7896 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
435 critiques spectateurs
5
112 critiques
4
166 critiques
3
85 critiques
2
49 critiques
1
15 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kat's eyes
67 abonnés
543 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 21 septembre 2023
Ce remake de Spielberg est à la fois fidèle, virtuose et moderne. Le casting est superbe, particulièrement les rôles de Maria, Riff et Valentina. Les scènes dansées sont spectaculaires et le scénario est brillamment adapté. Dommage que Spielberg n'ait pas poussé l'audace jusqu'à replacer l'intrigue dans un contexte plus contemporain qui en aurait fait un film culte plutôt qu'un remake remastérisé et politiquement correct.
Je n'aime pas les comédies musicales car pour moi c'est un anachronisme : soit on joue un rôle , soit on pousse la chansonnette et dans ce cas là c'est une opérette ! J'ai toujours cette image en tête ou par exemple dans "Expandables" Silvester Stallone ferait un duo endiablé avec Chuck Norris en défouraillant à tout va , ou bien si dans "Avengers", Thanos chantait un réquiem à Iron Man avant de l'occire !! Vous mordez l'esprit du truc ??Bien sur si c'est un Biopic sur Freddy Mercury c'est pas pareil ... OK , "West Side Story" on connaît toute l'histoire: les Jets , les Sharks , toutes les chansons (Maria , Maria , Live in América .....) et puis c'était une époque ! Alors, si Mr Spielberg s'attaque à ça .... je peux pas laisser passer , il faut que je vois son métrage !! Le résultat est magnifique , du grand Spielberg(il maitrise tout les styles, celui là) il réalise avec ce WSS une grande comédie musicale , je dois bien le reconnaître !! Je ferais cependant quelques petites réserves ... D'abord c'est un peu longuet au milieu , ensuite Rachel ZEGLER malgré tout son talent , fait un peu trop Disney à mon goût et pour terminer : si Spielberg avait bien voulu oser replacer l'histoire de nos jours ....là j'aurais crié au chef d'œuvre !!!
Cela faisait très longtemps qu'un film ne m'avait pas autant marqué à ce point. Merci Monsieur Spielberg d'avoir revisité ce classique du cinéma, ce film est magnifique, les personnages sont attachant et jouent super bien. Les musiques sont toujours autant magiques et prenante. Je suis sortis de la salle de cinéma avec des étoiles plein la tête et quelque larmiches d'émotion.
NAZE. pour être grossier, sinon décevant. La bonhomie et la grande gueule des acteurs et assez plaisante a voir pendant quelques minutes . puis on se rend compte que l'histoire ne mène nul part et on se prend un style pseudo-viellot ultra Relou dans la gueule. Et après s'ennuyer une bonne heure , on en vient a la scène grotesque qui a gêné toute l'audience : spoiler: la mort de 2 des héros de la manière la moins fine qui soit, juste ils se plantent des couteaux sans raison. ça m'a retiré toute la crédibilité du film que j'avais jusqu'à là, mais le pire est sans doute la scène légère et joyeuse qui suit ! ça sonnait d'une part comme un vieux monde non renouvelé, et d'autres part , extremement faux
West side Story, un grand classique que je n'ai pas connu donc pas de comparaison avec le film d'origine Ce remake de spielberg est comment dire...Nul à chier C'est bien filmer, c'est beau, l'ambiance et le style de l'epoque est bien retranscritt visuellement et c'est tou C'est mal joué, le casting est mauvais, aucune émotion, aucune alchimie entre les protagonistes bref rien ne fonctionne 2h30 à mourir d'ennuie, je me suis endormi plusieurs fois et j'ai mis plusieurs jours à enfin finir ce film et je comprends pourquoi il a été un énorme flop au box office mondial Ce film c'est juste un remake sans ame, sans modernité, il aurait fallu le remettre au gout du jour Peut etre que les nostalgiques du 1er film vont adorer, ceux qui comme moi n'ont jamais connu le 1er passez votre chemin et pourtant je suis plutot friand des comédies musicales mais là j'ai vraiment pas réussi
N'ayant jamais vu, à part quelques extraits, le film original de 1961, j'étais curieux de voir la version récente de ce classique avec Steven Spielberg aux commandes.
Globalement, j'ai trouvé le film assez long et avec un rythme plutôt lent. Sur la dernière demi-heure de film, j'avais hâte que l'histoire se termine enfin. Je suppose que le film souffre de défauts similaires à ceux que je trouverais au film original. [Spoiler] L'histoire d'amour entre Tony et Maria ne repose quasiment sur rien. Ils se rencontrent et passent 10 minutes ensemble puis tombent éperdument amoureux l'un de l'autre et se voient tout quitter pour fuir ensemble et vivre leur idylle [Spoiler].
J'ai de ce fait eu beaucoup de mal à m'attacher à ces personnages, même si pris individuellement, certains aspects de leur histoire pouvaient être intéressants. À côté de ça, on retrouve d'autres personnages assez archétypaux même si ayant une certaine présence à l'écran (je pense surtout à Riff et Bernardo).
Pour une comédie musicale, je n'ai aucune chanson (à part à la limite America que je connaissais déjà) qui m'est vraiment restée en tête à la fin du film ou que j'ai souhaité réécouter après mon visionnage. De plus, les passages dansés avec des petits malfrats a un côté assez absurde et déroutant. Même si je dois reconnaître que la manière d'orchestrer les danses à la manière de combats entre groupes rivaux est plutôt plaisant à regarder. Mais assez peu de scènes m'ont marquées ([Spoiler] j'ai surtout retenu la scène de bataille entre les Jets et les Sharks et la scène plutôt comique dans le poste de police [Spoiler]).
Malgré le côté haut en couleur du film, on assiste également à certains passage assez tragiques qui ne laissent pas de marbre. Mais j'ai eu du mal avec certains revirements de situations assez brutaux ou les personnages changent d'avis le temps d'une chanson.
Je ne savais pas trop quoi rechercher ou à quoi m'attendre en me lançant dans ce visionnage. Visiblement une œuvre réussie et iconique pour la majorité, mais je suis resté plutôt à côté de ce grand classique du cinéma.
Film pour ados joué par des acteurs aux looks d’ados. Je ne retrouve pas l’oeuvre de Bernstein dans ce remake commercial au public ciblé. Les personnages sont sensés être des jeunes adultes déjà cabossés par la vie dans les années 50. Là, ils font juste ados qui veulent jouer les durs. Venant de Spielberg, la déception n’en était que plus forte.
je ne suis absolument pas fan des comédies musicales cependant cela reste regardable même si il y a beaucoup de chansons, certains plans sont styles et c'est moins enfantin que ce que je pensais et c'est une bonne chose.
L''annonce de ce remake de l'un des chef-d'oeuvres de la comédie musicale, me laissé dubitatif comme beaucoup de remake. Surtout face à l'immense nom de son instigateur... Pourtant West side story était en soit un remake, en 1961... une adaptation (de la pièce de Broadway). Pourtant Spielberg a réussi a faire taire mes peurs en l'espace de divers plans. Un film évidemment audacieux, à sa façon, et la magie va tout de suite opérer, même si quelques longueurs pourront se faire sentir. Mais les images et la mise en scène restent parfaite. Le metteur en scène démontre, si besoin était, combien la vision d'un auteur est essentielle à une œuvre. Et le maître nous dévoile le grand jeu, chaque scène méritant d'être analysée en profondeur... Revisitant chaque moment et le saupoudre de sa personnalité, de sa vision, de sa touche unique que lui seul sait faire (comme sa manière d' "extérioriser" la chanson "America", tout en conservant les codes scéniques. Le réal s'avère ici sans doute plus subtile que sur la version initiale ou il accompagne chacun de ses acteurs de façon différente. Et tout cela avec beaucoup de génie, de magie et une approche beaucoup plus réaliste, rendant l'oeuvre moins "studio" si on puis dire. Le scénario bouleverse le rythme des scènes, modifiant la narration, la structure du film en réécrivant assez subtilement le récit sans en changer pour autant le fond et garder l esprit originel même si celui-ci comporte un peu plus de violence (cela reste mon avis). Avec le plaisir de réentendre ces chansons que l'on a tant fredonnées.. Il conserve toujours la même puissance dramatique qui ravage nos cœurs, avec les mêmes thématiques qui semblent accompagner l'histoire de ce pays. On ne se lasse quand même pas de ce film culte a apprécier au cinéma évidemment... Pour un remake ultra culte, plutôt une bonne surprise.
Les airs sont connus, l'histoire aussi, une histoire d'amour sur fond de rixes entre bandes rivales. Mais ce West Side Story version Spielberg est un beau moment de cinéma. Une histoire intense malgré quelques longueurs et un beau spectacle musical.
Avant toute chose, pas de comparaison car je n'ai jamais vu l'oeuvre originale de 1961. Visuellement et esthétiquement, le film est impeccable : les décors, les couleurs, la reconstitution de l'époque ou encore les tenues vestimentaires. Les chansons et surtout les danses sont magnifiques et entraînantes, les cadrages sont minutieux, rien n'est laissé au hasard. Beau casting, avec la démarcation d'Ariana DeBose, bluffante. Concernant le scénario, j'ai moins accroché. Cette histoire d'amour ne m'a pas ému plus que cela, sûrement du à la rapidité au niveau chronologique (déroulement en deux à trois jours). Une note tout de même correcte suite à la qualité technique et l'aspect comédie musicale du film, mais dont cet amour ne m'a pas réellement touché.
Steven Spielberg adapte le drame de Leonard Bernstein, Stephen Sondheim et Arthur Laurents, déjà porté à l'écran par Robert Wise. Sans avoir vu le film de ce dernier, Spielberg rejette la fixité de Wise et crée une mise en scène plus en accord avec l'âge d'or de la comédie musicale hollywoodienne : le corps et la musique sont mouvement, et il convient de filmer les deux en prenant le parti de l'euphorie du déplacement. Toutefois, là où ces comédies musicales des années 50 avaient en même temps un sujet optimiste qui justifiait en quelque sorte la mise en scène, l'intrigue de "West Side Story" est terriblement sombre – l'intrigue de "Roméo et Juliette" planant comme modèle. La beauté immédiate du film tient justement à retranscrire la violence qui se joue entre les Jets et les Sharks tout en accompagnement l'affrontement des corps presque toujours mobiles : la scène inaugurale témoigne notamment de ce contraste entre les conséquences intimes de la gentrification new-yorkaise et la virtuosité d'une caméra semblant elle-même danser entre les personnages. Parmi les moments les plus mémorables, on peut aussi citer la bataille pour l'obtention du couteau ou encore l'affrontement final entre les deux bandes rivales. Une des rares scènes où la caméra ne suit pas le mouvement des corps est celle de la rencontre entre Maria et Tony : ces derniers sont immobiles à plusieurs mètres d'intervalle, la caméra les fixe autant qu'ils se contemplent pendant que les autres danseurs continuent de virevolter dans un flou permettant de mettre en évidence le coup de foudre. On l'aura compris, le "West Side Story" de Spielberg éblouit avant tout par l'inventivité de sa mise en scène ; en revanche, dès que celle-ci s'efface quelque peu pour laisser davantage de place à l'écriture et au déroulement d'un programme – c'est notamment le cas du dernier tiers du film –, on peine à s'identifier à ce que l'on considère moins comme des personnages que des figures, reproductions archétypales trop bien connues. C'est toute la difficulté de s'emparer d'un tel monument : on peut tout à fait s'en écarter en réinventant une direction artistique et une mise en scène, mais redonner vie à des personnages, les creuser autrement, est une opération bien plus complexe, même en se focalisant sur leur intégration dans la ville – belle idée à ce propos de laisser certaines répliques en espagnol non sous-titré – . Beau film que ce "West Side Story", visuellement accompli et affirmant le talent intact du cinéaste, mais qui nous laisse à distance de ses protagonistes et donc en partie de l'émotion.
Il fallait oser reprendre la comédie musicale à succès de Broadway et se lancer au cinéma dans un remake du classique de Robert Wise et Jerome Robbins. Mettre la barre aussi haut, voire plus haut. Apporter du sang neuf. Porter un regard contemporain sur cette histoire des années 1950. Steven Spielberg a relevé tous ces défis. Son film est à la fois un acte de bravoure et de talent. Alors bien sûr, connaissant l’histoire, l’effet de surprise joue moins ; le drame est peut-être moins percutant. Mais en matière d’exercice de style, c’est formidable. Réalisation virtuose, chorégraphies (réinventées) époustouflantes, photographie superbe… Le casting se tient bien, plus cohérent que celui du film de 1961 où bon nombre d’acteurs interprétant des membres de la communauté portoricaine (dont Nathalie Wood) n’étaient ni portoricains ni hispanophones. Il y a plus de réalisme social dans cette nouvelle version. La langue espagnole s’y entend davantage, même si bizarrement (et c’est dommageable) elle est moins sous-titrée que l’anglais. Plus de réalisme social également dans le topo sur la misère et l’injustice (via des propos parfois bien cash, notamment dans la bouche des personnages policiers), ou encore dans l’expression du communautarisme, du racisme et autres intolérances. L’introduction d’un personnage transgenre est à ce titre intéressante. Cette introduction ainsi que de petites variations dans le scénario et les dialogues d’origine donnent au drame des résonances contemporaines, noires mais justes. Une autre bonne idée pour faire la jonction, cette fois-ci artistique, entre le film de 1961 et celui de 2021, c’est la présence de l’actrice Rita Moreno : dans le rôle d’Anita en 1961, dans celui de Valentina en 2021 (joli rôle de pacificatrice, spécialement écrit pour elle). Spielberg a donc jonglé habilement entre héritage et inspiration nouvelle, accentuant des inquiétudes sociopolitiques qui traversent malheureusement le temps, tout en gardant la beauté du genre chanté/dansé, sa dimension virevoltante et colorée.
Un très bon film magnfiquement réalisé. Je ne connais pas le film original. Mais le film est sympa pour ses chansons qui permettent d'atténuer la violence des situations. Le film fait partie du patrimoine cinématographique, c'est à dire que c'est un film à voir tellement il est référencé dans d'autres films (ex : De Niro dans Mafia Blues 2).