Jamais de la vie
Note moyenne
3,0
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143 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2015
J'ai lu çà et là quelques critiques et je me rangerais plutôt de ceux qui ont appréciés ce film. Des le départ il faut dire que j'aime les personnages que joue Olivier Gourmet. Très certainement une petite tendance à la tristesse. Et dans ce film il en est question. Olivier comme à son habitude joue très juste et les personnages démolis et même parfois pathétique lui vont à ravir. J'ai lu que des gens s'étaient ennuyé. Bah oui il n'a pas l’enthousiasme d'un Jean Dujardin et il ne canarde pas à tout bout de champ comme Vin Diesel. Donc à 90% j'ai été séduit par le film mais .... car il y en a un forcément (les 10%) et bien dans ce film il y a une fin. Et cette fin ce n'est pas celle que j'avais envisagé tout au long du film. J'avais plusieurs pistes mais celle ci est pour moi la pire de toute. C'est gros, c'est lourd, c'est pataud, de grosses ficelles. Je m'attendais à ce qu'il retrouve une joie de vivre auprès de la femme qui le suis dans ses recherches d'emploi, ou même quelque chose de moins convenu mais là, non ! çà ne passe pas. Sinon en règle générale les acteurs sont bons. Ha non pardon, pas le petit gamin qui traine avec son vélo. Il récite et à la longue c'est énervant. Surtout au milieu d'acteurs qui jouent eux très justement.
Dany R
Dany R

26 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2015
Ne vous attendez pas à un actioner en lisant "Policier"! En effet on est dans la fable sociale où l'on suit avec intérêt la vie d'un homme désabusé, solitaire et miséreux magnifiquement interprété par Olivier Gourmet. Un voyage désabusé dans la solitude et la misère sociale où la moindre petite chose peut faire sortir d'un quotidien aliénant. Un joli film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2015
Film exceptionnel par sa rigueur et sa vérité. On peut y retrouver le minimalisme d'un Leone pour "Et pour quelques dollars de plus". Tout converge vers une fin imprévisible mais qu'on attend dans un suspense parfaitement maîtrisé.
C'est aussi un film sociale fait de ces petits riens qui nous maintiennent en vie.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2015
Ancien délégué syndical, Franck est resté 10 ans sans travail : avant d’être laissé sur le carreau, la lutte qu’il avait menée au sein de son entreprise avait laissé des traces et, durant ces 10 années, les patrons ne se sont pas précipités pas pour embaucher un ouvrier aussi combatif. Grâce à son beau-frère, il a finalement réussi à trouver un job de gardien de nuit dans un centre commercial de la grande banlieue parisienne. Un travail en CDD mais qui pourrait déboucher sur un CDI. Sa vie n’est pas redevenue rose pour autant : son travail est loin de le passionner, il s’ennuie lorsqu’il ne travaille pas et il a tendance à retourner vers un alcoolisme qu’il avait déjà connu. Cet homme qui aime rendre service à celles et ceux dont il se sent proche, que ce soit sa sœur, son beau-frère ou son collègue Ketu, que faudrait-il pour que sa vie ait de nouveau un sens ? Découvrir ce que semblent préparer des collègues pas très clairs ? Trouver une nouvelle âme sœur ? Combiner les deux, peut-être. D’une façon ou d’une autre, un film de Pierre Jolivet a toujours au moins un pied dans le social. C’est encore le cas dans "Jamais de la vie", mélange de polard, de film d’atmosphère et de film social. Toutefois, l’adjectif qui qualifie le mieux ce film, c’est « noir » ! Un film noir, à tous les sens du terme. Un film dans lequel le réalisateur fait preuve, pour une fois, d’un pessimisme exacerbé quant à la situation sociale dans son pays. Un peu comme Ken Loach en 2007, lorsqu’il réalisa "It’s A Free World". Coïncidence ou non : au moment de la préparation et de la réalisation de "It’s A Free World", la Grande-Bretagne était gouvernée par Tony Blair, travailliste ; au moment de la réalisation de "Jamais de la vie", c’est le Parti Socialiste qui gouverne en France.
MarceL
MarceL

82 abonnés 135 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 octobre 2015
C'est fou ce que le cinéma français se détériore en ce moment, à l'image de "héros" malgré lui d'un monde terne, triste, qui pue la clope froide et le frigo vide mal lavé. Ça n'a pas de charme, ce n'est pas sexy, c'est triste, c'est mou, ça se traine et ça annonce (quand on a l'habitude de regarder des films) une fin programmée dès les premières secondes. Pendant une heure dix il ne se passe pas grand chose à part un vieux (avant l'heure) aigri et terni par sa vie un peu beaucoup catastrophique. Il s'ennuie profondément et moi avec. C'est contagieux l'ennui, c'est gris l'ennui, ça donne envie de mettre le feu alors le réalisateur (Jolivet, dont c'est à mon avis son plus mauvais film) se dit spoiler: qu'à la fin faut bien réveiller le spectateur qui regarde sa montre; alors dans un décor aussi triste que la bande son et que l'air languissant et traine savate de son héros de banlieue, il met le feu, histoire de réchauffer un peu l'ambiance et d'achever cette vie de supplice.
Mais c'est trop tard, c'est couru, et la seule chose qui m'est venu à l'esprit ce fut "eh ben c'est pas trop tôt". Pessimiste sous lexo, à mon avis Jolivet avait appelé son film "toujours de la mort", et se producteurs ont du lui dire : "ah ben non, c'est un peu pessimiste, non ?" Alors il a choisi "jamais de la vie". Rien que le titre sonne l'ennui et la tristesse d'un parking de banlieue en plein hiver un dimanche matin, alors tu parles d'un programme.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 septembre 2015
Mais quel ennui mais quel ennui mais quel ennui !! Ce si beau casting pour un scénario si pauvre qui démontre encore une fois que le cinéma français filme très bien l ennui. Maintenant, il y a des spectateurs pour l ennui visiblement. Et des producteurs, et des aides pour monter ce film où il ne se passe rien, ou pas grand chose, ou encore rien. Ce film est à lui même a l image d un cinéma très répandu aujourd'hui : des personnes ennuyeuses qui ont des vies ennuyeuses qui ont des amis et des collègues encore plus ennuyeux le tout bien raconté. Mais cela reste d un ennui révoltant. Toute l action est après quand le film est fini : là je me révolte car j ai perdu une heure et demi de mon existence. Du coup il me reste allo ciné pour exprimer ma colère et mon amertume. Merci allo ciné, moins merci à ceux qui font perdurer ce genre de cinéma déjà vu et jamais plaisant à mes yeux.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2015
Le personnage principal est quelqu'un de serviable sur qui on peut compter, d'honnête et d'entier, il est très bien incarné par Olivier Gourmet qui est peut-être la seule satisfaction du film, mais même si on s'attache à cette personne nonchalante et solitaire, le film reste un peu plat et manque d'enjeu. Ce drame social n'est pas désagréable à regarder, mais il ressemble à tant d'autres films qu'il n'y a pas vraiment d'intérêt surtout qu'il ne se passe pas grand chose hormis dans la dernière partie qui ne suffit pas à rehausser le niveau général.
labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2015
Dans une banlieue parisienne standard, c'est-à-dire crapoteuse, là où l'autochtone se raréfie à vue d'oeil (ici, dans le "91"). Portrait d'un survivant, "Frank" (Olivier Gourmet). Amer, cabossé de partout, la cinquantaine solitaire. Se décide à un ultime coup d'éclat (ancien meneur syndical), façon Robin des Bois du pauvre - bénéficiaire, une travailleuse sociale méritante (Machine, jouée par Valérie Bonneton). Mais ce "Jamais de la vie" ne s'anime donc que 20 minutes durant, à la fin - on a décroché depuis longtemps.... Une étoile pour Gourmet.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2015
Franck, la cinquantaine, est, à défaut d'autre chose, gardien de nuit dans un supermarché. Sa condition d'ancien syndicaliste l'a laissé sur le carreau pendant 10 ans. Résigné, il traine sa carcasse entre sa cité, le supermarché et Pôle Emploi.
A travers son héros, Pierre Jolivet trace le portrait assez désespéré d'une France qui se débat pour survivre dans un univers économique sans pitié. Olivier Gourmet, très bien une fois encore, est de tous les plans. Il est l'intérêt essentiel du film. Car le récit et la mise en scène de Jolivet ne sont pas loin de la caricature et des dialogues trop écrits nuisent au réalisme du film. Même Valérie Bonneton, pourtant, toujours très juste, semble à côté de son personnage qui, il est vrai, n'a que très peu de scènes pour exister.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2015
Depuis quelques temps, Pierre Jolivet a délaissé la chronique sociale sous forme de comédie pour la chronique sociale... sous forme de drame. Ici, pas une note d'humour dans ce polar sombre et plutôt bien réalisé, s'appuyant sur des décors particulièrement sordides et une dimension très réaliste pour rendre le film toujours crédible, souvent juste. Je ne peux pas dire que ce soit ce que je préfère au cinéma, mais il y a du fond, un regard sur la France d'aujourd'hui et certains personnages vraiment dignes d'intérêt, à l'image d'un héros interprété avec conviction par Olivier Gourmet. À défaut d'être captivant, c'est suffisant pour faire de « Jamais de la vie » une œuvre de qualité, ayant le bon goût de se conclure sur un dénouement aussi maîtrisé qu'éloquent : une des réussites « made in France » de l'année 2015.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2015
Il y a un air de "Fenêtre sur cour" dans la manière dont Pierre Jolivet montre son personnage faire face à son ennui en s'improvisant espion. Un bon film social sur fond de polar, porté essentiellement par un acteur exceptionnel.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2016
Le ton change de plus en plus chez Jolivet avec ce dernier film bien sombre. Épaulé par un habituel grand Olivier Gourmet qui porte le film à lui tout seul, Jolivet dépeint ici une tranche de vie à l'avenir quasiment condamné. Décors tristes d'une banlieue française lambda, images volontairement ternes, le scénario reste finalement assez plat hormis la fin mais le principal est le personnage de Gourmet symbolisant la galère de beaucoup de citoyens.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mai 2015
un film fascinant sur le désespoir le la banlieue, c'est fort et criant de vérité ! la seule petite note d'espoir en est la conclusion mais le spectateur peut également y voir une fin tragique ! C'est, à coup sûr, une interprétation hallucinante d'Olivier Gourmet
Jacques C
Jacques C

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2,0
Publiée le 20 mai 2015
C'est long et ennuyeux avec des scènes inutiles et des personnages survolés.
Reste une vérité pour faire un film et un bon film il faut un scénario et savoir raconter des histoires.
Là ce n'est pas le cas ....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 mai 2015
J'ai passé un agréable moment. Olivier Gourmet excelle dans ce rôle qui lui correspond.
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