Les Chebabs de Yarmouk
Note moyenne
3,6
7 titres de presse
  • Critikat.com
  • L'Humanité
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

7 critiques presse

Critikat.com

par Clément Graminiès

Sortir ce film quatre ans après l’achèvement du tournage, alors que les protagonistes ont vu leurs chemins se séparer irrémédiablement, permet à la mise en scène de s’enrichir d’une puissance réflexive qui ne cesse de troubler une fois le visionnage achevé.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par Dominique Widemann

Les chebabs ne peuvent obtenir d’asile, faute de nationalité. Ils s’entêtent à déjouer le sort dans des labyrinthes de clandestinité à l’instar du cinéaste durant ses tournages. Les textes qu’ils ont rédigés de leurs mains participent à l’écriture du film et donnent corps à notre empathie.

Première

par Eric Vernay

Désespéré et poignant.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Ciné Live

par Valentin Pimare

Un documentaire sous forme de huit clos qui lève le voile sur une jeunesse en quête d'identité.

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

Télérama

par Marc Belpois

Dans ce documentaire tourné avant la guerre, Axel Salvatori-Sinz ne montre pas de jeunes résistants préoccupés par la lutte contre l'occupant israélien. Il filme des jeunes gens au carrefour de leur vie (...). Lorsque le film s'achève, on a la boule au ventre.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Florence Maillard

Le film observe avec finesse la vitalité de ces "chebabs", plus une bande d’amis unis, généreux, bienveillants, que des témoins porteurs d’informations.

Positif

par Bernard Génin

Aucun carton n'explique le contexte, et le film est est très répétitif puisque la clandestinité empêchait le cinéaste de descendre dans les rues : on ne reste que sur les toits ou dans les appartements.

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