Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald
Note moyenne
3,6
14280 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

873 critiques spectateurs

5
99 critiques
4
172 critiques
3
233 critiques
2
204 critiques
1
111 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Reg
Reg

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 janvier 2020
Le rythme du film est lent, le scénario inutilement complexe s'essouffle régulièrement.
Les effets visuels sont sympa exceptés les petits animaux en interactions avec les acteurs. La plus part des personnages sont insipides. Bref, on s’ennuie et ce n'est pas les twists alambiqués ou la musique qui sauvent le film. Il sera apprécié par les fans en manque d'Harry Potter.
Séléna Swan
Séléna Swan

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2020
Pour une mordue d'Harry Potter, il est difficile de ne pas repérer toutes les incohérences temporelles et le fan service.

spoiler: Voici quelques exemples : déjà, la présence de McGonagall, chose impossible étant donné qu'à cette époque, elle n'est pas encore née. Certains diront qu'il s'agit de son arrière grand-mère portant le même nom mais les dates ne collent pas et celle-ci ne portait pas le nom McGonagall était donné qu'elle provient du côté maternel de notre bonne vieille Minerva. De plus, le fait que Dumbledore soit ici présenté comme professeur de défense contre les forces du mal est une erreur, il enseignait la métamorphose avant de remplacer le professeur Dippet au poste de directeur ! Il y a aussi tous ces flash back pour nous expliquer l'identité de Croyance, chose qui est en fait balayée d'un coup par Grindelwald dans le twist final : Croyance serait membre de la famille Dumbledore ! Alors, j'espère que les prochains films vont démontrer qu'il s'agit d'un mensonge, car sortir du chapeau un frère caché parent de Dumbledore, ce serait un peu trop gros... Je vous passe les autres incohérences à propos du miroir du Riséd ou encore sur les Epouvantards...


Après ces points négatifs, passons aux positifs : c'est avec plaisir que l'on retrouve les personnages du premier film, légèrement grandis et évolués. Norbert est toujours aussi attachant et sa relation avec Tina m'a beaucoup fait rire spoiler: (le coup des yeux de Salamandre, surtout !)
Sinon, Jude Law a su avoir cette petite étincelle dans le regard ainsi que ce sourire confiant caractéristique de Dumbledore. J'aime bien l'idée de présenter Grindelwald comme un sauveur, spoiler: on a envie de le suivre dans ses idées lors de son discours sur les dangers que représentent les moldus et leur bombe nucléaire.
Il dégage un charisme qui plait, contrairement à Voldemort, qui a toujours été présenté comme un méchant terrifiant et sans coeur.

Sinon, l'histoire est rythmée (peut-être même trop, on est noyé sous les informations), les effets spéciaux toujours aussi bien faits, même si à certains moments cela a un effet too much...
Je recommande tout de même ce film, il reste dans l'univers magique que nous connaissons bien.
Vincenzo M.
Vincenzo M.

47 abonnés 271 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2020
j'ai été relativement déçue par ce deuxième opus.
En effet, le 1er était une vraie découverte, un voyage dans le monde de la magie, on s'extasiait en même temps que Jacob et j'avais retrouvé le même engouement que dans les premiers Harry Potter.
Le 2e film était assez bizarre et le scénario pas très développé.
Ce film place le décor et l'histoire et reste une partie importante dans cette saga.
Rendez-vous au 3e film !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2022
Fantastic Beasts: The Crimes of Grindelwald passe les vitesses, résultat le film carbure, encore et encore et file tout droit vers une route aux airs de déjà vue. Aussi paradoxal soit-il, cela m'a été enthousiasmé et d'un autre coté un peu ennuyé. Pas au sens ou j'ai perdu le fil, au contraire, c'est bien son volte face qui dans ce cas me pose problème. Ses aspirations conventionnels reprenne la recette - bien connu et identifiable - des films de sa Saga mère, résultat à force d'y courir, on y arrive ... En cela, on perd l'audace et la légèreté du premier film. Le lien, très questionné dans cette suite est d'ailleurs brisé !

Attention, loin d'être une fine bouche, j'adhère à fond avec l'univers et à aucun moment mon intention est d'y laisser une once de suspicion sur celles-ci. Sans me contenter, par plus d'une fois le film m'a ravis. Ce second long métrage est manifestement impacté par une explicité trop suggérer dans le premier et cherche dans un premier temps à refaire un topo burinant ses somptueux dessins, notamment au près de personnages qui avait su avoir une construction loin d'un cadre trop greffer au cahier des charges. Moi aussi je fais un petit rappel du premier film, mais voir son " héros " dire à son nouvel ami qu'il est peu apprécié des autres, dans ce registre de la conversation, au détour d'un échange sur un ton jovial, sans tire larme et mouchoirs garnis, et bien sa me plais !

Alors ici, non pas que je déchante, mais on est dans les standards. En revendiquant ses nouvelles attributions, en fusant vers une destination démonstrative de son scénario, nos joyeux lurons deviennent plus sombre, mois jouasse, moins mélancolique aussi. Par intermittence ou par fulgurances, les moments de ce genre pointent néanmoins le bout de leurs nez. Les nuances sont là, le cœur tout autant. Ce constat s'applique surtout pour Newt, aussi pour Tina. Jacob et Queenie sont un peu relégués aux détriments des nouvelles tètes, les premiers à trinqués. Grindelwald à clairement de l'allure, Johnny Depp ne se prive pas pour enfiler l'habit, il captive sans en faire de trop, enfin là-dessus, il y'a sujet à débattre. Je le fais avec moi-même au moment de l'écrire tant je me demande si il calme son exubérance car il s'en cogne ou qu'il surjoue le charisme par ce moyen ? Il n'empêche que son meeting à du sens et dynamite l'intrigue et donne très envie de connaitre les nouveaux dessins que réserve cet exploit !

Zoe Kravitz, toujours aussi sublime, quand à elle prête ses traits à une Leta dont la personnalité questionne. Malheureusement on soluce le tout en deux fois cinq minutes, dans un flashback beau mais mal fichu, puis dans une révélation touchante et importante mais relégué aussi vite qu'entrevu. De la frustration viens se greffer un autre reproche, celui-ci plus symptomatique de ce film que j'adore mais qui me gêne en quelque sortes. J'appel ce trouble, le " Syndrome Dumbledore " ! Sa cure de jouvence est une option que je peu comprendre, le marketing, tous le tintouin, ok. Mais de là a aller dépêché Jude Law, faut pas déconner non plus ! Albus, en sex-symbol, de la coupe de cheveux impeccable, à la tenue sur mesure quand on a vu ses tifs en vracs et sa robe moitié hippie ... Non ! J'insiste, Non ! Comme je le dis plus haut, Yates veut absolument coller et rattacher son nouvel édifice à l'ancien, et d'un autre coté rien à cirer de complètement transgresser les ramifications propres de cet Univers devenu gage et garant. Si on temporise, que l'on juge cela avec un point de vue dit " artistique ", je capte, mais pas là ... Business to Business, on prend le fric les gars !

Pour en revenir au film, son rythme est entier et trouve le moyen d'offrir un boulevard pour concrétiser une mise en scène généreuse. Le film est beau ( parfois trop impeccable même ), son Zouwou l'atteste par exemple admirablement. Il y'a de la surprise, des choix, un cadre idoine à faire de cette nouvelle série de film une place forte parmi les blockbusters. Sans uniformisation, les moyens peuvent vraiment être très grands !
Michel B
Michel B

4 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2020
On passe un agréable moment plongé dans l'univers de JK Rowling. Toujours aussi inspiré en compagnie de David Yates pour faire vivre ses personnages sur grand écran.
Hâte de voir la suite qui on l'espère finalisera la trilogie avec Panache !
Chrystel M.
Chrystel M.

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2019
Je les regarde toujours avec autant de plaisir .. à chaque fois c'est un voyage et un dépaysement complet ... c'est bien cela qu'on attend de ce genre de films, non ? N'en déplaisent à tous les râleurs moi je suis fan de cette nouvelle série de JKR mais je ne la compare pas sans cesse à HP - qui est difficilement égalable de tte façon ;)
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2019
Un deuxième opus beaucoup moins emballant que le premier à cause d'un scénario assez confus mais tout de même divertissant grâce à ses aventures ensorcelantes à l'imaginaire foisonnant.
Denis L. de N
Denis L. de N

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2019
Des moyens impressionnants, une mise en scène excellente et pourtant je me suis ennuyé autant que dans le premier opus.
Une belle oeuvre néanmoins, qui fait que je ne peux pas mettre moins de 3,5 étoiles.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2019
Quelle déception que ce deuxième opus des Animaux fantastiques ! Après un premier volet plutôt réussi et une bande-annonce qui a su faire naître de grandes espérances, le résultat n'est pas à la hauteur des attentes et nous laisse perplexe quant au niveau d'une suite à venir, et qui plus est retardée, probablement en raison de l'accueil plus mitigé réservé à ce deuxième film.
Prenant place quelques mois après les événements du premier opus et la capture de Grindelwald, cette suite garde la même équipe de réalisation, avec David Yates en tête et J.K. Rowling au scénario, et une large partie de la première distribution. Une application concrète du fameux principe "on ne change pas une équipe qui gagne", mais qui ne suffit pas à transformer l'essai une deuxième fois. En effet, bien que les recettes du film en France soient légèrement supérieures à celle du premier volet, celles à l'international sont en baisse, à tel point que ce dixième film de la franchise Harry Potter est celui ayant rapporté le moins de bénéfices (environ 650 millions de dollars), juste derrière Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban (près de 800 millions de dollars). Toutefois, il s'agit d'être rassurant et relatif en précisant que le budget de production de 200 millions de dollars a tout de même été amorti. Mais ce semi-échec est tout de même la preuve d'un essoufflement, même si la volonté de créer des liens avec la saga originelle s'affirme de plus en plus, principalement à travers la première apparition de Poudlard dans cette série préquelle.
Parmi les noms figurant sur l'affiche du film, on retrouve donc la plupart des acteurs et actrices présents dans le premier volet, avec toutefois une nouveauté de taille, Jude Law dans la peau du séduisant quarantenaire Albus Dumbledore, qui n'est pas encore le directeur de l'école de magie la plus réputée du monde des sorciers mais enseignant en défense contre les forces du mal. A ce sujet, bien que son interprétation soit conforme à l'image que l'on peut se faire du jeune Dumbledore, je ne peux m'empêcher d'imaginer la prestation de Benedict Cumberbatch, candidat pressenti pour le rôle, aux côtés d'Eddie Redmayne, deux acteurs talentueux que j'espère voir réunis un jour.
Johnny Depp confirme sa présence provisoirement mise en doute suite à ses déboires personnelles et l'accentue par rapport au premier film, bien qu'on puisse regretter une trop faible exploitation du potentiel de son personnage. Certes, la scène du discours place enfin l'antagoniste maléfique, sujet principal de l'intrigue rappelons-le, au premier plan, mais cela reste insuffisant. L'ennui, c'est qu'à force de vouloir introduire une multitude de personnages secondaires, on dispose de moins de temps pour développer chaque histoire personnelle, chaque personnalité propre et les liens qui existent entre elles.
Au sujet des personnages, je réitère mon avis au sujet de Queenie Goldstein, qui en plus d'être une protagoniste dénuée d'intérêt et exaspérante, devient dans cet opus une partisane de Grindelwald, témoignant de sa fragilité d'esprit et de sa versatilité après avoir déjà enchanté Jacob Kowalski pour le garder auprès d'elle. Sincèrement, sa présence peut être effacée sans que cela affecte la qualité déjà médiocre du film.
En plus de Poudlard, les liens avec la saga Harry Potter se retrouvent d'ailleurs au niveau des personnages, avec l'introduction d'Albus Dumbledore, de Nagini, dont le développement est très pertinent pour mieux comprendre ses origines, du déjà très vieux Nicolas Flamel, et du professeur McGonagall. Au sujet de cette dernière, il semble étonnant qu'une telle incohérence n'ait pas sauté aux yeux de J.K. Rowling. En effet, comment expliquer la présence de Minerva McGonagall à Poudlard en 1928 alors qu'elle est née en 1935 ? Une erreur qui n'a aucune conséquence sur le fil narratif mais qui peut tout de même déranger les fans les plus avertis. Était-ce la volonté de faire un simple clin d'oeil à la franchise originelle ?
En fin de compte, cette suite espérée mais globalement désapprouvée contient plusieurs faiblesses dans le traitement des personnages, mais pas seulement. Une autre déception provient en effet de l'épilogue, abondamment gonflé d'effets spéciaux dans un affrontement ridicule en comparaison des combats que l'on a pu voir dans les films Harry Potter. Néanmoins, la beauté des costumes et des décors du Paris des années 1920 fait écho à celle du précédent film, mais il s'agit là de l'une des rares qualités de cette réalisation.
Xavier C
Xavier C

5 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2019
je n ai rien compris, jai eu l Impression d'une succession de scènes sans coherence.. heureusement les images sont belles et les effets spéciaux très réussis. En mettant de la musique dessus ça pourrait faire un clip de 2 heures esthétique.
Pauline M.
Pauline M.

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2019
Dans la continuité du premier épisode. Bien qu'un peu plus de longueur et moins d'actions. Difficile aussi de se replonger dans l'histoire avec le temps entre les 2 volets. Vivement le 3ème mais il faudra être patient !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 novembre 2019
Plus sombre que le précédent, ce deuxième opus impressionne par ses effets spéciaux maîtrisés et prépare le terrain pour la suite. Satisfaisant à tous les niveaux.
Lvle15
Lvle15

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2019
Je ne comprend pas les mauvaises critiques ! Les scènes sont incroyable, on est tenu en haleine jusqu'au bout ! Alors oui, on sort un peu perdu suite a l'annonce de Grinderwald mais attendons la suite avant de juger !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 novembre 2019
Ce deuxième volet des animaux fantastiques est problématique sur plusieurs points, d'abord il est malheureusement aussi laid que le premier, c'est à dire visuellement fade d'un grisâtre embarrassant et une bouillasserie numérique techniquement inaboutie.
Problématique également dans son scénario trop confus et laborieux ou JK Rowling a voulu absolument tout mettre pour raconter trop de chose dans ce film.
Mais le film est sauvé par un aspect "politique" très pertinent et intéressant, qui change un peu du manichéisme habituelle de la saga Harry Potter, et pour le coup donne vraiment envie de voir la suite en espérant qu'ils embauchent un réalisateur..
DominArsen
DominArsen

14 abonnés 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2019
Le premier avait une.. Un quelque chose.. De plus grand que celui-ci a perdu. Il en reste un très bon film, mais inscrit dans une série ce qui fait que faire monter les enjeux n'est pas seulement sur un seul film, mais plusieurs. Harry potter va finir par être l'univers cinématographique le mieux noté du monde si cette qualité est gardée de bout en bout. Une main de fer dans un gant de velours. Cet univers en plus d'être magique nous permet de caresser la vie de Dumbledor et de nous faire douter du réel personnage principal. Est-il dumbledor depuis le début ?
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse