Note moyenne
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Film magnifique, subtil et sensible que je recommande, malgré une première partie peu fluide.
C’est un film prisme à aborder selon divers angles et thèmes.
L’histoire d’une famille éclatée par le destin qui se retrouve et revit unie sans obéir à aucun modèle existant.
L’histoire des démarches d’un homme que sa femme ne reconnaît pas. Il cherche des chemins pour accéder à sa conscience et sa mémoire et créer un lien avec elle, en passant par des images, de la musique, la lecture de lettres, des actes d’amitié, créant ou réveillant de l’émotion.
L’histoire de la Chine dans les années 60/80, avec son régime dictatorial, lequel amenait les individus à se trahir eux-mêmes ou leur famille. Il séparait les gens pour des années, écrasait littéralement les individualités-les protagonistes restent touchant d’humilité. Le choix politique du cinéaste s’attache à ces quelques points.
Toute la finesse du film réside dans le fait que le système ne soit pas explicitement exposé par la mise en scène. La tristesse que se dégage de ces destins individuels brisés fait naître une sourde révolte contre le système politique et c’est bien plus fort qu’un exposé de type journalistique.
C’est un film prisme à aborder selon divers angles et thèmes.
L’histoire d’une famille éclatée par le destin qui se retrouve et revit unie sans obéir à aucun modèle existant.
L’histoire des démarches d’un homme que sa femme ne reconnaît pas. Il cherche des chemins pour accéder à sa conscience et sa mémoire et créer un lien avec elle, en passant par des images, de la musique, la lecture de lettres, des actes d’amitié, créant ou réveillant de l’émotion.
L’histoire de la Chine dans les années 60/80, avec son régime dictatorial, lequel amenait les individus à se trahir eux-mêmes ou leur famille. Il séparait les gens pour des années, écrasait littéralement les individualités-les protagonistes restent touchant d’humilité. Le choix politique du cinéaste s’attache à ces quelques points.
Toute la finesse du film réside dans le fait que le système ne soit pas explicitement exposé par la mise en scène. La tristesse que se dégage de ces destins individuels brisés fait naître une sourde révolte contre le système politique et c’est bien plus fort qu’un exposé de type journalistique.
Quand on a que l’amour.
Que savons de la révolution culturelle ? Nous disposons de quelques souvenirs des leçons d’histoire de notre enfance, des étudiants en col Mao brandissant par milliers un petit livre rouge, des images d’Epinal des classes bourgeoises en camps de rééducation par le travail et puis ce nom tellement euphémistique pour désigner une des répressions les plus ravageuses de l’histoire de l’humanité. Des millions de personnes (des gens simples, professeurs, avocats, médecins, directeurs administratifs) ont été martyrisées pour le salut d’un seul homme, Mao, révolutionnaire controversé, presque déchu par ses pairs.
« Coming home » s’arrête sur le destin d’une de ces familles anonymes persécutées au nom du Parti Communiste Chinois. Depuis son arrestation jusqu’à son retour de disgrâce, nous partageons la douleur, le courage et les émotions d’un père, de sa femme et de sa fille dont la vie est brisée par l’implacable machine totalitaire. Face aux aberrations de la grande histoire qui les dépouillent de presque tout, seul l’amour qu’ils continuent à ressentir et exprimer les uns pour les autres leur permettra de survivre dans un monde dépourvu toute humanité.
Wang Li, belle et mystérieuse, porte ce film avec élégance et sincérité. La mise en scène intimiste privilégiant les regards et les expressions des visages, nous permet de prendre la mesure de l’impacte terrifiant de la révolution culturelle sur chaque individu, bien loin des simples clichés que nous avions jusqu’alors retenus.
Que savons de la révolution culturelle ? Nous disposons de quelques souvenirs des leçons d’histoire de notre enfance, des étudiants en col Mao brandissant par milliers un petit livre rouge, des images d’Epinal des classes bourgeoises en camps de rééducation par le travail et puis ce nom tellement euphémistique pour désigner une des répressions les plus ravageuses de l’histoire de l’humanité. Des millions de personnes (des gens simples, professeurs, avocats, médecins, directeurs administratifs) ont été martyrisées pour le salut d’un seul homme, Mao, révolutionnaire controversé, presque déchu par ses pairs.
« Coming home » s’arrête sur le destin d’une de ces familles anonymes persécutées au nom du Parti Communiste Chinois. Depuis son arrestation jusqu’à son retour de disgrâce, nous partageons la douleur, le courage et les émotions d’un père, de sa femme et de sa fille dont la vie est brisée par l’implacable machine totalitaire. Face aux aberrations de la grande histoire qui les dépouillent de presque tout, seul l’amour qu’ils continuent à ressentir et exprimer les uns pour les autres leur permettra de survivre dans un monde dépourvu toute humanité.
Wang Li, belle et mystérieuse, porte ce film avec élégance et sincérité. La mise en scène intimiste privilégiant les regards et les expressions des visages, nous permet de prendre la mesure de l’impacte terrifiant de la révolution culturelle sur chaque individu, bien loin des simples clichés que nous avions jusqu’alors retenus.
Toute la finesse de l'immense force des acteurs et du metteur en scène capable de faire d'une histoire simple, un grand conte d'amour sur la peine et la fidélité, la douleur et le pardon, l'absence au cœur de la vie de chaque jour. A voir et à revoir
Ce n'était certes pas le film à voir le dernier jour de l'année! De quoi vous plomber le moral et vous dégoûter de fêter le temps qui passe! L'histoire d'amour est pourtant belle et conviendrait à une nouvelle ou à un court métrage. Emprisonné pendant la glorieuse Révolution Culturelle du grand Timonier Mao, un homme revient chez lui pour retrouver sa femme et sa fille. Malheur, la femme aimée a perdu la mémoire et ne le reconnait pas. Pendant deux heures on assiste à une lutte patiente et inefficace pour la lui redonner. Mais ce qui a été détruit ne renaîtra jamais. Il y a là une métaphore discrète de la fameuse Révolution qui réduisit en poussières des temples et des témoins précieux de l'histoire. Les années passent, l'homme devenu vieux accompagne sa femme jusqu'à la grille où elle guette son retour avec un écriteau qui porte son nom et qu'il tient lui même. Mais pourquoi la tristesse et la grisaille envahissent-elles à ce point l'écran? Nom d'un Mao, l'amour même tragique a des couleurs! Il paraît que le film a été tourné en technicolor! A part les drapeaux rouges et la robe de la danseuse sur la scène de l'opéra, tout est gris de chez gris. Les rues, le ciel, les visages... Gong Li n'a qu'une expression tragique avec larmes au bord des paupières. Elle est telle qu'on la découvre sur l'affiche. C'est peut-être là la grande performance du film, réussir à figer à ce point une actrice de talent et à provoquer chez certains spectateurs une compréhensible exaspération. Bref, un film lourd et plombé, écrit à l'ancienne, formaté pour émouvoir. Bon! je ne veux pas finir l'année avec cette oeuvre cafardeuse, je sors, je cours voir Whiplash!
C’est avec un soin tout particulier accordé à l’image que le réalisateur Zhang Yimou tisse cette poignante histoire d’amour sublimée par la présence à l’écran de Gong Li, touchante et lumineuse en incarnant cette femme qui attend éperdument le retour de son mari emprisonné dont elle a oublié son apparence suite à une amnésie.
Que dire de ce film... et bien c'est pas mauvais du tout mais bon sang que c'est lent ! Enfin... c'est lent surtout quand on est entre amis et qu'on est excités en dedans car il faut avouer qu'il se passe pas grand chose... déjà le début est interminable avec la cavale du père et c'est un peu mieux quand on fait le saut de 3 ans & que la mère perd la boule mais c'est vrai qu'il y a des vraies longueurs
Très émouvant, ce film ma touché par. Son sujet et la densité des personnages incarnés. Rythme lent néanmoins mais très belle photographie.
Sublime ! Gongli est magistrale dans ce rôle.
On a eu l'honneur d'avoir Madame Gongli dans la salle MK2 Bibliothèque ,
Elle était simplement sublime, émouvante, et très belle.
On a eu l'honneur d'avoir Madame Gongli dans la salle MK2 Bibliothèque ,
Elle était simplement sublime, émouvante, et très belle.
Un très beau film, avec une actrice sublime et sublimée. Bonne maitrise, simple et émouvant.
Magnifique interprétation. le drame en Chine c'est toujours le non respect de droit de l'homme.
Combien de drames familiales suite à des répression ????
Merci Madame Gongli pour votre interprétation si émouvant dans ce rôle.
( comme dans tous vos films d'ailleurs )
Combien de drames familiales suite à des répression ????
Merci Madame Gongli pour votre interprétation si émouvant dans ce rôle.
( comme dans tous vos films d'ailleurs )
une fois n'est pas coutume : je me suis fait piéger par les critiques dithyrambiques des spectateurs...attendez vous si vous y allez à des scènes répétitives entrecoupées de torrents de larmes...le scénario tient sur un timbre-poste...thème intéressant mais traité en mélodrame basique
Un chef d'oeuvre. Ce film est l'un des plus beau que j'ai vue. D'une justesse très touchante. A voir.
Trop lent, trop sombre, histoire émouvante mais insuffisante pour un long métrage. Que de répétitions de scènes...
Jeu d'acteurs d'une incroyable pureté, intensité dramatique exceptionnelle dans la plus grande sobriété... Tout simplement un chef-d'œuvre.
Très beau film sur la vie, ses difficultés. Un film tendre et émouvant. A conseiller
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