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Christine L.
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2,5
Publiée le 25 décembre 2019
Pas compris le concert de louanges qui entoure ce film ! Il y a certes des moments de poésie et des trouvailles dans la vision de la ville par cette "main" mais globalement, c'est une histoire d'amour assez banale, l'émotion ne passe pas dans les moments censés être émouvants et la fin nous laisse sur notre faim. Bonne bande son cependant.
Ce film c'est mon coup de cœur de 2019 avec Parasite. J'ai été éblouis de la première à la dernière seconde. Avec la BO d'Hanz Zimmer dans Gladiator c'est la BO qui mla le plus scotché et procure d'émotions. Dan Levy signe la un sans faute! J'ai cru vivre un chillhood à l'époque de ma supernes sur Secret of Mana!
Les deux histoires parallèles qui s'entremêlent sont fascinantes et le système de flash-back fais toujours sont effets quand tout est bien ficelé ! C'est très poétique surtout sur l'histoire de la main, la main est l'outil de l'homme et ce film d'animation nous fais notre piqûre de rappel !
Un film magnifique... Les images sont poétiques, l'histoire extrêmement touchante. Le tout est juste, et la musique est géniale. Je recommande mille fois. <3
"J'ai perdu mon corps" est sans doute la plus belle réussite animée française de 2019. Premier long-métrage de Jérémy Clapin, il met en scène à la fois une histoire d'amour entre deux jeunes adultes et les étranges pérégrinations d'une main à la recherche de son corps. Si deux qualificatifs sont indiscutables au film, ce sont ceux d'audacieux et d'étonnant. "J'ai perdu mon corps" sort des sentiers battus de l'animation, même ceux du genre indépendant qui pourtant en a d'habitude sous le coude pour proposer un cinéma novateur. Il n'hésite pas non plus à saisir frontalement son spectateur ; plusieurs scènes mettant en oeuvre la main sont particulièrement dérangeantes et contrastent avec les instants doux amers des deux protagonistes. Autre point positif : la bande-originale, étalée sur de longs moments sans dialogue, qui confère au film un aspect envoûtant. Il est cependant dommage que toute cette entreprise soit freinée par une fin un peu bâclée. Il s'agit donc d'une réussite qui toutefois se devra d'être confirmée au long-métrage suivant.
film d'animation très touchant qui nous conduit à réfléchir à la destinée, à la possibilité de lui échapper ou non. La narration de l'histoire se fait à travers les aventures rocambolesques d'une main autonome qui prend tous les risques pour retrouver son corps et nous fait revivre via des flash-back la vie d'un jeune homme dont les rêves d'enfant se sont effondrés brutalement jusqu'au jour où un événement inattendu le conduit à vouloir relever la tête. Cela n'ira pas sans danger. On ressent une grande empathie pour le jeune homme et pour la main qui devient à elle seule un personnage très important du film. Le scénario est très intelligent. Il y a du suspens, de l'émotion, et aussi des moments drôles. Les dessins sont bien réussis.
A Paris, une main s’évade du laboratoire dans lequel elle est conservée. Elle part à la recherche de son corps.
Parallèlement, à ce périple, on découvre le parcours de Naoufel qui se confond avec les souvenirs de la main.
Ce film d’animation, au-delà de cette histoire aussi originale qu’étrange, porte beaucoup de poésie évoquant notamment la force du souvenir et le poids de la solitude.
De rien, d'une simple rencontre, Jérémy Clapin a créer un véritable chef d'oeuvre d'animation. Il a en effet fait preuve d'un perfectionnisme inouïe, tout dans le film est remarquablement bien travaillé : la bande originale de Dan Levy est géniale à écouter ; l'animation est soignée, belle tout en restant très réaliste ; le travail sur le son est très abouti, un rien peut vous donner des frissons ; et enfin le scénario (même si évidemment le film est une adaptation) fait preuve d'une poésie absolue. Un parfait mélange entre un film romantique et un film fantastique, il nous dit beaucoup sur le rapport que nous avons à notre corps, sur les souvenirs que nous lui laissons, et sur la question de la destinée. Dans une excellente mise en scène, on découvre Naoufel et Gabrielle, tous les deux très attachants. Cet attachement aux personnages se fait très rapidement notamment grâce au choix de les faire se rencontrer la première fois sans qu'ils ne se voient, par le biais d'un interphone, tous les deux séparés par plusieurs étages d'appartements. Aucun des deux ne se rend compte qu'ils parlent à quelqu'un qui va compter, ils parlent sincèrement, d'un ton fatigué et morne, sans prévoir de se revoir par la suite. C'est ainsi une mise en scène simple de premier abord mais plutôt intelligente, pour une situation peu commune et qui fait rêver.
Il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un chat avec cette petite histoire. Ça ressemble à un album de Frederic Peeters : un peu nostalgique, un peu triste, un peu larmoyant. Et au final , un peu adolescent.
Le film d'animation français se porte décidément bien. Chaque année un petit bijou apparaît généralement original et fragile, Dans ce nouvel opus, il est question d'identité, de déracinement et de passage à l'âge adulte. Le tout est délicat, le dessin est beau et l'histoire est poétique. Un peu trop d'ailleurs. Le propos finit par se répéter, le réalisateur se perd et l'ennui s'installe. Mais un ennui esthétiquement superbe.
Porté par une presse plus qu'enthousiaste, « J'ai perdu mon corps » apparaissait comme un film événement, si bien que je lui ai trouvé une place dans mon planning afin d'être sûr de ne pas manquer l'une des perles de 2019. Alors aurais-je été moins mitigé si la vision de « Joker » quelques minutes après n'était pas venu entraver mon jugement ? Possible. Toujours est-il que j'ai bien aimé, sans plus. Cette idée de faire vivre une véritable épopée à une main « détachée » de son propriétaire cherchant désespérément à le retrouver, j'adhère pas mal, surtout en caméra subjective, comme c'est souvent le cas ici. L'univers visuel est également séduisant, sachant trouver une vraie personnalité, aussi bien dans ses décors singuliers que ses personnages. La structure narrative est également intéressante : passé, présent, protagonistes se mêlent avec une certaine harmonie, offrant quelques très jolis moments spoiler: (toute la scène se déroulant au pied de l'immeuble de Gabrielle, j'ai trouvé ça vraiment chouette) . Ce qui m'a nettement plus gêné, c'est cette alternance très déséquilibrée entre l'histoire de Naoufel et de la main. Alors que la promotion s'était beaucoup focalisée sur ce second aspect (éminemment plus original), celui-ci représente en définitive à peine un tiers (et encore) de l'œuvre, le reste s'avérant plus classique dans son regard sur la jeunesse, la solitude, les espoirs déchus ou les émois amoureux prenant une tournure parfois incontrôlable. Attention : on reste toujours à un niveau très acceptable, le relation entre les deux héros ne nous laissant clairement pas indifférent. Maintenant, de là à la trouver marquante spoiler: (si ce n'est à travers quelques jolies références culturelles, notamment « Le Monde selon Garp ») , je serais moins catégorique, à l'image d'une fin évitant, certes, la facilité, mais un peu trop ouverte pour réellement me convaincre. J'en attendais clairement trop, expliquant cette relative déception. Après, à défaut d'avoir vu un chef d-œuvre, j'ai tout de même découvert un bon film. Moins original et marquant que prévu, n'exploitant pas suffisamment sa singularité, mais ayant du sens, de la personnalité : bref, un titre de qualité pour une presse s'étant toutefois emballée de manière un peu démesurée.
Acclamé au Festival d'Annecy et à la Semaine de la critique du Festival de Cannes dont il est reparti avec le Grand Prix, J'ai perdu mon corps est un film d’animation de Jérémy Clapin.
Enfant, Naoufel quitte Rabat pour Paris, suite à un drame. Jeune adulte, il livre une pizza à Gabrielle et tombe amoureux de sa voix à travers l'interphone. En parallèle, une main s'enfuit d'un laboratoire parisien. Nous découvrirons leurs liens et leurs histoires...
C'est le premier long métrage de Jérémy Clapin, adapté du roman Happy Hand de Guillaume Laurant, avec qui il a co-écrit le scénario.
C'est un coup de maître ! Ce film d’animation mêle la 2D et la 3D, la couleur et le noir et blanc, et plusieurs temporalités qui rythment la progression de l'intrigue. On ressent de l'empathie pour le duo formé par le réservé Naoufel et la résolue Gabrielle, tout comme pour cette main, dont les vues de la ville à proximité du sol sont saisissantes.
La musique du film est composée par Dan Levy du groupe The Dø.
Une merveille esthétique et poétique d'1h21, inclassable comme le sont les chefs-d’œuvre d'Hayao Miyazaki. Grâce à son originalité tant sur le fond que sur la forme, J'ai perdu mon corps continue de remporter des prix (à COLCOA, à Cabourg). Le film est en lice pour l'Oscar du meilleur film d'animation. que je lui souhaite vivement de remporter !
Film vraiment bien, tres poétique. Les dessins sont vraiment beaux mais ils manquent malheureusement d'un peu de fluidité ce qui, dans le cas contraire, aurait rendu un film un peu plus agréable à regarder. Malgré ce petit défaut, le film est à tout les points de vue un des plus grands films de l'année si ce n'est le plus grand. Le cinéma français se doit de remercier ce film éternellement.
Film d'animation magnifique dont le scénario est particulièrement bien construit. Très poétique et symbolique. Un film sur la mort, la séparation et le destin. Une véritable gageure réalisé par Jérémy Clapin et produit par du Marc du Pontavice.
Beau film, très poétique, accompagné d'une belle musique. La critique d'une vie au cœur de "la ville lumière", qui nous montre la chute sociale d'un jeune homme dont tous les rêves se voient brisés trop jeune. Et "en même temps", une représentation du malaise social qui règne actuellement dans une ville surpeuplée. J'aurais aimé que l'histoire, et plus particulièrement les personnages soient plus développés. Le film est court (1h20), ce qui aurait pu permettre de travailler davantage ces aspects. La fin laisse libre court à l'imagination. Ce film mériterait d'être davantage connu ! :)
Un très beau film d'animation, riche en émotions, le graphisme est magnifique et le scénario d'une belle originalité. Du très beau travail, qui mérite d'être vu.