American Nightmare 3 : Elections
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "American Nightmare 3 : Elections" et de son tournage !

Une bonne affaire

Le premier American Nightmare avait rapporté 91 millions de dollars dans le monde pour un budget de 3 millions tandis que sa suite American Nightmare 2: Anarchy avait coûté 9 millions pour un score de 112 millions à l'international. Une très bonne affaire qui a donc logiquement donné lieu à un troisième opus au budget de 10 millions.

De retour

Edwin Hodge, qui campait l'homme trouvant refuge au sein de la maison d'Ethan Hawke dans le premier film, est le seul acteur de la franchise à jouer dans les trois opus. C'est même à partir de ce personnage que le public peut suivre l'évolution de la purge : "Dans le premier film, il était une proie qu’on chassait. Aujourd’hui, c’est un leader de la révolution qui poursuit le candidat à la présidence des Nouveaux Pères Fondateurs. Les rôles se sont inversés", précise James DeMonaco.

Ils rempilent

Le metteur en scène du deuxième volet James DeMonaco et son héros Frank Grillo rempilent pour American Nightmare 3 : Elections.

2 idées

Lors d'une interview faite par AlloCiné avant la sortie du deuxième volet, le producteur Jason Blum avait confié qu'il envisageait soit de faire de ce troisième opus une suite à American Nightmare 2: Anarchy, soit un prequel au premier American Nightmare, situé aux Etats-Unis juste après la création de la purge.

Chronologie

American Nightmare 3 : Elections se situe dans un futur assez proche puisqu'il s'agit de 2025. Le premier film se déroulait cinq ans après l'invention de la purge et le second six ans.

Refus

Carmen Ejogo, qui avait joué le personnage d'Eva Sanchez dans American Nightmare 2 : Anarchy, a été à nouveau sollicitée par la production pour reprendre ce rôle. La comédienne refusa cependant, parce qu'elle avait envie de se diriger vers d'autres choses.

Film politique ?

American Nightmare 3 : Elections combine différents genres cinématographiques : l’action, l’horreur, la science-fiction et la thèse politique. Sur ce dernier, le metteur en scène James DeMonaco explique : "J’ai écrit le scénario en 2014 et le timing a joué en notre faveur. Le film ne s’inspire pas d’un candidat en particulier, mais compte tenu de la sauvagerie de la campagne présidentielle américaine actuelle, je comprends que des corrélations soient tentantes."

Le méchant

Le méchant de ce nouvel opus est le pasteur Owens (joué par Kyle Secor), candidat des Nouveaux Pères Fondateurs à la présidence du pays qui croit dur comme fer que la Purge fait la grandeur de l’Amérique. Pour donner corps à ce personnage représentant le côté le plus obscur de la religion, James DeMonaco s'est inspiré d'anciens télévangélistes, comme Kenneth Hagin.

Amérique dystopique

Pour évoquer l’ambiance d’une société totalitaire, la chef décoratrice Sharon Lomofsky a voulu représenter une Amérique dystopique crédible où la liberté individuelle est inexistante. C'est dans la ville de Providence (Rhode Island) et ses alentours que le film a été tourné. "La capitale prospère mais les petites villes avoisinantes nous ont offert de parfaites doublures pour les quartiers déshérités du monde imaginé par James DeMonaco. Nous avons trouvé une petite ville typiquement américaine, sans tout le lustre de Providence", confie-t-elle.

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