Youth
Note moyenne
3,7
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333 critiques spectateurs

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54 critiques
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78 critiques
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54 critiques
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axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2015
Un véritable bijou ce film !
J'ai été envoûtée par cette histoire passionnante.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2015
Ce film m'a paru long, ennuyeux. Est-ce le cadre de cet hôtel suisse, que j'ai ressenti comme oppressant? L'esthétique du film est belle, mais je trouve le questionnement sur le désir fade. L'interrogation sur la temporalité ne m'a pas non plus fait décoller. Rien d'exaltant dans cette histoire...
aymericl
aymericl

19 abonnés 160 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2015
Film prétentieux !!!! Un univers ultra stylisé empêchant toute émotion de passer. Tout est exagéré, tout sonne faux ! J'ai détesté !
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2015
Dans le cadre luxueux d'un hôtel suisse, deux vieillards célèbres et riches, l'un chef d'orchestre, l'autre metteur en scène de cinéma, unissent leur amitié et leur amertume pour faire face tant bien que mal au déclin de leurs jours. Le premier, Fred (Michael Caine), séjourne en compagnie de sa fille (Rachel Weisz) qui lui fait office d'assistante ; quant au second, Mick (Harvey Keitel), il est entouré de toute une équipe de jeunes scénaristes qui doivent travailler à l'écriture d'un prochain film, mais dont l'inspiration tarit. Les deux compères vivent donc dans un luxe inouï tandis que défilent sous leurs yeux des jeunes gens affichant leur belle santé et leurs corps impeccables. Seul un jeune acteur (Paul Dano) se montre bien amer face au public qui n'a retenu de lui qu'un succès dérisoire dans un rôle de robot. Vieillesse et jeunesse s'opposent donc et finissent par se compléter dans ce drame tantôt souriant, tantôt tragique. Paolo Sorrentino, on le sait, est un esthète. Toutes les images de ses films font l'objet d'un soin particulier. Dans "La Grande Bellezza", il se réclamait ouvertement de Fellini. "Youth" est à présent dédié à Francesco Rosi. C'est dire combien le cinéaste se dit redevable de l'âge d'or du cinéma italien. Seulement voilà : Sorrentino est un audacieux, il ne recule devant rien, ni devant l'esthétique criarde des clips de promotion musicale, ni devant ce qu'il faut parfois appeler le mauvais goût. Et l'on ne peut que regretter certains épisodes qui cassent le ton d'ensemble, méditatif et recueilli, et engagent le film dans des voies plus que contestables. L'apparition de Jane Fonda avait de quoi nous réjouir et pourtant elle déçoit en fin de compte tant une séquence avilit l'actrice qui ne méritait pas un tel traitement. Il n'empêche que le film offre une belle méditation sur le temps qui passe et qui invite aux bilans, et dresse deux portraits d'artistes narcissiques qui, malgré le confort cinq étoiles du palace où ils séjournent, n'en sont pas moins amenés à se remettre gravement en question. Et puis l'interprétation est un vrai bonheur : Michael Caine et Harvey Keitel campent à la perfection ce duo de vieillards à la fois différents et complémentaires. Du côté de la jeunesse, on ne dira jamais assez quel grand acteur est Paul Dano depuis son adolescence jusqu'à ce rôle qui témoigne d'une remarquable maturité. De même, Rachel Weisz donne à son personnage la finesse et la force qui lui conviennent. Enfin, toute une faune bizarre confère au film son pittoresque, depuis un clone de Maradona, obèse à souhait, jusqu'à une Miss Univers dont la plastique dénudée offre matière à un teaser alléchant et sensuel.
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2015
Un hôtel luxueux situé dans une station suisse dans un milieu alpestre magnifique ; le décor est planté. Si l’établissement est lui-même un acteur important du film, on y voit évoluer un florilège de gloires féminines, masculines, jeunes, vieilles … dont les deux principaux sont un chef d’orchestre désabusé à la retraite et un metteur en scène venu mettre au point sa dernière œuvre. Le premier est campé par le magnifique Michael Caine à l’ironie anglaise aussi grinçante que savoureuse et le deuxième par Harvey Keitel. C’est un film magnifique d’abord grâce à l’enchainement de plans à la force esthétique indiscutable qui pour être conçus par le subconscient du réalisateur, font écho à celui du spectateur. Ensuite parce que le discours sur la fuite du temps est intimement émouvant, ramène à des émotions précieuses. Que reste-t-il de ce que l’on a enseigné ? Que reste-t-il de ce que l’on a été ? Quel regard poser dans le rétroviseur ?
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2015
Sorrentino est un réalisateur bluffant. Le très beau "La Grande Bellezza" nous transportait déjà dans les décors baroques et hautains de Rome à travers les yeux amusés et mélancoliques d'un dandy des temps modernes. Cette fois, nous voilà en pleines montagnes, en Suisse exactement, dans un hôtel luxueux, où de riches clients s'adonnent à des soins du corps et au repos en écoutant de la musique sur une scène tournante. Le regard est double. Il s'agit de deux artistes vieillissants, l'un compositeur de génie qui a le toupet de refuser à la Reine d'Angleterre un concert sous sa baguette de chef, le second, un réalisateur de cinéma, en mal d'idées, qui s'entoure de son équipe pour trouver une issue à son scénario. "Youth" est un film qui va au-delà du cinéma. Sorrentino nous offre une véritable allégorie de l'art, où chaque détail de la mise en scène, chaque plan, la photographie, la lumière, les costumes, le maquillage, constituent un hommage à eux-seuls à la création. Car le réalisateur adore la perfection. Si le récit paraît a priori confus, il est au contraire remarquablement mené. Plus qu'un film, le metteur en scène dresse un tableau vivant de peinture où le Beau côtoie une douce mélancolie, touchante et drôle à la fois. Les corps déformés par l'âge ou les excès s'abandonnent aux mains généreuses des soignantes et se fondent dans des décors et des paysages somptueux et colorés. Il y a beaucoup de douleur malgré les apparences dans ces visages nombreux qui hantent le film. Car on rit souvent, mais on rit jaune. La détresse n'est jamais loin dans un échange de regards, un bout de mâchoire dénaturé par un appareil dentaire, un geste maladroit de danseuse, une immersion d'un corps sublime dans la piscine. Sorrentino ne se moque jamais de ses personnages. Il les regarde se perdre lentement dans le temps qui passe, dans leurs amours contrariées et surtout dans ces grands pans de montagnes, dressées au-dessus de leurs têtes. La réussite du film trouve un aboutissement total grâce à la bande-son. La musique est belle, puissante, passant des sonorités baroques aux vibrations électroniques. Elle renforce les visages dans leurs contradictions, elle transcende les regards, elle visite les états d'âme, elle accentue la force des paysages. La musique est partout, mais jamais inutile. Et c'est sans doute l'alliance subtile entre les images et les sons qui font de ce film un chef d'œuvre absolu, la Palme d'or avortée du dernier festival de Cannes.
Craoux
Craoux

38 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2015
Superbe ! Je ne suis pas un connaisseur de l'œuvre de Sorrentino mais j'ai adhéré en confiance à cette belle manière de nous conter une histoire, certes triste, d'amitié entre ces deux vieux artistes. Les dialogues se nourrissent de gravité, ou de légèreté, voire de futilité ... mais tout ce qu'il nous est donné à voir et à entendre permet de construire un puzzle, celui de la vie de Mick et de Fred. Ils ont environ 80 ans et l'avancée en âge les étreint, comme tout être normalement constitué. Elle est au centre du film - mais pas que -, avec le questionnement sur sa vie, le sens qu'on lui a donné ou trouvé. Et l'attention qu'on a accordée à ses proches. A-t-on privilégié la sincérité, ou le paraître ? Je crois inutile de m'épancher davantage tant il appartiendra à chacun(e) de fixer le curseur de son ressenti ! Je confesse que j'ai vécu un beau moment de cinéma. Quels acteurs (M. Caine est impressionnant). Une fois sorti de la salle, j'ai mis un certain temps à revenir à la réalité ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 septembre 2015
J'ai passé un très bon moment de cinéma, les acteurs et actrices sont formidables, c'est un film très réussi.
L'histoire est plutôt simple, ce film aurai pu être facilement loupé, mais non la magie opère et on est transporté.
Je dit bravo !
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2015
Reflet cocasse du temps qui passe à travers le prisme de l'art, Youth puise la majeure partie de son énergie dans la performance du duo en tête d'affiche, Caine et Keitel, remarque couple emmuré dans les souvenirs de leur passion, sans compter la sublime Rachel Weisz qui tel ses compagnons parvient à nous faire passer du rire aux larmes en un clignement d'œil. Garnie de plans élégants et d'une photographie éblouissante, on aurait aimé que la réalisation de Sorrentino suive cet équilibre entre drôlerie et mélancolie dans le bon sens. Malheureusement, le cinéaste italien s'enfonce très rapidement dans l'auto-contemplation dérangeante, jouant prétentieusement sur le rapport de l'image au son, transformant une idyllique subjectivité en pub Milka. Nanti, il creuse les poisons de la passion dans un exercice méta sans aucune subtilité ni sensibilité, rendant son film dégoulinant et ringard. Malgré ses qualités, Youth nous perd en se complaisant dans le grotesque, mais nous rattrape in-extremis grâce à ultime séquence enfin bouleversante de simplicité et de mélancolie, éclatante cantate du désir et du temps.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2015
Nouveau film de Paolo Sorrentino, qui a fait pas mal parlé de lui au dernier Festival de Cannes mais qui y est reparti sans aucune récompense. Faut dire que le film à pas mal divisé, entre ceux qui saluent sa virtuosité et les autres qui se plaignent d'un film désespéramment vide et prétentieux. Il faut dire que Sorrentino à une personnalité qui semble extravagante et qui peut s'apparenter parfois à de l'élitisme. On retrouvait ça dans La grande bellezza, seul film que j'ai vu de Sorrentino en dehors de celui-ci. Je ne suis donc pas un spécialiste de son cinéma mais il y avait quelque chose de diablement stimulant et brillant dans l'excellent La grande bellezza malgré des excès de zèle qui peuvent laisser le spectateur sur le carreau. Néanmoins l'attraction était faîte et la curiosité pour son prochain film à atteint son paroxysme. Il semble très vite clair que Sorrentino signe ici son film le plus populaire et accessible, comme si il adoucissait son style en y arrondissant les coins pour être plus facile d'accès pour le spectateur. Pour autant, le cinéaste ne se renie pas loin de là et on replonge dans ses interrogations sur l'art et sur la vie. Mais ici il ne va pas raconter la vie de privilégiés, même si cela en à l'apparence, il va nous montrer que ses privilégiés sont des gens comme tous le monde et qu'ils souffrent des mêmes maux que tous le monde, à savoir le chagrin d'amour, les déceptions, la vieillesse et la peur de mourir et d'être oublié. A travers le parcours de ses personnages, il va parler d'hommes qui ne voulaient que marquer le monde de leurs présences et de leurs enfants qui doivent vivre à l'ombre de celle-ci. Mais ici peut importe l'importance de la personne, elle reste un être mortel, qui vieillit et qui se rend compte de la beauté futile de la vie. Les réflexions sur la vieillesse sont brillantes, interrogeant ce qui fait la valeur d'un individu et de son histoire, le film brosse un portrait touchant d'homme et de son amitié. Au final on nous vendait le film comme une histoire d'amitié vieillissante mais celle-ci sera finalement mise en second plan pour pleinement s'intéressé à l'histoire du compositeur. Son ami cinéaste est ici plus anecdotique au sein du récit. Mais l'amitié qui les lient se révèle incroyablement juste et traitée avec sincérité. Au final, ce qui sera le plus décevant, c'est que le film nous présente une pléthore de personnages attachants et fascinants mais que beaucoup ne sont finalement pas exploité. A l'image de l'acteur, qui à l'apparence d'un jeune mais la sagesse d'un homme âgé et qui apporte un regard pertinent mais sous-exploité au film. De plus le film se perd parfois dans des symboliques bien trop spécifiques pour être pleinement perçu au premier visionnage. Ce qui fait que lors de la découverte certains éléments du film laissent perplexe et entache un peu le plaisir par de la frustration. Comme pour le personnage de la masseuse qui se révèle incroyablement mystérieuse et dont j'ai eu du mal à saisir pleinement sa signification. D'ailleurs le film offre un traitement assez bancal à ses figures féminines, il arrive parfois à déjouer les préjugés avec habilité comme pour l'introduction de Miss Univers qui se révèle plus intelligente que ce à quoi les personnages s'attendaient mais il plonge aussi dans la facilité et la déshumanisation. Au final, le film nous dit que les femmes sont des œuvres d'arts qui doivent être contemplées et appréciées à leurs justes valeurs. Ceci est très réducteur malgré que ça se veut flatteur, les femmes ne sont ici que la représentation de la beauté de ce monde et le cinéaste semble avoir une vision très hautaine sur elle, ce qui se montre dérangeant. C'est d'autant plus dommage car à côté de ça, le film traite avec brio tout ses sujets, offrant même de très belles réflexions sur le deuil et la mort. Présentant aussi de manière douce-amère le monde des artistes, son côté communautaire et amical mais aussi son côté cruel et ingrat. Un monde qui n'a que peu de considérations pour ses artistes vieillissants. Le film se révèle donc incroyablement dense dans ses thématiques et dans l'exploration de la vie, de ce qui définit le passé et ce que peut offrir l'avenir. Le présent n'étant ici que des plaisirs simples et éphémères, mourant à l'instant même de leurs naissances. Les personnages pensant plus souvent à ce qu'ils étaient et à ce qu'ils seront plutôt qu'à ce qu'ils sont, le film par cela brosse un très beau message sur l'urgence de vivre et de profiter de chaque instants, aussi futile puissent-ils être. L'ensemble est composé par un magnifique casting, dominé par l'impérial Michael Caine qui offre une prestation sensible et admirable. Il partage aussi une alchimie évidente avec Harvey Keitel, qui lui aussi se montre excellent et surtout très drôle dans son rôle. Et voir ses deux immenses acteurs réunis et se donner la réplique à quelque chose de magique et qui fait vraiment plaisir. Ils sont accompagnés d'une pléthore d'acteurs talentueux comme Jane Fonda qui vient briller le temps de quelques instants, elle à un rôle court mais intense, ou encore Rachel Weisz qui est ici très juste et Paul Dano qui se montre sensationnelle dans un rôle plus calme qu'à son habitude. Tout cela est englobé par la sublime réalisation de Paolo Sorrentino, qui nous gratifie d'images plus belles et fascinantes les unes que les autres. La photographie très esthétisante flatte la rétine, le montage habile favorise le contemplatif et la mélancolie et les musiques qui accompagnent le film sont enivrantes. La forme se révèle donc agréable et stimulante surtout que la mise en scènes est absolument virtuose. Sorrentino multipliant les cadrages ingénieux et reflète à merveille par un découpage habile et une symbolique forte toute l'horreur, la vacuité et la beauté de la vie. Il dirige son film comme un compositeur dirige un orchestre avec grâce et élégance. On ne peut qu'être perplexe en se disant que ce film n'a pas gagné le prix de la mise en scène au Festival de Cannes, car une fois face à celle-ci on se rend compte que l'on est face à une véritable oeuvre d'art. En conclusion La giovinezza est un très bon film. Une réflexion subtile et complexe sur la vie et qui est brillamment mise en images. Néanmoins le film se montre parfois un tantinet trop complexe dans l'utilisation de ses symboliques tandis qu'il fait preuve d'une certaine complaisance dans le traitement de ses personnages féminins, ce qui vient vraiment entacher le plaisir que l'on peut avoir face à l'ensemble. Car il ne fait aucun doute que Paolo Sorrentino est un virtuose dans son domaine et il nous le prouve ici dans sa capacité de faire un film populaire et accessible tout en étant incroyablement complexe et qui ne se renie pas. Une oeuvre qui pousse le spectateur à aspiré à mieux et qui est incroyablement dense et riche. Sorrentino nous rappelle tout simplement que le cinéma est un art et qu'il doit être célébré en tant que telle, et non seulement c'est beau mais c'est aussi nécessaire et stimulant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 septembre 2015
YOUTH c'est ma palme d'Or de ce dernier festival de Cannes.
Bon, j'ai pas vu tout les films (mais j'ai vu Dheepan) et je pense que ça doit être dur de faire mieux.

C'est le plus bel hommage à la vie que j'ai jamais vu.
Tout les thèmes sont traités: l'amour, l'amitié, la jeunesse, la vieillesse, la mort...
C'est tellement beau... mais triste à la fois : J'ai fait que pleurer.

On a de grands acteurs dans le film : Michael Caine, Harvey Keitel, Rachel Weisz, ils sont tous supers... mais mon coup de coeur va à Paul Dano.
Y'a une scène qui m'a beaucoup fait rire, c'est quand Paul est dans la peau d'Hitler, donc les habits, la coiffure et tout... Rien de l'écrire ça me refait rire ! Il manque de s'étouffer et là d'un coup, alors que tout le monde le regarde, il tape du poing sur la table ! Tout le monde sursaute.

C'est vraiment un film magnifique : le scénario est magnifique, la musique est magnifique... Un bon film n'est rien sans sa musique... Et YOUTH en est la preuve !

Je vais terminer ma critique sur l'hommage de Paolo Sorrentino à Diego Maradona.
Un hommage qui m'a bien fait rire (la balle de tennis) mais qui m'a aussi bien fait chialer (maillot numéro 10) !
Georges F
Georges F

8 abonnés 257 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 septembre 2015
Soporifique et prétentieux à souhait. L'affiche est aguicheuse, forcément mais le film est inconsistant.
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2015
Après "Quartet" de Dustin Hoffman, la vieillesse est au coeur du sujet du film de Paolo Sorrentino [Les conséquences de l'amour, L'ami de la famille, Il divo, This must be the place...]. Avec finesse, en opposition à la jeunesse (Youth), le réalisateur fait passer intelligemment le message que la vieillesse n'est pas une fatalité. Les vieux personnages, Michael Caine [Kingsman, Interstellar, insaisissables, Le casse du siècle...],  Harvey Keitel [The grand budapest hôtel, Moonrise kingdom, Mon beau-père et nous...] ou bien encore Jane Fonda sont sagement drôles, loufoques juste ce qu'il faut, d'autres plus jeunes, Rachel Weisz [Jason Bourne : l'héritage, Stalingrad, Pour un garçon, Eragon...], Paul Dano [Little miss sunshine, There will be blood, 12 years a slave...], tente de soigner leurs petits bobos, leurs égos, de reconsidérer la vision de leur vie, de la nôtre : une cure psychologique bénéfique pour tout un chacun. Une réflexion posée, maîtrisée, sobre, dans un lieu propice (la suisse), c'est le film (pas ordinaire) de Paolo Sorrentino : un beau film...
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2015
aller voir ce film au ciné illustre parfaitement l'intéret du grand écran par rapport aux petits. Une vrai le çon de cinéma, les Alpes suisses magnifiées, la musique virtuosement employée, les 2 acteurs magistraux. Bref, on ne peut qu'être envouté!
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2015
Youth c'est d'abord un excellent quatuor d'acteurs : Harvey Keitel, qu'on ne présente plus ; Paul Dano, comme toujours dans un rôle bien haut perché ; Rachel Weisz étonnante et émouvante. Et mention spéciale surtout à Michael Caine, omniprésent à l'image, charismatique et vraiment convaincant. Mais le casting réserve bien des surprises : la présence de Maradona, d'Hitler, de Miss Univers et de toute une galerie de personnages baroques créent une atmosphère totalement surréaliste. Paolo Sorrentino nous parle de la vieillesse et de tout plein de thèmes annexes, mais propose un récit qui n'est jamais linéaire. Les différentes séquences ne sont pas forcément liées les unes aux autres. Au spectateur donc de reconstruire le puzzle à partir des différentes scénettes qui s’enchaînent à bon rythme. Il y a donc parfois quelques plans abstraits qui viennent s'intercaler de manière étonnante au milieu du récit. Certains plans sont d'ailleurs assez incongrus. Mais la mise en scène est souvent assez grandiose voire grandiloquente. On est, en tout cas, toujours surpris par ce que propose le réalisateur oscarisé. Le scénario multiplie les fausses pistes, les questionnements, et ne manque pas d’humour. Il y a plein d'idées, bonnes ou moins bonnes, peut-être trop, en tout cas le film n'est jamais là où on l’attend. Du coup, Sorrentino arrive à ne pas rendre son sujet, la vieillesse, plombant. On appréciera aussi le côté très musical de Youth, assez haut de gamme sur ce point.
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