West Side Story
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ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2021
On a coutume de penser que chaque film est à part. En ce qui concerne Steven Spielberg, c'est une certitude. Avec West Side Story, le réalisateur légendaire signe son deuxième remake en 50 ans de carrière. Pentagon Papers ou Ready Player One constituaient autant de preuves de son éclectisme que de mises en garde adaptées à cette période troublée, alors on voyait mal ce que venait faire la relecture d'un classique là-dedans. À l'issue de la projection, la sanction est sans appel : on a vraiment mal regardé.

Soixante ans séparent l'original de cette nouvelle version, et le terme est approprié. Pas de réactualisation, on est bien de retour dans les années 60. Cependant, le plan d'ouverture (majestueux) n'est plus une plongée sur la ville de New York mais sur les ruines d'une ville en pleine mutation. C'est au milieu de le quartier de l'Upper West Side que va se jouer le conflit entre deux gangs, alors que la gentrification grignote de plus en plus de leur territoire. Frontières, barrières, murs ; qu'elles soient réelles ou métaphoriques, il ne sera question que de ça chez Spielberg. Ce qui était jadis une toile de fond est aujourd'hui propulsé aux premières loges. À défaut de réinventer l'idylle entre ce Roméo & Juliette des ghettos, le metteur en scène a perçu l'angle sociologique qui ferait la différence. Et la pertinence.

En lieu et place de plans statiques qui sublimaient les chorégraphies en 1961, la mise en scène projette son spectateur au milieu de ballets enchantés ou de batailles enfiévrées. On tourne, on swingue, on stresse, on se laisse emporter par l'effervescence. La maestria cinétique épouse le tempo et les danses jusqu'à ce qu'on en ressorte étourdi. Il faut les voir, se disputer leur zones, prêts à tout pour défendre la limite qui les sépare de leurs semblables. Tant qu'ils valsent, cela ressemble à une compétition dont on mesure la futilité, presque avec gourmandise. Cette limite se réduit tout à coup à une cage d'escalier entre deux amoureux, et là cela devient juste tragique. Ensuite, la ligne de séparation entre les êtres prendra la forme d'un étage, d'un pont ou d'une prison. La caméra de Spielberg s'adapte constamment des espaces dans lesquels elle doit composer et s'en amuse. C'est un délice qui ne détourne jamais l'attention sur ce qu'il raconte en creux.

Proche de l'original ? Oui mais pas tant. Dans les grandes lignes, on a rigoureusement la même histoire. Si je confesse volontiers avoir un peu moins d'intérêt pour le très beau couple Ansel Elgort/Rachel Zegler, c'est parce que West Side Story a quelques belles surprises en réserve.
Elles prennent la forme d'une construction plus fluide que l'original, avec des numéros intercalés ou repensés pour améliorer la narration. En sus, une poignée de seconds-rôles sont étoffés, ce qui améliore d'autant l'intrigue. J'en veux pour preuve le personnage de Riff (Mike Faist, parfait) qui est considérablement durci, quand celui de Chino gagne quelques couleurs. Mais pour en prendre plein les mirettes, cherchez les femmes. Pour les hommes, le bilan est blafard, guttural. Ce sont elles qui offrent les ambiances les plus solaires, les plus galvanisantes. Le cœur palpitant du long-métrage, une héroïne le fait battre : Anita.

Dans la frénésie ou le chagrin, Ariana deBose embrase littéralement le film à chacune de ses apparitions. Sur le terrai de l'émotion, sa performance n'a d'égale que celle de Rita Moreno...qui interprétait Anita dans l'adaptation précédente. Rappelée pour interpréter l'équivalent de Doc (un tenancier humaniste), l'actrice bientôt nonagénaire est à l'origine d'un des moments les plus poignants de ce remake. Enfin, le film trace un joli parallèle entre les barrières dressées au niveau racial, culturel et également identitaire, au travers d'Anybodys, protagoniste transgenre nettement plus présent. Un progressiste de toujours comme Spielberg ne pouvaient que s'enticher de telles figures pour faire passer son appel à faire tomber les murs entre ses compatriotes pour apprendre les uns des autres (la langue joue un vrai rôle dans cette version). Comment refuser ?

Ça peut paraître hâtif d'en rester là, sans s'étaler sur la totale réussite de cette réorchestration proposée par David Newman des morceaux immortalisés chez Leonard Bernstein. Ou s'étendre sur la perfection absolue de la photographie signée Janusz Kamiński, partenaire historique de Spielberg. Mais une fois qu'on a dit que tous les départements ont fait des merveilles à tout point de vue, que reste-t-il à dire ? West Side Story est un double triomphe : un hommage bouleversant, une reprise époustouflante. On ne retrouve pas l'original, on le redécouvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2021
Une masterclass. Que ce soit le chant, le jeu, les chorégraphies, les lumières, la réalisation.. Sublime.
laurent joulin
laurent joulin

55 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2021
Le west side story de Steven Spielberg est réussi de bout en bout . Il a su rendre lefilm plus moderne etgarder son coté vintage de 1961. On s aperçoit que le film est intemporel et tellement d actualité. L émotion et les chorégraphies sont au rendez vous en évitant le copier coller de la réalisation de Robert Wise . Tout est coloré , fluide , pas de temps mort une réalisation parfaite . En tout cas c'est ...Bravo !
fred pll
fred pll

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2021
Un des meilleurs films que j'ai vu cette année : réalisation à coupée le souffle, acteurs très bon ( notamment les deux acteurs principaux), chorégraphies et chansons au top...
oooooooooo
oooooooooo

108 abonnés 115 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2021
Pourquoi aujourd’hui tenter un remake d’un tel monument? Disney serait à la commande, réponse serait donnée. Mais là un réalisateur, et pas des moindres, amoureux de cinéma, du cinéma dit de « patrimoine » (calamiteuse dénomination).
Une piste, que pouvait suggérer ce souci d’un casting plus « respectueux » (ce qui n’est pas forcément productif d’un point de vue artistique), insuffler une dimension plus documentaire dans la restitution du contexte social. Et bien non. Spielberg ne manifeste pas cette exigence, hors à sacrifier systématiquement certains effets de réalisation peut être jugés aujourd’hui désuets (ces filtres devant la caméra, ce travelling fusion de Maria, le somptueux décors chargé de couleurs de la scène de combat, qui faisaient parfaitement matière dans l’oeuvre originale). Au terme de la projection, il est en fait impossible de dégager le moindre élément, choix qui ait pu justifier cette reprise dont le seul triste but semble donc d’amener ce film, de le mettre à portée d'une nouvelle génération. Triste ambition, constat. Qui s’il n’est pas fondé, est bien désobligeant pour la dite génération. Qui s’il l'est …..
La nouvelle génération de spectateur n’est surement pas pire que celles qui l’ont précédées. Elle se voit en revanche offrir une offre si démesurée de produits servis un plateau, qu’elle n’est jamais conviée, contrainte à faire un effort. Qu’elle se laisse glisser plus facilement de le « confortable » état de celui que se fait gaver comme une oie de produits génériques parfaitement calibrés par les équipes marketing (on ne ferait plus aujourd’hui 2h de queue pour voir un « 2001 » ).
Un choix radical, fort, et d’une tristesse bien décourageante : ce générique de Saul Bass dont Spielberg, qui doit pourtant placer cette audace au plus haut dans son panthéon, sait qu’il ne peut pas «l'infliger » au spectateur d’aujourd’hui (qui considérait le film comme non commencé, qui profiterait de ces quelques minutes pour glisser quelques like à quelques publicités (on dit aujourd’hui videos d’influenceur)).
Hors cette déception qui n’est pas une surprise, au constat que Spielberg renonce à proposer autre chose (de la matière « documentaire » par exemple), on en vient vite à glisser au jeu déplaisant des comparaisons. Et là le constat est …… .
Si le traitement des scènes dramatiques profitent peut être parfois d’un lifting légèrement favorable, le bas blesse au traitement de l’essentiel. Les scènes de danse/chant. Jamais Spielberg, malgré tous ses moyens, ne parvient à se hisser au dessus des traitements originaux (hors la scène de balcon, plus dynamique dans le jeu de caméra). Il ouvre certes ( au produit des moyens offerts aujourd’hui) certaines scènes à un traitement plus ample, comme América, qui en impose assurément plus en terme de mise en scène. Mais cette ouverture se fait toujours légèrement au détriment de la captation de la chorégraphie, qui en devient moins lisible.
Le miracle de la version originale tenait au choix de ses géniteurs. Un faiseur, très appliqué, un artisan très noble de cinéma, prêt à se mettre au service de son binôme, un chorégraphe et metteur en scène, celui là même du spectacle original. Hollywood, même si le genre périclitait, avait un savoir faire à transmettre. Mais ce que ces deux hommes ont alors accompli était tout autre. Une revitalisation du genre. En témoigne une séquence, qui dans le film original avait été déportée (tour de passe passe) en fin de film (parce leurs auteurs savaient qu’ils tenaient là quelque chose de démesuré, qui devait pointer au bon moment dans la dynamique ascendante du film). Cette séquence, aujourd’hui iconique, inégalée, inégalable, était la démonstration de l’accomplissement des deux hommes, de la puissance de la réflexion qu’ils avaient conduite. Montage et chorégraphie qui ne vont pas bien ensemble (à chaque coupe, on est presque certain d’interrompre un geste, une dynamique, à fracturer un enchainement) étaient enfin mariés pour le meilleur. Une claque totale. Et là Spielberg, tout simplement capitule. Il n’affronte même pas le monstre (avec surement pour mot d’excuse de respecter le montage dramatique original). Il délivre juste … rien en vis à vis de quelques minutes de perfection qui constituaient presque l’aboutissement de film premier. Le spectateur au fait de ce premier opus est alors laissé en flottement. Il décroche un peu alors que jusqu’ici, malgré quelques réserves, il ne boudait pas, soyons honnête, son plaisir (parce que le grand écran, parce que Tony un peu plus incarné, et des choses ci et là).
Pourquoi aujourd’hui tenter un remake d’un tel monument ? Spielberg, en qui on voulait croire un peu, a qui on voulait donner une chance, n’apporte malheureusement aucune bonne réponse.

Si l’on conduit maintenant l’exercice factice d’ignorer l’histoire, de considérer l’oeuvre comme originale (ce sera le cas pour quelques spectateurs). Alors oui, Spielberg n’est assurément pas un manche (c’est un des plus grands réalisateurs à défaut d’auteur. Point). La caméra est virtuose [même si la virtuosité nuit un peu à la captation de la danse]. Les décors [un faste que ne pouvait pas s’offrir l’original] comme la photo sont somptueux. L’interprétation, si l’on considère la palette totale des acteurs/chanteurs/danseurs de très grande qualité [même si les seconds rôles n’atteignent pas le niveau d’incarnation d’une Rita, d’un George, d’un Russ, tous icônes]. Les chorégraphies et la musique sont des merveilles. La trame dramatique exemplaire. Et le générique de fin de toutes beautés [lui pour le coup sublime et écrasant la belle proposition originale]. Indiscutablement un très beau film. Ce que peut aujourd’hui « Hollywood » (ce qu'il en reste) de mieux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 décembre 2021
il y des réalisateurs comme de certains artistes, ceux qui transforment tout en or !
Il faut le dire c'était une sacré gageure de réaliser une nouvelle version de cette comédie musicale mythique.
Tout en ne touchant rien au fondement de l'histoire, tout en conservant les musiques et les chansons, SPIELBERG a réussi le tour de force d'en faire une version subtilement moderne. Je ne saurais pas vous dire comment, peut être dans la manière de filmer...
Mathis Delpoux
Mathis Delpoux

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2021
Je suis un immense fan de la version de 1961.

J'attendais celui-là avec autant d'impatience que de peur.

Et je trouve qu'il le surpasse, sur de nombreux points.

Spielberg vient rappeler à tout le monde le génie qu'il est, ce sens de l'image, du cadrage, du mouvement, c'est immense, vraiment je pèse mes mots, chaque mouvement de caméra est d'une grâce divine. Presque aussi divine que la photographie de Janusz Kamiński : les couleurs, les ombres, les teintes métalliques de la rue, les couleurs vives du gymnase pour le bal, toute la lumière est d'une finesse et d'une beauté époustouflante.


Ce film est solaire, donne envie de danser avec ses actrices et ses acteurs, qui jouent tous très très bien, qui chantent magnifiquement bien aussi, bref une immense claque inattendue.

Foncez sans réfléchir.
Fabien Deroy
Fabien Deroy

12 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2022
Alors oui on passe un bon moment avec un film à la mise en scène précise, à l'esthétique raffinée et aux superbes chorégraphies et une musique intemporelle. Mais il en reste un goût d'inachevé. Sans doute car ce film est en fait un simple copié-collé d'une référence iconique, sans génie à défaut d'originalité ni émotion. On sort alors de la salle en se disant " Tout ça pour ça" d'autant qu'on en attendait plus d'un Spielberg qui aurait été plus inspiré en nous surprenant avec une création originale.
JudyCarlotta
JudyCarlotta

82 abonnés 166 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2021
Pourquoi Spielberg a-t-il fait le remake d'un film formidable ? Parce qu'il sait le faire... Epoustouflant.
Capcorbirdy
Capcorbirdy

12 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2021
Vu au ciné "WEST SIDE STORY" nouvelle adaptation cinématographique du célèbre musical de Bernstein et Robbins, après la version culte de 1961 qui rapporta 10 Oscars, le prolifique STEVEN SPIELBERG ose s'attaquer à ce remake.On pouvait craindre le projet et redouter l'utilité d'une telle adaptation mais il faut reconnaître que le grand réalisateur réussit son pari fou: dès les premières séquences il réussit à nous envoûter et à nous scotcher sur son fauteuil: on retrouve bien sûr la trame archi-connue, cet amour impossible -car interdit- entre deux jeunes issus de communautés différentes, deux gangs du West Side, les Jerks (d'origine polonaise) et les Sharks (d'origine Portoricaine) qui s'affrontent régulièrement en refusant de cohabiter: soixante ans après ces difficultés à vivre ensemble et ces affrontements de bandes rivales renvoient douloureusement à notre monde actuel, et c'est sans doute ce fonds social qui a intéressé Spielberg et qui nous percute et nous éclabousse encore aujourd'hui. Alors bien sûr on retrouve avec grand plaisir toutes ces merveilleuses chansons qu'on a tous en mémoire et dans le coeur, le tout magnifié dans un tourbillon de violence et de passion, les chorégraphies sont superbement réalisées et nous délivrent des tableaux visuels éclatants de couleur, électrisés par à la fois une frénésie et une élégance, avec la fluidité d'une mise en scène au service des personnages.Plus sombre et plus violente cette version- aussi plus moderne -réussit en même temps à rester fidèle à l'original en en gardant intact son esprit avec ce charme et cette mélancolie surranée bienvenue.Tous les interprètes sont absolument époustouflants: physique magnifique et conforme à leur personnage (pour les Sharts Spielberg a tenu à engager de véritables acteurs latinos), tous ont un charisme intense, parfaits en chant et en danse, tous les rôles sont épatants, avec un clin d'oeil hommage de Spielberg en faisant à nouveau jouer -60 ans après- Rita Moreno: la comédienne qui interprétait à l'époque Anita joue ici Valentina, qui recueille dans sa boutique Tony, émouvante et attachante, l'actrice (qui aura 90 ans dans 3 jours) pourrait bien à nouveau recevoir un Oscar du Second Rôle...pour le même film...Spielberg nous reserve avec certaines séquences de vrais moments de grâce ou de véritable vertige cinématographique comme la scène à l'église ou la séquence du bal, et beaucoup d'autres qui sont vraiment du grand cinéma, du travail d'orfèvre et de virtuose, superbement maîtrisé, qui renvoie avec plaisir au cinéma d'antan...Et ça fait du bien. Flamboyant, beau, vibrant... sublime!
neoflash2
neoflash2

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2021
Quoi qu'il en soit le West Side Story de Bob Wise resteras pour moi à tout jamais le meilleur film musical de tous les temps certes Spielberg a réussi un joli travail sur la version de 2021 les ballets sont admirablement chorégraphié les scènes du dancing et celle des portoricains avec America sont remarquables la bande-son et la réorchestrations sont d'une très grande qualité concernant les acteurs je trouve les acteurs de la version 1 bien plus crédibles et plus à leur place dans leurs rôles la seule dans la nouvelle version qui tire son épingle du jeu c'est Maria et c'est pas la moindre des qualités que de faire aussi bien que Natalie Wood mention également à la nouvelle Anita
Spielberg a fait du Spielberg au niveau des décors et même si comme cela ça paraît joli il est trop évident quand on est dans du carton pâte alors que dans la version un 1 on était dans la réalité du décor je trouve également la dramaturgie de la version 1 mieux rendue
et plus sombre
Naturellement chacun aura son avis entre version 1 et version 2 mais je pense que la performance cinématographique de la version 1 en tenant compte des moyens de l'époque est bien supérieure au rendu de la version 2 les techniques modernes de cinéma font penser à des films d'actions les plans séquences et autres effets du genre n'étaient pas nécessaires dans un tel film
le film de Bob Wise est bien plus épuré et colle de plus près à la musique à moins que ce soit inversement la musique qui colle de plus près au film
Cela dit j'ai bien aimé et je recommande vivement d'aller voir West side story
pour en avoir le cœur net je viens de regarder pour la X Yeme fois la version de 61 et du coup je revois ma note à la baisse il y a pas photo entre les deux films le film de Robert Wise est un chef-d'œuvre absolu le film de Spielberg est un bon film Wise a inventé des scénographie exceptionnel n'importe qui aurait pu faire ce qu'a fait Spielberg je suis ébloui par les acteurs de la version 1 ils sont exceptionnels Chakiris et Tablyn particulièrement
bovary2
bovary2

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2021
J ai envie de dire pas pourquoi ?
Pourquoi refaire un film parfait
En plus comment remplacer Nathalie Wood et Georges Chakiris
ne pouvait il pas faire une comédie musicale originale qui je en suis sure nous aurait fait vibrer plutôt que de refaire ce chef d œuvre absolu en moins bien du coup
J étais et je suis dubitative même si on passe un bon moment mais très en deçà de celui que l on passe avec l original
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2021
On ne se lasse pas des danses qu'elles soient dans les rues ou dans une salle de bal, c'est toujours très agréable à voir. Les acteurs sont très à l'aise dans leur rôle, par contre je pense que Spielberg a rajouté de la violence au film initial (ou mon souvenir a effacé une partie des querelles des deux gangs). Quelques longueurs au début pour nous mettre dans l'ambiance. Sinon, pas mal.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2022
"La vie compte plus que l'amour" Une merveille. L'histoire est restée terriblement pertinente, Steven Spielberg offre aux nouvelles générations, une version très proche de l' original, dans laquelle sa mise en scène se déploie avec cette grâce et cette magie qui n'appartient qu'à lui. Une version 2021 moins iconique mais plus bouillonnante au regard de la version de 1960. Danses et bagarres s'y succèdent autour de thèmes éternels, comme l'amour, la violence, les rivalités de bandes, les liens familiaux, la destinée . La dernière heure atteint un niveau de dramaturgie rarement vue. Les acteurs sont excellents, malgré la prestation un peu trop fade de l'actrice principale.
Fail Lure
Fail Lure

35 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2021
Qu’un mot : sublime !
En fait non, je ne peux me réduire qu’à un seul mot. Je suis sortie de cette projection en avant première des étoiles et des larmes pleins les yeux. Fan de l’œuvre originale avec la merveilleuse Natalie Wood j’avais un peu peur de cette revisite. Je suis du genre “pas touche à mes Classiques merci”. J’y allais donc plutôt mitigée avec la crainte que ma madeleine de Proust soit dénaturée mais c’est tout l’inverse ! Quel chef d’œuvre ! Une performance d’acteur merveilleuse, des décors sublimes, une lumière, une photographie d’un esthétisme rare ! Merci infiniment monsieur Spielberg. Ça me semblait impossible mais je l’ai trouvé encore mieux que le film de 61! Une véritable claque qui procure plus de bien qu’une caresse. Les numéros de danse sont impressionnants. J’ai adoré cette nouvelle version de Cool Boy et du grandiose I like to be in America. Amoureux du grand cinéma, des comédies musicales courrez-y !
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