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thenewchamp
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2,5
Publiée le 7 décembre 2019
Un adolescent mène une vie pleine de drame au point d en être en proie à une dépression, un spleen. On suit ses aventures lui qui cherche un sens à sa vie. Le film est pas mal malgré qu il est difficile à suivre, j ai pas apprecie la fin.
Un vrai chef d'oeuvre ... j'ai adoré ce film qui m'a rappelé le grand Chaplin par l'intensité des émotions, la beauté des images et la justesse du scénario. A voir.
Ce film d’animation français relate l’odyssée d’une main cherchant son propriétaire à travers une ville urbaine. Passé ce script original, on va de surprise en surprise car s’inscriront en parallèle et à base de flashbacks, l’histoire de Naoufel voulant conquérir Gabrielle ainsi que celle, moins drôle, du jeune homme à l’enfance pas facile mais aux souvenirs heureux intacts. Non seulement, en plus d’être idéalement rythmé, c’est poétique et captivant, mais c’est, en outre, visuellement magnifique ! On en voudra pour preuve, la séquence d’ouverture qui voit la main s’échapper de son frigo pour aller retrouver son corps avec moult obstacles. C’est incroyable car on voyage avec la main, tout en éprouvant de la peur et de l’émotion pour elle, génial ! Sans esbroufe donc, ce long-métrage en provenance de notre cher hexagone n’a rien à envier aux productions américaines aux budgets beaucoup plus conséquents et nous fera découvrir une histoire peu banale et ce, de façon sensorielle. Toutefois, le dénouement ouvert de ce métrage pourrait en fâcher certains alors que d’autres pourraient le trouver audacieux car peu convenu et concluant singulièrement le voyage d’un homme qui continue, malgré tout, à aller de l’avant…
Quel beau film d'animation. "J'ai perdu mon corps" est le genre de film qui nous donne une sacré envie de rêver sur notre vie et nous dire que oui tout est possible, pourquoi attendre ? Au-delà de l'animation très réussie, l'histoire apporte une dimension poétique de moins en moins visible au cinéma. Un grand bravo à tout l'équipe et les récompenses sont largement méritées !
Film envoûtant et singulier. Je l'ai vu il y a plusieurs semaines et il ne cesse de m'habiter. C'est vraiment un film qui vous hypnotise et qui est tellement original qu'il nous marque. C'est un très beau film , doux, surréaliste et fort. A voir absolument !
L'histoire est très belle, bien narrée (sous forme de flash backs). Les personnages sont très touchants grâce à un doublage et une animation réussis.
Le film est émouvant mais il a tendance à tirer un peu trop sur la corde sensible (sortez les violons) (j'avoue que j'en ai preque pleuré). spoiler: L'ambiance devient par moments tellement triste que l'on se retrouve un peu déçu par la fin du film: lorsque l'on apprend ce qui est réellement arrivé au héros pour qu'il perde sa main (On se dit tout a pour ça).
J'ai aussi eu un peu de mal au début à supporter la main qui se déplace (un peu trop trash à mon goût).
excellent film d animation le scénario est original la mise en scène laisse un suspense permanent l'intrigue nous prend du debut jusqu'à la fin l'idée de la main "courante " est géniale a ne pas rater
Du très beau cinéma poétique, à la fois haletant et onirique, frénétique et sensible, élégant et intense, mélancolique et rythmé qui fait se rejoindre le fantastique et la chronique réaliste. Même s'il perd un peu de son audace à mesure que les plans s'élargissent, J'ai perdu mon corps, ne perd pas son coeur et sa sensibilité. Un très bon moment !
Donc Netflix se lance dans le film d'animation, qui plus est, dans le film d'art et d'essai ––et comme par hasard, c'est une réussite. On n’est pas devant un film banal, comme le montre simplement le fait qu’on se souvienne longtemps après des images, des sons, des situations. C’est un film original, beau et gonflé (dans le sens audacieux, casse-cou). Synopsis : une main cherche son propriétaire, tandis que lui cherche la fille qu'il aime. Déjà ça, c’est extraordinaire, mais il y a plus. L’originalité de l’image, la musique, l’originalité des situations (le coup de foudre du garçon est des plus inattendus). L’esthétique des images. Il vaut mieux être un rêveur pour apprécier, ou au minimum aimer les bandes dessinées, l'animation ––pour un avant-goût, aller voir d’abord le court-métrage "Skhizein" sur YouTube, du même réalisateur il y a dix ans (ça dure juste quelques minutes, c'est mieux qu'une bande annonce). Deux histoires d'amour donc. Tous les deux cherchent. Lui, parle et philosophe. Elle, ne parle pas, mais elle agit (seulement de ses cinq doigts), se remémore, pense, se défend. Plus une mouche toute bête, du début à la fin, dont le rôle dramatique se précisera. Mais ça ne s’arrête pas à ça. Car les auteurs, en plus de leurs rêveries fantastiques et / ou romantiques, ont des rêveries philosophiques. A la limite du sulfureux parfois. Il est ainsi beaucoup question du destin. Et de la conjuration du destin, quitte à frôler l’exploit suicidaire pour se sortir de l’ordinaire. Ces gens ont autre chose à faire que de suivre les autres, c’est le concept du film, qu’il s’agisse des personnages (la main ou le garçon) ou des auteurs (scénariste et réalisateur font vraiment la paire). Parmi les spectateurs, il y en aura donc qui se sentiront concernés par le concept, d’autres non. A.G.
Glauque, glauque et glauque ! Pourquoi nous infliger les malheurs horribles et gratuits d'un jeune homme très sympathique et de sa main bien méritante ? Pour rien : on nous montre juste oh combien la vie est triste et absurde. Quel ennui...
J'ai perdu mon corps est un film d'animation français, qui raconte l'histoire de Naoufel, un jeune adulte,livreur de pizza, qui va rencontrer Gabrielle et va tomber amoureux d'elle. Pendant ce temps, une main s'évade d'un laboratoire et cherche à tout prix son propriétaire...
On est donc embarqués dans un récit fantastique, découpé en 2 intrigues : celle de Naoufel, où l'on va suivre son quotidien, et l'intrigue de la main. J'ai perdu mon corps est un des meilleurs films d'animation de l'année !! Les personnages sont attachants et les dialogues échangés sonnent vrais et sont bien écrits. L'animation est soignée et est assez originale, on est très loin d'un Disney. La musique quant à elle est très belle et chaque scène a sa musique et cela crée une ambiance folle, teintée de fantastique mais en étant émouvante à la fois. De plus, le réalisateur a pleinement exploité l'étendu du média utilisé, à savoir l'animation et en profite pour nous montrer des séquences barrées, qu'on ne peut voir nulle part ailleurs que dans un film d'animation, à l'image de la scène de la main s'échappant du labo par ses propres moyens, ou même la séquence de baston entre la main et des rats, sous les voies du métro ! Le réalisateur ose et propose un film original et surtout marquant !
Conclusion : J'ai perdu mon corps est donc un des peu nombreux chocs de l'année 2019, de par la qualité de son animation, la musique tellement riche et si bien composée qu'elle est un personnage à part entière dans le film, ainsi que ses différentes intrigues qui surprennent et je n'en dirais pas plus sur la fin du film, mais c'est une bonne fin que nous propose le réalisateur. A voir !!!
Pour son premier long-métrage, Jérémy Clapin (Skhizein, Palmipédarium, Une Histoire Véritable) ne passe plus à côté de son sujet et ne passe pas non plus inaperçu dans le radar de spectateurs en manque d’originalité et de spontanéité. L’animation française a toujours été très créative, audacieuse et compétitive, que ce soit pour un jeune public ou un autre plus averti. Ce dernier succès en date témoigne d’une si grande sincérité, qu’on en vient à reprendre espoir, en cette fin d’année, chargée en émotions. Le réalisateur s’attaque au roman « Happy Hand », de Guillaume Laurant, et y installe un style graphique à la fois dynamique et poétique. Rares sont ceux qui se jettent dans la fresque métaphorique, sans lisser les derniers traits, afin de rendre l’animation souple et agréable à l’œil. Mais c’est en sortant un peu du lot que Clapin signe une magnifique réflexion d’un personnage mutilé jusqu’à son âme.
Paris n’est plus qu’une caricature de lui-même, à la fois bruyante et silencieusement impitoyable. C’est à travers le récit d’une main, alimenté par les mésaventures du jeune Naoufel, qu’on redécouvre la cité selon un autre point de vue. Mais entre les deux histoires, il s’agit de compléter l’autre avec une touche métaphorique ou concrète, invitant ainsi le spectateur à apprécier ce qu’il ressent. Oui, l’œuvre se revendique sensoriel et cela passe par un défi d’ordre technique, que l’on remarque rapidement. Les grands angles prennent rapidement le pas sur la misère, dévorant le cadre, alors que le son nous immerge dans l’immédiat et la panique. On cherche à provoquer une rupture dans le visionnage, mêlant une fiction surréaliste mais lyrique, avec une réalité crue souvent brutale. L’intrigue nous emmène donc vers une reconstruction du corps et de l’esprit où le protagoniste apprendra à trouver sa place dans le monde.
La main en devient un, grâce à une mise en scène inventive et persuasive, jouant sur une colorimétrie très picturale. On nous suggère donc une vie en cette entité, qui traverse un parcours qui fait écho à celui de Naoufel, mais avec une grande force mentale. Et le génie dans cette adaptation, c’est d’avoir multiplié les éléments qui forcent le personnage à évoluer et à se reconnecter aux sensations qu’il a longtemps oublié ou rejeté. Nous faisons également face à plusieurs dilemmes d’adolescents, c’est pourquoi le récit parlera notamment à ces derniers et à un public plus adulte et mature. On se détache souvent de la réalité pour mieux gérer l’empathie que l’on a pour ce jeunot, bête et amoureux. Il rappelle ô combien ce sentiment renoue avec les souvenirs, créant ainsi de nouveaux repères. C’est ce qu’on l’on découvre en la personne de Gabrielle, charmante et pourtant accidentée du point de vue du destin.
La collaboration main dans la main de l’auteur et du cinéaste a permis à « J’ai Perdu Mon Corps » une singularité complémentaire dans les récits qui ont beau malmener chacun leur tour leur protagoniste, nous finirons tous par capter l’essence et la morale de cette poésie picturale. En jouant sur l’angoisse et un travail du son, servi par un excellent doublage et une bande-originale poignante, en malaxant la texture, alternant 2D et 3D ou en jonglant sur la profondeur de champ, ce film possède une empreinte unique. Doit-on seulement retenir l’odyssée d’une main et d’un jeune adulte en quête d’émancipation ? La réponse se trouve certainement là où nous l’avons laissé, dans notre mémoire ou encore dans un dictaphone afin de mieux guider notre conscience, dépourvue de chair, dépourvue d’amour.
Magnifique film d’animation d’où nous sommes sortis avec un grand sourire et une impression de légèreté,. Cette main venant de l’enfance sait nous ravir dans l’accès au monde adulte