Note moyenne
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Une "Montagne magique" revisitée.
Pas mal du tout, hormis quelques passages qui font un peu clip et bien évidemment l'affiche du film, accrocheuse au possible.
Pas mal du tout, hormis quelques passages qui font un peu clip et bien évidemment l'affiche du film, accrocheuse au possible.
Satisfait. Les fondés de pouvoir du cinéma n'ont pas aimé ce film. Las, cela n'a pas manqué. Il est bon. Belles images. Acteurs crédibles. Personnages attachants et caricaturaux pour l'intelligentsia parisienne qui ne sait sans doute pas trop ce qu'est un personnage. On est doucement amené à réfléchir sans prétention sur le sens à donner à sa vie... Les choix, les non choix. Et cela sans prétention, presque sans leçon de morale. Bref un bon moment.
L’opinion qu’on a d’un film peut varier selon le moment auquel on l’exprime. Certains sont des chemins de croix qui, à la réflexion, se révèlent des chefs d’œuvre. D’autres qui font passer un bon moment tombent dans un puits d’oubli la semaine suivante. « Youth » de Paolo Sorrentino relève d’une troisième catégorie : la supercherie.
En sortant de la salle, je criais au chef d’œuvre. Le jeu des acteurs, la splendeur des décors, la morale tendre et cruelle de l’histoire m’avaient enthousiasmé. Mais à la réflexion la baudruche se dégonfle.
Certes « Youth » est constellé de quelques plans joliment troussés – pour la plupart hélas déjà éventés dans la BO. Mais Michael Caine et Harvey Keitel, en vieilles gloires revenues de tout, cabotinent. Et que dire du sujet même du film ? Ode au renoncement ? A la vie ? A la mort ? La cohérence des personnages est rompue par les deux décisions incompréhensibles qu’ils prennent l’un et l’autre à la fin du film.
Ceux qui ont aimé « La Grande Bellezza » y trouveront-ils néanmoins leur compte ? Même pas. « La Grande Bellezza » était un hymne aux merveilles artistiques de l’Italie ; « Youth » est tout au plus une brochure publicitaire pour l’hôtellerie suisse !
En sortant de la salle, je criais au chef d’œuvre. Le jeu des acteurs, la splendeur des décors, la morale tendre et cruelle de l’histoire m’avaient enthousiasmé. Mais à la réflexion la baudruche se dégonfle.
Certes « Youth » est constellé de quelques plans joliment troussés – pour la plupart hélas déjà éventés dans la BO. Mais Michael Caine et Harvey Keitel, en vieilles gloires revenues de tout, cabotinent. Et que dire du sujet même du film ? Ode au renoncement ? A la vie ? A la mort ? La cohérence des personnages est rompue par les deux décisions incompréhensibles qu’ils prennent l’un et l’autre à la fin du film.
Ceux qui ont aimé « La Grande Bellezza » y trouveront-ils néanmoins leur compte ? Même pas. « La Grande Bellezza » était un hymne aux merveilles artistiques de l’Italie ; « Youth » est tout au plus une brochure publicitaire pour l’hôtellerie suisse !
J'avoue qu'a 20 ans je n'aurais pas cru voir un tel genre de film , en ne citant aucun film c'est sur que cela change des films ou le script du film ne ce résume à : Pan pan Boom Bang...
J'ai vraiment apprécié cette oeuvre et je trouve le jeu d’acteurs très bon avec un humour plutôt bon entre les deux acteurs principaux . Le début du film était vraiment très bon , on se sent a l'aise en regardant ce film
Cela étant dit , je n'ai pas bien compris la fin du film le moment ou spoiler: l'on voit la " femme de Fred à travers la vitre d'un hôpital
j'aimerais que l'on éclaircissent sur cette fin et spoiler: Pourquoi Fred va quand même faire joué ses compositions devant la reine ?
J'ai vraiment apprécié cette oeuvre et je trouve le jeu d’acteurs très bon avec un humour plutôt bon entre les deux acteurs principaux . Le début du film était vraiment très bon , on se sent a l'aise en regardant ce film
Cela étant dit , je n'ai pas bien compris la fin du film le moment ou spoiler: l'on voit la " femme de Fred à travers la vitre d'un hôpital
j'aimerais que l'on éclaircissent sur cette fin et spoiler: Pourquoi Fred va quand même faire joué ses compositions devant la reine ?
Ce réalisateur est fou ! complètement barré... excellentissime ! c'est du grand cinéma, de l'art avec ses plans qui ressemblent à des œuvres d'art. Finesse, cruauté de la vie, jeu sensible, émouvant, drôle... on en a pas un seul comme ça de réalisateur en France.
Merci !
Merci !
Un film très stylé à l'ambiance crépusculaire ou l'on retrouve en autre un Michael Caine toujours aussi classe et particulièrement touchant. Il y aurait pas mal de chose à analyser dans le film mais je ne sais pas si cela vaut le coup. Le mieux est peut être de regarder le film en laissant libre court à ses pensées.
Potentiel de film culte. Bien qu'il ne se passe pas grand chose, ce film est d'une incroyable densité grâce aux dialogues, aux paysages montagneux ou de par les successions de plans, on ne s'ennuie pas une seconde ! Réflexion de fond, humour fin et belles plastiques viennent compléter ce film à voir et à revoir !
Si l'ensemble est parfois un peu trop didactique, Youth ne manque pas d'élégance ni d'humour. Harvey Keitel et Michael Caine sont impeccables. Si le film parait parfois long, plein de jolies trouvailles nous aident à passer le temps.
Que ce film fait du bien..
Sur un thème qui pourrait être scabreux, la vieillesse et la déchéance physique, Sorrentino réussit encore une fois une pirouette magistrale de beauté et d'élégance. Tout n'est ici que magnificence, volupté et grâce. Tout est beau, juste beau.
Jamais un plan malsain où qui pourrait choquer, les dialogues sont parfaits, les images d'une beauté presque irréelle, en fait ce film donne presque envie de vieillir plus vite ce qui est un comble.
Le choix des acteurs est absolument prodigieux, le seul petit reproche serait, peut-être, quelques longueurs en fin de réalisation mais la perfection absolue n'est pas loin. 4.5/5
Sur un thème qui pourrait être scabreux, la vieillesse et la déchéance physique, Sorrentino réussit encore une fois une pirouette magistrale de beauté et d'élégance. Tout n'est ici que magnificence, volupté et grâce. Tout est beau, juste beau.
Jamais un plan malsain où qui pourrait choquer, les dialogues sont parfaits, les images d'une beauté presque irréelle, en fait ce film donne presque envie de vieillir plus vite ce qui est un comble.
Le choix des acteurs est absolument prodigieux, le seul petit reproche serait, peut-être, quelques longueurs en fin de réalisation mais la perfection absolue n'est pas loin. 4.5/5
Sous quel prétexte faudrait-il aimer le bidule de Paolo Sorrentino, objet parfaitement vain à la mise en scène outrancièrement publicitaire et surtout incapable de penser alors que ses réflexions sont ambitieuses ? Le sens de la vie, la mort et l'angoisse de l'artiste sont brièvement amenées dans "Youth", questions qui ne trouvent leurs réponses que dans des dialogues lourdement génériques et moralisateurs, symboles de l'étroitesse d'esprit du cinéaste, qui n'a trouvé en Michael Caine et Harvey Keitel que de vagues pantins, limités par une direction d'acteurs qui les réduit à quelques expressions, une redondance qui ennuie sur près de deux heures, durée aberrante au regard de la vacuité totale du propos. Alors que Sorrentino a paraît-il réalisé un film très personnel, il semblerait plutôt que "Youth" passe pour un projet d'embauche chez Decathlon ou Go Sport, tant son esthétique d'une laideur singulière dans son cadre montagnard, ici plus support de carte postale qu'un moyen de créer une véritable atmosphère, n'a absolument rien à voir avec du cinéma. Mais comme Sorrentino est un mégalo, doublé d'une affligeante prétention, il considère sa mise en scène comme une sorte de reflet du grand Art contemporain, qui atteint son acmé lors d'un final manipulateur qui n'attend non pas les applaudissement des spectateurs regardant Fred Ballinger jouer mais ceux de la salle cannoise censés crier au chef-d'oeuvre après le dernier regard du compositeur désabusé. Film en carton qui ne dit et ne propose rien, apathique navet se croyant intelligent, "Youth" est bien ce que le cinéma, avec les blockbusters les plus décérébrés et les films auteuristes radicaux et agressifs, peut proposer de pire.
Réalisation superbe, jeu d'acteur également.
Un film tranche de vie (située plutôt vers la fin de la brioche
Et comme beaucoup de films tranche de vie, si l'ambiance vous aspire et vous emmène, vous passerez un magnifique moment, sinon, si comme moi, c'est sans plus, on reste jusqu'à la fin pour la poésie et la qualité du long métrage mais pas de souvenir durable.
Un film tranche de vie (située plutôt vers la fin de la brioche
Et comme beaucoup de films tranche de vie, si l'ambiance vous aspire et vous emmène, vous passerez un magnifique moment, sinon, si comme moi, c'est sans plus, on reste jusqu'à la fin pour la poésie et la qualité du long métrage mais pas de souvenir durable.
Je n'ai rien compris, je n'ai pas saisi le sens du film, son intérêt, son message. Je me suis ennuyé pendant 2h, me demandant très souvent pourquoi je regardais ce truc incompréhensible, lent, ridicule. Et je ne sais toujours pas !!
Tout en tableau et en phrases ciselées, le tout entrecoupé de tableaux incongrus comme la télé italienne en a le secret (ou la 5 pour les puristes).
Quel battage médiatique d'une certaine critique pour un film qui s'attaque à un sujet si commun, la vieillesse, avec tant de grâce et d'originalité. Après avoir vu le film plusieurs fois, quasiment à la suite je dois bien l'avouer, j'ai découvert la violence d'une foule de critique, français pour l'essentiel, et je me suis demandé, mais pourquoi ?
On peut ne pas aimer le style assez lent, on peut regretter que les mots ne soit pas plus élitiste ou digne des salons de l'Ouest parisien, on peut s'offusquer de l'apparition d'un sein, bref il est absolument compréhensible que certains se soient ennuyés devant ce film.
Mais la haine qu'il suscite ne peut s'expliquer que d'une façon, Sorrentino fait mouche et dérange la bien-pensance de la critique française. C'est une raison plus de voir ce film et de le faire voir à tous, c'est la meilleure réponse.
Et quand vous ressentirez un petit frisson au détour d'une remarque ou qu'une rêverie surgira de votre passé lors de certains passages, goûtez ce bonheur.
"Ce jour j'ai compris que l'on est jamais prêt, alors il y a de l'espoir".
Quel battage médiatique d'une certaine critique pour un film qui s'attaque à un sujet si commun, la vieillesse, avec tant de grâce et d'originalité. Après avoir vu le film plusieurs fois, quasiment à la suite je dois bien l'avouer, j'ai découvert la violence d'une foule de critique, français pour l'essentiel, et je me suis demandé, mais pourquoi ?
On peut ne pas aimer le style assez lent, on peut regretter que les mots ne soit pas plus élitiste ou digne des salons de l'Ouest parisien, on peut s'offusquer de l'apparition d'un sein, bref il est absolument compréhensible que certains se soient ennuyés devant ce film.
Mais la haine qu'il suscite ne peut s'expliquer que d'une façon, Sorrentino fait mouche et dérange la bien-pensance de la critique française. C'est une raison plus de voir ce film et de le faire voir à tous, c'est la meilleure réponse.
Et quand vous ressentirez un petit frisson au détour d'une remarque ou qu'une rêverie surgira de votre passé lors de certains passages, goûtez ce bonheur.
"Ce jour j'ai compris que l'on est jamais prêt, alors il y a de l'espoir".
Léché, élégant, réfléchi ... Youth apparait vraiment comme un film maitrisé. Michael Caine et Harvey Keitel forment un duo où leur charisme n'a d'égal que la sobriété qu'ils incarnent. La réalisation est élégante et soignée sans être superflue. Le film est une réflexion sur le temps qui passe, la trace que l'on laisse, la notoriété, l'image que l'on dégage. Seul point de retenu : la longueur. A certains moments, Youth apparait comme un film contemplatif ou le rythme manque quelque peu. Cependant, le film reste une belle réalisation.
Michael Caine et Harvey Keitel magistraux pour ce film italien aux accents et à l'humour décalé et doucereux très british. Un style à part, surréaliste et poétique, voir contemplatif par moments sur la vie, la jeunesse et surtout la vieillesse avec une réflexion sur le temps qui passe, ses dégâts inévitables et le difficile bilan et film d'une vie. Car ce film est fait de petits tout et de grands rien, avec une histoire pas vraiment élaborée et passionnante mais une succession de scènes charmantes, touchantes, drôles et émouvantes. Quelques répliques et situations cultes pour un film qui ne peut laisser indifférent et où curieusement malgré l'absence d'une histoire vraiment fil rouge, on ne s'ennuie pas une seconde. Outre les 2 monstres sacrés qui tiennent le film, Rachel West et Jane Fonda sont elles aussi épatantes. Impossible de ne pas mentionner la divine apparition et prestation de la sculpturale et bombissime Madelina Ghenea qui occupe de fort belle façon l'affiche du film. Un très bon film, à part, que certains jugeront sans doute digne du chef d'oeuvre tandis que d'autres ne seront pas sensibles, accrochés par ce petit bijou. Il va sans dire que je me rapproche plutôt de la première catégorie.
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