West Side Story
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Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2021
Moi aussi, ma première idée à été « Mais pourquoi faire un remake de « West Side Story ? », mais à y réfléchir un peu… et pourquoi pas ? Cette comédie musicale de 1957 n’appartient pas à Robert Wise, quand bien même il en a fait un chef d’œuvre du grand écran. L’histoire est intemporelle, presque universelle, et même sacrément moderne d’un certain point de vue. Alors, c’est sans arrière pensée d’aucune sorte que je suis allée voir le « West Side Story » de Steven Spielberg. La première chose à dire sur sa version, c’est qu’il respecte profondément l’œuvre initiale. Il aurait pu en faire une version bien à lui, à une autre époque, dans un autre endroit, mettant en scène des enjeux différents. Or non, il reste sur les fondamentaux de l’histoire initiale. Mieux, il prend plusieurs décisions pour coller davantage au sujet. Il offre les rôles de latinos à des acteurs latinos, il fait chanter ses comédiens (sauf erreur de ma part ils ne sont pas doublés) et, sans doute le plus déconcertant : il refuse de sous-titrer les dialogues en espagnol. Affin de mettre le public en cœur de la rivalité ethnique, il nous laisse nous débrouiller avec ce défi linguistique. Je m’empresse de dire que, hispanophone ou pas, ça ne pose aucun problème de compréhension et que cela rend au contraire très tangible, très concret et presque palpable, l’affrontement culturel auquel on assiste. A l’image d’une scène d’ouverture sublime, pour les yeux comme pour les oreilles ce film est un pur bonheur de cinéma. Les musiques sont modernisées mais totalement respectées, les chorégraphies donnent la chair de poule, elles sont impressionnantes. Les chansons les plus connues (« Maria », « Tonight », « America »…) filent des frissons de plaisir. Les décors sont très réussis et ne font pas du tout « carton pâte », les costumes sont parfaits, la photographie impeccable. Je sais que j’enfonce une porte ouverte mais Spielberg a sacrément soigné son film, que ce soit les travellings, les longs plans séquences, les gros plans, le hors champs, l’utilisation de la lumière, des ombres, tout est pensé, réfléchis, préparé et mis en valeur à 200%. Sur la forme, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais trouver à redire, même en cherchant bien. Alors bien-sur c’est long, 2h35, mais c’est peu ou prou la durée du film de 1961 et comme je l’ai dit, Spielberg respecte tout, chaque scène y est, chaque chanson y est, du coup ça donne 2h35. Son casting est très pertinent, et la première chose à dire dessus c’est qu’il a eu l’immense politesse d’offrir le rôle de Valentina à Rita Moreno (la « Anita » de 1961), malheureusement la seule dépositaire encore vivante du chef d’œuvre de Robert Wise, et que c’est une très jolie initiative, pleine de respect. Ensuite, que ce soit Rachel Zegler, Ariana DeBose, David Alvarez ou Mike Faist, tous sont très convaincants : ils chantent bien, ils dansent bien, il incarne leur rôle sans fausse note, sans avoir peur de la comparaison que certains ne manqueront pas de faire. En réalité, je suis un peu plus mitigée concernant Ansel Elgort dans le rôle de Tony. Il a beau faire tout ce qu’il peut, je trouve qu’il manque quand même beaucoup de charisme, de présence pour un Tony. Pour lui, en tout cas c’est sur, la comparaison va être sans pitié. A mes yeux il fait trop tendre pour le rôle, il détonne un peu au milieu des autres et c’est carrément dommage car il a quand même le rôle principal de cette tragédie musicale. C’est le seul bémol que trouve au film de Spielberg, son Tony n’est pas à la hauteur de ce que doit être un Tony de West Side Story. Le scénario, sauf à ne rien savoir du film de 1961, est ultra connu. spoiler: Inspiré de « Roméo et Juliette »
, cette comédie musicale brosse le portrait d’une Amérique des années 50 assez éloignée de l’idée que l’on se fait des 30 glorieuses : racisme, pauvreté, ghettoïsation, fascination pour les armes à feu, tentation de tout régler par la violence. Spielberg y ajoute par toutes petites touches spoiler: le patriarcat (par le rôle de Bernardo) et la violence des hommes sur les femmes (la scène avec Anita face aux Jets) et même l’homophobie au détour d’un personnage un peu « différent »
. C’est cette richesse là qui fait de « West Side Story » une comédie musicale à part. On est pas dans « La la Land » avec ses amoureux qui se regardent le nombril en se posant des questions existentielles (scoop : je n’ai pas aimé « La la land », je m’y suis profondément ennuyée). Dans « West Side Story », on s’aime mais surtout on se bat, on se déteste, on se défie, on s’affronte, on ment… spoiler: et on meurt (pour rien) à 20 ans à peine
. On est dans une tragédie musicale plutôt que dans une comédie musicale. Et même si l’intrigue se déroule dans le New York de 1957, qui peut prétendre que toutes ces questions de rivalités ethniques, de guerre de gangs, de mariage endogamique, d’immigration et d’intégration, de violence gratuite et circulation des armes ne sont pas des questions hyper modernes ? La force de « West Side Story », c’est d’être à la fois le reflet d’une époque précise et de poser pourtant des questions vieilles comme le monde et cruellement d’actualité. Il faut impérativement aller voir « West Side Story » en VOST, il faut impérativement aller le voir sur grand écran. Il faut aller voir « West Side Story », c’est un enchantement pour les yeux comme pour les oreilles : un pur bonheur de cinéma.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2021
Cette ré-adaptation du musical de Broadway était-elle indispensable ? Disons-le de suite (comme cela, on s'en débarrasse d'emblée) : non. La version de Robert Wise (1961) est loin d'avoir mal vieilli ou d'être devenue ringarde, mais faut-il pour autant bouder la version de Spielberg ? Non plus, car le grand Monsieur a évité le piège éculé du remake "plan par plan" (qui n'a aucun intérêt créatif) pour nous offrir une relecture moins "essai artistique" et plus "spectaculaire". On s'est plus que rincé l’œil (et les oreilles) sur America et Tonight... Vu en Imax pour l'occasion, on en a pris plein la tête (bluffé par ces chorégraphies !). Exit les effets visuels qui ont cinquante ans bien tapés (l'ouverture qui joue les nuanciers-couleurs pendant cinq minutes, les floutages sur les côtés, la lumière divine qui tombe du ciel, les flashes rouges qui saturent lors des danses tournoyantes dans le noir...) pour un modèle plutôt "tous niveaux de publics, et surtout néophytes bienvenus", avec plus de chorégraphies en travelings (incroyables), d'inclusions de minorités (les latinos parlent espagnol et non plus anglais, on appuie le choix genré de celui qui veut intégrer la bande au lieu de lui balancer "T'es une fille." à deux minutes de la fin du film, ce qui nous avait toujours déçu dans la version 1961), de violence directe (les coups ne sont plus des pas de danses, ici les poings s'écrasent dans les pifs pour de bon, les couteaux se plantent en plans rapprochés et non plus cachés) et d'approfondissement des personnages (on apprend le passé ténébreux d'Anton, ce qui lui donne plus de relief). Cette ré-adaptation est donc très loin d'être gratuite et de reposer sur le succès du prédécesseur (Spielberg peut-il donner cette envie artistique à une certaine firme à grandes oreilles ? Cela urge.). A ce début de critique dithyrambique, on opposera quand même quelques arguments. Premièrement : "Steven, on ne parle pas tous espagnol.". En effet, si l'on a aimé l'inclusion de la langue espagnole, on a regretté qu'elle ne soit pas sous-titrée, n'étant pas hispanophone, on n'y a rien compris. Et non, si vous vous le demandiez : il ne s'agit pas toujours d'une petite phrase traduite ensuite par un autre personnage, on tombe par exemple sur un personnage qui fait une blague sur le policier, tous les personnages s'esclaffent, sauf nous (qui disons : "C'était quoi, la blague ?"), ou bien une dispute entre les deux belles-sœurs dont on ne comprend pas les arguments respectifs... On se sent exclus, ni plus ni moins, et on espère que cela sera corrigé pour l'édition DVD. Autre point où l'on s'est légèrement cassé les dents, la durée. On a trouvé le temps parfois un peu long (mais comme dans l'original, oui, "honte à nous"). Autrement, on a apprécié le choix de David Alvarez et Ariana Debose pour le couple Bernardo et Anita qui a donné un coup de polish très sympathique à l'écran (quel charme !), et on a finit par s'habituer à la "baby face" d'Ansel Elgort (à la filmo foireuse - hormis Baby Driver ! - mais aux albums convaincants, donc un bon choix pour Tony, et il le rend bien avec son air de géant fragile), et un brin moins à celle de Rachel Zegler (son personnage semble souvent niais, ce qui n'était pas tellement le cas auparavant... Dommage). Que dire d'autre, si ce n'est qu'on a pris un pied monumental sur les chorégraphies et les chansons, que le casting nous a (dans l'ensemble) paru convaincant, et que le fait de retrousser ses manches pour proposer de la nouveauté dans une ré-adaptation nous paraît un exploit en soi. Spielberg nous l'a prouvé : il n'est pas là pour faire la poussière.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2021
Comédie musicale du début des années 60 ayant remporter 10 Oscars à son époque – film devenue culte pour plusieurs générations – on étaient en droit de se demander ce qui poussait le génie Steven Spielberg a vouloir en faire une nouvelle version près de soixante ans plus tard, si ce n’étais l’appât du gain. En effet, depuis deux décennies désormais les remakes de classiques, en particulier au sein de l’écurie Disney, ne cessent de se succéder et pour la plupart n’offrent que de pales copies plan par plan de leurs illustres aînés comme le démontrent : «La Belle et la Bête» (2017), «Le Roi Lion» (2019)...forcément on pouvait prendre peur. Si quelques nouvelles versions récemment sortie ont pu nous offrir de beaux moments de cinéma et se démarquer de leurs prédécesseurs : «A Star Is Born» - «Le Retour de Mary Poppins» (2018) globalement il est vrai que ce soit des remakes ou des suites elles ont du mal à surpasser les originaux et même nous convainc que les premiers resteront meilleurs qu’eux. Ici, je pense qu’on peu presque en douter.

Mais avant toute chose pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de West Side Story : nous suivons deux gangs de jeunes d’un côté les Sharks (immigrés portoricains), et les Jets (américains de souches enfants des immigrés irlandais) qui s’affrontent violemment pour garder leurs place dans leurs quartiers fricotant parfois avec la guerre. Bientôt un nouvel problème se met au milieu de ces deux bandes car Maria, la jeune portoricaine à peine débarquer en ville tombe follement amoureuse de Tony ancien membre des jets à peine sortis de prison.

Tout d’abord, même si j’aurais toujours un profond attachement pour la première version (celle de Robert Wise sortie en 1961), je dois reconnaître que celle de Spielberg est nettement un cran au dessus. Dans son film le génie du 7ème art à qui ont doit déjà plusieurs perles ne se contente pas de moderniser l’histoire ou d’offrir un copié-collé plan par plan de ce qui a était fait avant, c’est bien plus que cela : il se réapproprie l’histoire et se permet non seulement de davantage creuser les personnages (celui de Tony par exemple dont on ne savait quasiment rien ou celui de Riff qui semblez assez mineure) mais aussi d’exploiter à fond toute les thématiques de la pièce originale que sont le racisme, les relations qu’on a au pays, les stéréotypes...chacun en prends pour son grade on pourrait dire et il n’y a ni de gentils ni de méchants. Chaque personnage a sa part d’ombre et de lumière mais tous aspirent à une seule chose : l’espoir d’un avenir meilleur. Bien sûr le premier film soutenez cette idée mais elle rester assez en surface. D’ailleurs en soit la première version rester en surface sur pas mal d’aspects. Tandis que cette nouvelle adaptation se concentre à par égale autant tourner sur chacune des deux communautés que sur l’histoire entre Maria et Tony et je trouve que c’est un parti pris très astucieux et intéressant de Spielberg qui rends plus justice à la version scénique. Ce qui explique d’ailleurs qu’en version originale l’espagnol ne soit pas traduit car cela reflète cette idée que ces deux bandes sont sur un pied d’égalité en soit, alors que la version de 1961 aussi belle soit-elle, ne montrer pas vraiment le côté hispanique de la pièce de Broadway ne reposant parfois que sur des brides de phrases. Il y a aussi ce casting latino qui se confronte à celui américain. Ainsi Mike Faist qui reprends le rôle de Riff est juste dingue dans ce rôle et apporte à la fois plus de profondeur et de noirceur à son personnage – ce dernier est une véritable surprise. J’étais très heureux de retrouver Ariana DeBose découverte dans «The Prom» qui a conserver tout le côté déluré du personnage d’Anita pour mieux le transcender et offre une performance toute aussi bonne que celle de Rita Moreno également de la partie dont le rôle est un beau clein d’œil au premier film et tout aussi touchante. Ansel Elgort est nettement en dessous de Richard Beymer et c’est parfois dommage et frustrant car son rôle à bénéficier d’un véritable approfondissement, mais bon il est souvent sauver par ses passages chanter. Puis la véritable révélation c’est Rachel Zegler découverte sur les réseaux sociaux qui offre une performance prodigieuse autant vocalement que dans son jeu d’actrice et supplante définitivement Natalie Wood. Pour un premier rôle au cinéma c’est tout simplement magistrale on ne peut que lui souhaiter succès et une carrière propice.

Ensuite cette nouvelle adaptation est une pure merveille dans son aspect visuelle : que ce soit dans les costumes et la photographie pleine de couleurs (on a droit à du jaune, du rouge, du bleu) qui viennent renforcer cette idée de monde même si il semble coloré garde toujours une part d’ombre et de noirceur. Les chorégraphies sont plus enlevés que celle de l’ancienne. En ça oui, West Side Story est le meilleur film de Steven Spielberg depuis bien longtemps si ce n’est depuis «L’Empire du Soleil» car même s’il est produit sous la bannière Disney, il comporte son lot de noirceur que ce soit dramatiquement parlant mais aussi visuellement. Le réalisateur américain a d’ailleurs privilégier une mise en scène qui se passe davantage dans les rues de New York et ce dès le début nous montrant la ville dans toute sa pauvreté, son côté inquiétant et dangereux, et véritable quartier ou règne la drogue, les meurtres etc...cela ressent profondément dans la palette de couleurs qu’utilise le directeur de la photographie assez noir et grise pour le début du film et sa fin principalement, et plus coloré au niveau des chorégraphies. Un contraste d’ombre et lumière très intéressant. Il y a des scènes qui vous choque profondément. Et c’est ça qui est génial aussi dans cette nouvelle relecture est qu’elle remet en avant ce côté noir et oppressant présent dans la version scénique et atténuer dans le film de Wise.

Puis surtout ce qui est perturbant pour tous les connaisseurs est que les chansons sont différemment exploités. Les paroles sont les mêmes tout comme la musique mais elles leurs disposition sont divergentes de la version scénique ou du premier film. Si bien qu’elle corresponde plus au propos de l’histoire aujourd’hui qui raconte à la fois l’Amérique d’aujourd’hui voir post-partum comme le disait très justement Marie Sauvion dans sa critique du Cercle - mais de notre société en générale. Ce qui justifie aussi ce nouveau film. Certes les thèmes de la pièce était très présent dans la société des années 60, mais ils ont atteint aujourd’hui leurs paroxysme ce qui fait de West Side Story un mythe définitivement universelle.

En conclusion, je trouve Steven Spielberg signe avec ce film une relecture intelligente et pleine de bons sens avec son «West Side Story» beaucoup plus fidèle à la pièce originale de Broadway – vraiment parfaite en tout point. Un nouveau monument du cinéma qui ne vient pas remplacer l’ancienne version mais la prolonger et exploite davantage ses thèmes et ses personnages et prolonge aussi le mythe. Une grande claque cinématographique en plus d’un bel hommage à Stephen Sondheim et qui devrais plaire vraiment à tout le monde. Bref décidément le meilleur film de l’année sans exagération.
Geoffrey Royet Bruc
Geoffrey Royet Bruc

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 décembre 2021
Film un peu trop barbant malgres les scène d'action le film reste trop long durant certaine scène je mettais endormi
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2021
Une comédie musicale exaltante avec des chorégraphies éblouissantes filmées d'une manière virtuose par Spielberg. La photo et les décors sont magnifiques, la scène avec la chanson America géniale et le dernier acte sombre remue, émeut et captive. Du grand cinéma.
Maya
Maya

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2021
une histoire d'amour poignante d'où malheureusement personne ne sortira vainqueur. La haine de la différence, la revendication du territoire engendrent la violence jusqu'au dénouement triste mais teinté d'espoir.
Magnifique !
OLA05
OLA05

6 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2021
Un film puissant, sombre et lumineux, actuel et respectueux du livret originel Un casting intense au milieu duquel s'impose une fantastique Maria / Rachel Zegler
hb. Couscous
hb. Couscous

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2021
La magie West Side Story opère.. pourtant c'est un remake que l'on pourrait croire inutile, mais que ce soit musicalement ou visuellement,eh bien on s'y laisse prendre; et sur grand écran, ça le fait !
MisterSly
MisterSly

30 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2021
C'est la première fois que je vois West Side Story, et j'ai trouvé ça vraiment beau. Tout le film transpire du savoir faire de Spielberg, sa direction d'acteur et actrices tous superbes.
Des moments de Grâce, de la tension, de l'énergie, beaucoup d'énergie pour un résultat communicatif et très généreux.
Les chansons, les voix, la musique sont vraiment superbes. Y'a pas à dire, un Spielberg, c'est un Spielberg. Du grand cinéma.
Barroul
Barroul

12 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2021
Incroyable de justesse, j'ai passé un moment privilégié. Je recommande a tout amateur de comédie musicale de se rendre au cinéma en ce moment !
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2021
Une comédie musicale hypervitamineée qui dégage une énergie stupéfiante. D'un point de vue artistique, on en redemande encore et encore.
Mais aussi un film, bien que l'original soit sorti dans les années 60, très d'actualité d'un point de vue sociétal. Tout y est, même les problème de genre.
PatrickD
PatrickD

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2022
Magnifique mise en scene de Spielberg
On adore retrouver ce classique des comedies musicales et la musique de Bernstein
Jrib94
Jrib94

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2021
Spielberg revisite West Side Story avec le talent qui le caractérise. Hormis la chronologie de certaines scènes il reste fidèle à l'original . Peut être le seul regret , car une adaptation plus contemporaine aurait pu surprendre. Sinon rien à dire, les scènes chantées et dansées sont époustouflantes. Ariana deBose crève l'écran au même titre que Rita Moreno, clin d'œil et hommage au film de Wise. 2 h 36 de pur bonheur. Les Critics Choice Awards ne s'y sont pas trompés en nommant le film a dix reprises .
BROSSARD SYLVIE
BROSSARD SYLVIE

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2021
J ai adoré, j avais envie de danser avec eux, merveilleuse musique
J aime les deux films et les acteurs très bien
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2021
Pour qui est imprégné de l'original, le temps paraît très long car les caractères n'ont absolument pas le même charisme, et les danses sont tout sauf meilleures.
De surcroît, introduire des notions politiques alourdit considérablement l'épure qui nous avait frappé à l'époque
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