Le ridicule est poussé à son paroxisme. Un mélo poussé à son acmé. Un meli-melo indigeste de mauvais bons sentiments. Bref une oeuvre qui brillera pour la plèbe jusqu'à la fin des temps.
The Green Mile est un film poignant, presque un chef-d’œuvre à mes yeux. La profondeur des personnages, notamment l’interprétation bouleversante de Michael Clarke Duncan dans le rôle de John Coffey, et l’émotion intense de l’intrigue sont indéniablement remarquables. Le film aborde des thèmes puissants tels que la justice, la compassion et la rédemption avec une grande sensibilité.
Cependant, l’élément surnaturel, en particulier les pouvoirs magiques de Coffey et la scène avec l’insecte, m’a légèrement déconnecté du réalisme de l’histoire. Cet aspect fantastique contraste avec l’atmosphère autrement dramatique et humaine du film, qui aurait peut-être tenu toute seule sans cela. Malgré cela, le film reste une œuvre mémorable et émouvante.
Que dire…. L’une des merveilles de cette fin du XXeme siècles C’est la première fois que j’ai eu autant d’émotions pour un film. Ce film est à voir dans sa vie
J’ai adorée ce film. L’histoire se déroule en pleine crise économiques et le temps y est difficile on y suis des gardiens de prison qui on énormément de condamnés, et ils tissent un liens particulier avec un des prisonnier qui est condamné à mort sous fausses accusations d’un viol. Ce film parle et dénonce le racisme et de l’injustice lors des exécutions.
Ce qu'on ne peut pas reprocher au film c'est qu'on ne s'ennuie jamais et ce malgré ces 3 heures et ce décors quasi unique qu'est le couloir de la mort dans une prison américaine des années 30. Tom Hanks fait du Tom Hanks mais c'est toujours agréable à regarder. Après le sujet très casse-gueule il faut bien l'admettre, n'est pas clairement assumé. Les personnages sont beaucoup trop manichéens : le méchant maton reste méchant et ses gentils collègues restent toujours plein de compassion et d'humanisme. Et puis être contre la peine de mort c'est tout a fait honorable mais est-ce obligé pour appuyer son opinion de rendre tous les condamnés sympathiques ? Avec en plus une idéologie très religieuse voir biblique qui parfois se contredit ?
Un plaidoyer contre la peine de mort sous la forme d'une fable terrible, il fallait oser... Les angles d'attaque sont à la fois l'erreur judiciaire et le racisme. HANK est redoutable dans sa mission de bienveillance professionnelle. DUNCAN force de la nature, est incroyable de gentillesse et de tendresse. ROCKWELL surjoue le sadique sans limites. Une belle interprétation du maton HUTCHINSON en deuxième sadique de l'oeuvre. Le grain de l'image est magnifique dans ce pratiquement huis-clos (comme elle est mignonne cette souris). La boucle est bouclée avec Frad ASTAIRE dans le prologue et l'épilogue surnaturel :spoiler: il est maudit pour avoir assassiné un "miracle de Dieu".
Touchant et intelligent. Les émotions sont intenses, et le cast est parfaits. Mais le côté fantastique, je m’y attendais pas vraiment ; c’est bien, mais sans ça, le film aurait aussi bien marché et m’aurait peut-être encore plus plu.
Tout bonnement incroyable, j'ai créer un compte allociné suite à ce film tellement je me devais d'en faire une critique. On y trouve tout, l'histoire est bien ficelée, on s'attache aux personnages, les 3h passent très vite, et à la fin bien évidemment on pleure, je pense que tout le monde devrait regarder ce film, qui en plus est une belle critique de notre société
Après les Évadés, Frank Darabont s'attaque à la ligne verte, qui a un côté un petit peu fantastique. L'histoire est très prenante, Tom Hanks est vraiment charismatique et humain comme acteur. Mention spéciale à Michael Clark Duncan qui malgré son imposante silhouette, il nous touche et est très émouvant. Le film arrive à nous toucher en nous montrant l'accompagnement de ses condamnés à mort.
Particulièrement long et assez éprouvant -notamment une scène d'exécution absolument insoutenable-, un manifeste sur la peine de mort et l'horreur humaine avec une touche de fantastique sensationnaliste. Pourtant, dans cette noirceur dense brille des personnalités pleines d'humanité, au-delà de leurs apparences et de leurs "rôles". Mais le film ne se laisse jamais entraîner dans le positivisme, et nous laisse longtemps un goût amer.