais est servi par la beauté des images, leur précision et leur poésie. Quant au thème, ne nous rejoint-il pas tous d’une manière ou d’une autre dans la mesure où nous recherchons, nous aussi, une part manquante dont nous avons besoin pour nous épanouir ?
Film extraordinaire! C'est un nouveau genre mêlant amour, action, poésie, animation et scénario original!
Le top!
Le top!
Film d'animation de bonne qualité.
néanmoins , je trouve que cela manque d'humour.
l'ambiance est plutôt mélancolique.
Une main coupée galope à travers la ville...afin de retrouver son propriétaire...
bizarre.
néanmoins , je trouve que cela manque d'humour.
l'ambiance est plutôt mélancolique.
Une main coupée galope à travers la ville...afin de retrouver son propriétaire...
bizarre.
Un film absolument magnifique ! Un vrai bijou, et d'une poésie enivrante.... Il m'a complètement bouleversé.
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