Still the Water
Note moyenne
3,6
673 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

81 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
24 critiques
3
18 critiques
2
19 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
overlook2
overlook2

32 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 septembre 2016
Insipide et ennuyeux. On ne s’attache jamais à ces personnages ectoplasmiques baignés dans une poésie aussi artificielle que niaise.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 octobre 2014
Still the Water est l'un de ces films dont la bande annonce promet beaucoup plus que ce que la réalisatrice a à nous offrir. En effet, Still the Water est long, trop long, et même si quelques jolies images sont parsemées dans celui-ci - les deux jeunes sur le vélo, les mouvements des mains de la mère, elles ne rattrapent pas la mauvaise proportion de l'histoire spoiler: (on ne comprend pas trop ce que vient faire l'histoire de la deuxième mère à la fin du film)
, et le fait que ce soit filmé caméra à l'épaule, ce qui est un peu fatiguant. Ce film sur les mères, et sur la mer, a le potentiel d'un grand film, mais est, à mon goût, mal organisé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 octobre 2014
Si je commence en disant "Certes c'est lent, parfois trop, mais qu'est-ce que c'est beau" c'est tout à fait différent de commencer en disant "certes, c'est beau, mais qu'est-ce que c'est lent". Et certes, la trame est simple. Trop simple et trop mince, diront certains. La vie, l'amour, la mort. Mais je suis résolument de ceux qui ont été charmés par la beauté et l'humanité de ce film. Quelques scènes dessinent magnifiquement l'épaisseur d'une relation ou d'un instant : le vélo, le silence et l'attente muette entre les adolescents, la difficulté du contact mère-fils, les scènes de famille chez Kyoko, (sublime douceur de la scène fille-mère-père sur l'auvent de leur maison), la rencontre père-fils, les scènes de chant de Kyoko, l'agonie de la mère (sublime de beauté et d'accompagnement serein), l'agonie de la chèvre sous le regard de Kyoko. Et naturellement, la nature, puissante et omniprésente avec en final cette scène magique de la nage, comme en accord avec l'harmonie du monde. Tout est intensément ressenti. Et les personnages tellement beaux. Sincères. (même si le vieux pêcheur est un peu too much, en démonstration de sagesse naturelle et ancestrale)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 octobre 2014
Le Japon, un pays connu pour sa technologie et sa modernité. pourtant il peut nous surprendre. Dans une île lointaine on voit une population vivre en harmonie avec la nature et les traditions du chamanisme. La trame n'est qu'un prétexte pour développer le point de vue du réalisateur qui met en évidence la coexistence de la nature et de l'homme. ce qui est bien originale c'est le langage de ces éléments naturels qui communiquent avec la mer mourante de Kyoko ou la mer houleuse qui reflète l'état d'âme des protagonistes. il s'agit d'un ensemble poétique dont les vers se composent grâce aux paysages exotiques qui se familiarisent assez rapidement avec le spectateur, les paroles des personnages qui ont en même temps un sens dénotatif et un connotatif. La musique et la danse à la fin de la vie mettent en évidence la relation qui existe entre la vie et la mort. Cependant nous devons souligner un élément très négatif. Les sacrifices de chèvres. A notre avis on devait prévenir le public qu' il y aurait des scènes qui pourraient se heurter à la sensibilité de certains spectateurs. Exposer deux fois et en détail comment on égorge une chèvre cela atteint les limites de la barbarie. En plus ces scènes horribles ne vont pas avec le sens du film et on ne sait pas pourquoi Naomi Kawase consacre deux scènes d'une telle cruauté. cette tuerie qui dure bien longtemps n' a aucune finalité et même on se demande pourquoi on tue ces animaux innocents qui n'ont aucune défense.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2014
Des images contemplatives de la nature, des dialogues minimalistes pour délivrer une lame de fond émotionnelle.
Frédérique C
Frédérique C

7 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2014
de toute beauté, une photographie splendide, des acteurs plus beaux les uns que les autres, les grandes questions de la Vie...
j ai bcp aimé
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 octobre 2014
Très beau film déroutant et apaisant. Après une journée de travail, il a fallu 10 à 15 minutes pour entrer dans ce rythme très lent et ces images de vagues et de vent dans les arbres. Quand j'ai vu Kaito et Kokio sur leur vélo, j'ai senti que j'allais entrer dans leur univers.
La grâce de ce film, sa force méditative m'ont touché.
La dernière scène est superbe et conclut en grande beauté ce film plein d'humanité.
fminair
fminair

9 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2014
Typiquement un film où on se laisse porter par le temps et où l'esprit vagabonde. Un petit bout de poésie orientale qui emmène loin, très loin. On en sort apaisé et ému, presque léger. Bref, un film qui fait du bien.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2014
Magnifique film plein de poésie, de force et de profondeur. Les acteurs sont flamboyants, tous d'une rare présence a l'écran. Je me suis laissé emporter par ce témoignage étrange et étranger ..... cette leçon de vie et d'amour. Un film qui vient de loin, qui nous claque le visage et qui nous donne une belle énergie..... comme une vague !
Raphaëlle Gr
Raphaëlle Gr

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2022
La côte japonaise du Sud, climat exotique, les jeunes et les moins jeunes vivent l'air et l'eau à pleins poumons. Ce joli film poétique et philosophique un peu longuet, met en lumière la beauté et la force de la Nature.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2025
STILL THE WATER de Naomi Kawase

J’ai enfin pu voir « Still The Water » au cinématographe nantais dans le cadre de son cycle « prendre le large : grands espaces en scope ». Il est sorti en 2014, plus d’une décennie après le très beau « Shara » de la même réalisatrice. De ce film, je conserve une émotion particulière. Elle m’aura fait courir au début de l’été dans l’ancienne capitale nippone, la ville de Nara, avec la tentation intime d’y retrouver un peu du son réalisme surnaturel. Là où la frontière entre le réel et l’imaginaire semble si floue.
« Still The Water » n’échappe pas à cette ambiance propre à la culture nippone. Mais ce film m’aura encore plus enthousiasmée, j’en suis ressortie subjuguée.

Un typhon vient de passer sur les îles Amami. Le corps d’un homme tatoué, a été rejeté par la mer. Le jeune Kaito est profondément marqué. Tandis que son amie, Kyoko, assiste à la fin de vie de sa mère. La petite île est en émoi, et les adolescents ne doivent pas s’approcher du rivage.

Des êtres vivants habitent des espaces de la nature, à moins que ça ne soit complètement l’inverse. La nature apparaît avec une force de vie, une puissance qui saisit les êtres vivants. Il devient nécessaire pour eux de pouvoir dialoguer avec elle.
La ruralité, les rites ancestraux du quotidien, la séparation, l’harmonie, la pulsion de vie et la mort sont ici très présents. Ces thèmes sont récurrents dans l’œuvre de Naomi Kawase. Les ancêtres de la réalisatrice viennent eux aussi d’Amami, ces îles aux chants et aux danses traditionnels uniques. Ils sont présents dans le film et permettent aux vivants de communier ensemble.
Avec sa caméra, la cinéaste filme de manière intimiste la nature, comme elle s’attarderait sur les rides d’un visage pour en capter l'expression. Nous percevons la montagne boisée, telle la peau de la terre. La mer rugissante ressemble elle, à un Dieu en colère.

Il y a dans ce film une fluidité dans l’image. Il s’en dégage une poésie mystique, superbe et douloureuse à la fois.

Still The Water (Japon – 2h01) de Naomi Kawase avec Nijirõ, Jun Yoshinaga, Miyuki Matsuda, Tetta Sugimoto, Makiko Watanabe, Jun Murakami, Fujiio Tokitunea
Preko
Preko

3 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2021
J'avais adoré les Délices de Tokyo, poignant d'authenticité et, ce qui est plus difficile, de justesse...Confiant et même impatient je me suis donc plongé (haha) dans Still The Water. Cela m'a embêté de commencer l'expérience en me faisant violer les yeux avec la scène d'engorgement de la chèvre (réitéré avec une autre plus tard j'imagine sous le même prétexte naturaliste). Pour la suite, j'ai aussi eu le sentiment que tout était faux. L'intention, le message, le jeu des acteurs, les dialogues...la réalisatrice est dans une sorte de quête d'approbation éperdue et force tellement le trait qu'on décroche très vite. Exactement le contraire des délices de Tokyo qui en dépit de sa légèreté apparente parvenait à atteindre une grande densité émotionnelle.
Je met tout de même deux étoiles pour la scène du décès d'un personnage qui est vraiment très belle et puissante.
phil-86
phil-86

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2014
Deux heures d'émotions sensorielles. Un régal de poésie
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 octobre 2014
Très beau film sur la vie, la fin de vie en communion avec la force de la nature et des éléments. Beaucoup de plans sur le vent et la tempête, un peu trop pour moi, mais j'avoue que cela ajoute au mystère du film.pas un chef d'oeuvre, un bon film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 novembre 2014
La difficulté de parler de ce film de Naomi Kawase réside dans le fait que l'histoire a moins d'importance que la beauté des scènes elles-mêmes. Ainsi les premières minutes montrent une mer grosse, la pleine lune, un (vrai) égorgement de chèvre, une danse traditionnelle ; un peu à la façon de L'Homme à la caméra.

On suit quand même la romance un peu compliquée de deux adolescents, Kyoko et Kaito, les rapports difficiles de celui-ci avec sa mère, dans l'ombre d'un père absent, et le chemin vers le deuil que doit accomplir Kyoko avec son père et sa mère, gravement malade. Mais, encore une fois, tout ceci compte finalement moins que la finesse de l'écriture, l'élégance du cadre, la beauté et la poésie des scènes, la justesse des acteurs. C'est à la fois très simple et très profond.

Ce film aurait pu être parfait sans la dernière demi-heure, où il devient un peu bavard le long de la crise d'adolescence de Kaito, dont on se fout un peu ; et sans l'utilisation de temps en temps de caméra au poing.

Sauf dans les films où ça a du sens, type Le Projet Blair Witch ou les documentaires, j'ai toujours eu du mal avec les images maladroites tournées à la caméra au poing, pour la simple raison que je vois la caméra, je vois le cadreur en train de filmer, je vois le film en train de se faire, les acteurs jouer : en un mot ça me sort du film, ça rompt le contrat de fiction passé avec le réalisateur. Mais heureusement ça ne représente que quelques scènes de Still the Water, qu'il faut tout de même aller voir.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse