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Gregory S
56 abonnés
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4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Le film est adoré depuis des années par les spectateurs mais assez vilipendé par la critique. Ce que je peux comprendre, car bien réalisé, très bien joué, belle reconstitution des années 30 et jolie histoire. Mais lorsqu'on a lu la nouvelle de King, oui on peut être déçu car le livre est un plaidoyer anti peine de mort qui est quasi absent du film et le mystère sur le prisonnier est bien mieux traité que dans le film où on comprend très vite ce qu'il en est. Néanmoins effectivement ça se regarde très bien.
Un hommage à la vie dans le couloir de la mort, excellement porté par Frank Darabont à la réalisation et ses acteurs.
Le scénario est assez simple dans ce presque film à huis-clos. L'oeuvre peut être décevante sous certains aspects; par le message simple qu'il porte (offrir du calme et de la compassion aux prisonniers qui vont payer de leur vie le coût de leurs actes), l'aspect mystico-chrétien qui peut être redondant voir caricatural (mais tout de même réaliste dans la Louisianne des années 1930), ou encore l'absence de prise de position nette sur la peine de mort (ou alors un avis contre très déguisé).
Pour autant, après plusieurs visionnages, sur plusieurs années, l'émotion fonctionne toujours autant. Les acteurs sont formidables, l'immersion dans cette prison du sud des Etats-Unis est là. Les 3 heures de film passent en un claquement de doigt.
Un film d’une puissance rare, qui interroge la justice, la compassion et le poids moral de nos actes. La lenteur du récit installe une émotion durable, et la scène finale bouleverse autant qu’elle éclaire. "La Ligne verte" rappelle que la vie, même brisée, mérite d’être regardée avec humanité.
en note sur la presse. Il faudra expliquer cette note à moins que des singes regardent ce film sans admettre un moindre signe de visage. Qui n’est pas touché sentimentalement par ce film? Dès les premières minutes nous découvrons un homme touché par son passé. Cela n’est pas suffisant? soit, ce n’est que le début. Ce film nous explique la dure justice et réelle justice qu’elle soit américaine, française, indienne etc…. Nous découvrons un homme. charismatique, faisant peur au premier abord mais doté d’un atout: la générosité, la sympathie, la compréhension, la distinction du respect , du bien du mal. Dès les premières minutes, cet homme nous met en total confiance , persécuté par un homme quelque peut arrogant. Il nous met une claque à chacun de nous. Nous remet strictement à notre place. il nous apporte une bonne leçon de vie ce film, même si la justice doit prouver certaines choses ce qui n’est pas de leur faute. En résumé, le film fait réfléchir, nous admet certaines choses, remet en question notre vie, et nous fait comprendre que le innocent peut être jugé. À voir absolument, il reste un chef d’œuvre du cinéma mondial .
La Ligne Verte est un film profond et bouleversant, qui te prend aux tripes dès les premières minutes. La façon dont l’histoire se déroule dans le couloir de la mort est à la fois tendue et émotive, et les personnages sont incroyablement attachants. Tom Hanks et Michael Clarke Duncan portent le film, et certains moments te restent en tête. J’ai particulièrement aimé la magie subtile et l’humanité qui se dégagent du récit : même dans un univers sombre, il y a des éclats de lumière et d’espoir. L’histoire est émouvante et captivante.
En résumé : c’est un film puissant et touchant, qui mélange drame, humanité
Le drame poignant et le jeu d'acteurs sont éclipsés par une intrigue trop longue et un côté "magie/miracle" simpliste. Ce mysticisme nuit à la crédibilité du propos sur la peine de mort, le rendant mélo et sirupeux.
La seule critique que je peux formuler sur La Ligne Verte concerne sa fin. Le film est sorti en 1999, et à l’époque j’avais 19 ans. Tout le monde en parlait, et je connais même des personnes pour qui c’est leur film préféré. Je ne l’avais pourtant jamais vu jusqu’au 20 novembre 2025. Franchement, je trouve la conclusion décevante et profondément injuste. John Coffey, clairement innocent, est exécuté malgré le fait que tout le monde dans la prison le sache, y compris le directeur, Paul Edgecomb, dont il avait miraculeusement sauvé la femme d’une maladie grave.
Cet acte héroïque aurait dû montrer à quel point Coffey était exceptionnel et innocent, mais personne ne fait d’effort réel pour l’empêcher de mourir. Moi, je ne vois pas l’entourage comme des héros, mais comme des personnes détestables, préoccupées uniquement par leur confort et leur sécurité. Même le directeur, qui connaissait la vérité et avait reçu un témoignage direct de l’innocence de Coffey, se résigne à la peine de mort, laissant la justice humaine s’exercer de manière cruelle. Après réflexion, je me rends compte que Percy, le gardien cruel, n’était finalement qu’un reflet de l’hypocrisie des autres.
Peut-être que si je l’avais vu à sa sortie en 1999, j’aurais eu une autre perception du film. Aujourd’hui, à 45 ans bientôt 46, je considère que le film n’a aucun intérêt.
Un film extrêmement poignant adapté d'un roman de Stephen King dans l'univers carcéral américain. Les acteurs sont parfaits et la psychologie des personnages omniprésente. Trois heures d'émotions qui ne laissent pas indifférent.
La Ligne verte est un film d’une intensité rare, porté par une mise en scène maîtrisée et des interprétations magistrales, notamment celle de Tom Hanks. L’histoire, empreinte d’humanité et de mystère, parvient à mêler émotion, injustice et surnaturel avec une justesse remarquable.
Cependant, malgré la puissance du propos, le film souffre d’une certaine longueur. Ses plus de trois heures d’écran, bien que magnifiquement filmées, étirent parfois le rythme et diluent légèrement l’impact dramatique du récit. Pour un thème aussi resserré — la vie en prison et la condition humaine face à la mort — une durée plus concise aurait pu renforcer la tension et l’émotion.
En somme, La Ligne verte reste une œuvre majeure, bouleversante et profondément humaine, mais dont la lenteur peut par moments freiner la portée de son message.
La Ligne verte est bien plus qu’un film carcéral : c’est une fable sur la bonté, la foi et la fragilité de la vie. Frank Darabont signe une mise en scène d’une sobriété exemplaire, laissant toute la place à l’émotion et aux acteurs. Tom Hanks est bouleversant de retenue et de compassion, mais c’est Michael Clarke Duncan, dans le rôle de John Coffey, qui marque à jamais les esprits : une présence lumineuse, à la fois innocente et mystique, d’une intensité rare.
La beauté du film réside dans son humanité. Chaque plan, chaque silence, chaque regard pèse de tout son sens. La musique de Thomas Newman sublime cette émotion continue sans jamais tomber dans le pathos. On ressort vidé, ému, grandi.
Chef-d'oeuvre qui explore la justice, la compassion et la rédemption tout en dénonçant avec force la peine de mort. Chaque exécution sur le « Green Mile » devient un moment tragique, révélant l’inhumanité de cette pratique et ses conséquences dévastatrices sur les condamnés comme sur ceux qui l’appliquent. John Coffey incarne l’innocence et la pureté dans un monde cruel, met en contraste l'apparence avec l'âme. Quant à Paul Edgecomb, qui apporte profondeur et humanité et sert de témoin de l'horreur dans cette fameuse ligne verte.