Assez bien dans l'ensemble, les acteurs pas mal. Manque quand meme un peu de tension dans la premiere partie et la seconde post liberation un peu longuette.
J'ai été agréablement surprise par ce film. Je m'attendais à un vase clos, où seul la captivité serait représenté. Et les différents moyens mis en place pour en sortir. Finalement le film est essentiellement sur l'après, la construction du jeune Jack dans un monde qu'il ne connaît pas. Et la reconstruction de sa mère, qui constate ne pas avoir vécue sa vie de manière classique. Les différentes étapes sont parfaitements représentées, on ne peut qu'être trouche par les deux personnages. La réalisation et la photographie sont belles, on est captivé du début à la fin par ce que l'on voit. Le scénario est très bien construit, on ne s'ennuie pas une minute et on a hâte de savoir quand et comment ils vont enfin sortir. Du point de vu du casting, le jeune Jacob Tremblay m'a bluffé ! Qui se débrouille très bien, ce regard qui en dit long, ce lien avec sa mère. Un jeune talent. Un peu moins convaincu par Brie Larson, qui m'a semblé insipide.... Mais plus j'y réfléchis et plus je me dis que c'est justement ce qu'on lui demande. On dirait qu'aucune émotion ne la traverse... Jusqu'à ce qu'elle explose ! À y réfléchir, ce film est finalement pas loin de la perfection ! À voir absolument.
Plein d'émotions. Dans ce film a la fois Magnifique, incroyable, bouleversant, intriguant, et déchirant...
Le scénario est tellement bien écrit que j'avais l'impression d'être 'dans' le film et non comme spectateur. La musique est sublime. Un jeu d'acteur parfait
Quelle plaie ! Sur une histoire connue, la séquestration d'une jeune femme accompagnée de son fils de 5 ou 6 ans, le réalisateur étire ses scènes comme un chewing-gum mâché trop longtemps. Il ne se passe pas grand chose. Au départ, je pensais à un récit post apocalyptique, dans lequel une femme et son enfant sont contraints de rester dans un appartement minuscule pendant que l'homme va au dehors affronter le chaos d'un monde éventré et radioactif. Mais non, il s'agit simplement d'une histoire inspirée de Natasha Kampusch. Après une demi-heure de scènes ennuyeuses, on finit par comprendre que tout sera sur le même ton, et même les renversements de l'histoire ne procurent plus la moindre émotion. J'avoue avoir passé le film en accéléré après cette demi-heure, arrêtant toutes les 5 minutes pour voir si quelque chose changeait. Mais le film ne propose rien, ne décolle pas. Filmer le quotidien est un exercice particulièrement difficile, et je trouve que ce film ne parvient pas à l'éclairer d'une manière intéressante. Coller au petit garçon n'apporte qu'une suite de petits moments insignifiants, et la vie dans la cabane de jardin n'a pas de relief. De plus, quand on voit à la fin ce qu'était cette cabane et son environnement ( un jardin d'une maison de banlieue) on a du mal à croire à l'histoire, on a du mal à se dire que la mère ne cherche pas à s'évader. Il lui suffirait de crier, de cogner, de taper contre les murs en tôle et les voisins accourraient. Encore un film soporifique encensé par une critique somnolente.
Le film est émotionnellement très fort, c'est indéniable. Même surprenant parfois. Surprenant car pas facile de croire en une quelconque crédibilité dans la première partie. La survie des deux protagonistes : à peine quelques marques de fatigues, aucune trace de folie aux alentours. 7ans, oh!... Bon soit. La deuxième partie est nettement plus intéressante. Elle évacue pas mal de lourdeur de la première, à commencer ce besoin perpétuel de souligner avec maladresse les scènes déchirantes, par un fond sonore gnangnan. Mais bon, on peut aussi passer outre. La phase de liberté ouvre le coeur de l'histoire et juste cet angle aurait suffit. L'effet post-cloisonement, les questions existentielles d'un jeune esprit de 5ans, les torpeurs déchirantes d'une mère tétanisée... Non, on ne voit rien de tout çà. Arrondi et souple comme un vieux mélo américain, il y avait largement matière à mieux.
Excellent film ! Brie Larson et Jacob Tremblay m'ont donné des frissons du début à la fin. Très poignant et touchant. Brie a complétement méritée son Oscar de meilleure actrice ! Je le recommande x1000
Après « What Richard Did » et « Frank », le réalisateur Lenny Abrahamson réalise « Room », un drame d’une noirceur parfois déstabilisante porté avec brio par l’actrice fraîchement oscarisée, Brie Larson. Un conseil, sortez les mouchoirs du tiroir et préparez-vous à découvrir une histoire bouleversante.
L'idée aurait pu être bonne. C'était pas mal emmanché. Mais rapidement, ça ne colle plus. La petite cabane à 2 balles de laquelle on ne peut pas s'évader ... non merci. Ensuite, un petit coup de thrill lors de l'évasion du gamin (très bon acteur par ailleurs) mais la pression redescend très très vite et l'on tombe alors dans une interminable suite pathétique, psychotique, ennuyeuse, agaçante et mielleuse. Mais bon, on y a mis des récompenses et des oscars à tour de bras ... et puis des violons. Alors le peuple sera ravi et dévorera ce qu'on lui donne à manger.
Bien sympa. Le film ne m'a pas fait pleurer comme la plupart des gens présents dans la salle mais il y a de quoi ! C'est assez émouvant sur certains points. Le film se divise en deux parties de temps égal, l'une ou on suit la vie de Jack et Ma à l'intérieur de la minuscule pièce où ils vivent et l'autre partie située à l'extérieur, la rééducation. J'ai beaucoup apprécié la psychologie des deux personnages, l'adulte et l'enfant, on suit principalement l'intrigue à travers les pensées et les yeux de l'enfant, c'est très mignon et onirique dans un certain sens, toute cette innocence confrontée à la dure et terrible réalité qu'ils ont vécu. La deuxième partie m'a beaucoup plu sur ce point. Les musiques sont très réussies et la mise en scène est très bien. L'oscar de la meilleure actrice est immérité en ce qui me concerne, non pas qu'elle joue mal, bien au contraire, seulement j'ai vu mieux ailleurs...
Drame psychologique intense et dépourvu de tout pathos « Room » raconte comment une jeune mère de famille séquestrée depuis 7 ans dans un cabanon étriqué avec son fils de 5 ans va tout faire pour le protéger. La complicité entre Brie Larson et le jeune Jacob Tremblay transparait à l’écran offrant au récit une relation mère-fils poignante et saisissante.
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5,0
Publiée le 3 mars 2016
A lire seulement si vous avez vu la bande annonce et lu le synopsis. Comme à mon habitude, je ne prends quasiment aucune information sur les films que je regarde donc je ne savais pas qu'il s'agissait d'un enlèvement, mais on s'en doute assez rapidement déjà parce que Lenny Abrahamson le montre au bout de trente minutes, mais on le remarque par nous-mêmes bien avant, il suffit de faire attention aux détails de cette pièce. Le film se scinde en deux parties de chacune une heure, on a tout d'abord la vie dans cette pièce sous forme d'un huis clos sombre, angoissant et triste puis la seconde qui met plus l'accent sur la psychologie des personnages. La première heure est vraiment excellente, le réalisateur reste toujours sobre malgré la situation et fait monter la tension jusqu'à la scène de l'évasion qui est d'une intensité dingue et très forte en émotion. Cette scène aurait très bien être celle qui clôture le film, mais il y aurait eu un sentiment d'inachevé, car ce qu'il y a après est très important et toujours aussi fort. On y voit la difficulté d'adaptation pour Jack qui vivait dans un monde quasi imaginaire, car protégé au maximum par sa mère qui lui mentait sur l'extérieur, on y voit aussi le père qui a du mal à regarder son petit-fils, car cela lui rappel toute cette situation ou encore l'interview de la journaliste qui poste des questions troublantes, mais intéressantes. Comme je l'ai dit avant, le réalisateur fait preuve d'une superbe sobriété, il ne force jamais sur le larmoyant comme on peut le voir lors des retrouvailles qui sont brèves puis de toute manière, il n'en a pas besoin, l'histoire est suffisamment forte pour éviter l'utilisation d'artifices. Au-delà de tout ça, il délivre aussi un message très fort en montrant que d'un acte horrible peut naître le "meilleur" et qu'on peut sortir avec du positif de n'importe quelle situation même si le chemin peut être long. Je mets rarement la note maximale, mais "Room" le mérite, c'est un drame devant lequel il est difficile de rester insensible. J'ai adoré ce film intimiste, humain, bouleversant et merveilleusement porté par Brie Larson et Jacob Tremblay tous deux excellents.
"Room" est donc une histoire fictionnelle mais qui reprend certaines éléments de ces deux dernières affaires. On suit donc une jeune femme, mère d'un enfant de 5 ans issu des viols qu'elle a subit pendant sa séquestration après avoir été enlevé à l'âge de 17 ans. Le film est séparé en deux parties bien distinctes. Un drame déchirant mais qui évite l'écueil d'une trame trop linéaire et qui a l'intelligence de laisser le premier rôle à un enfant qui n'avait rien demandé.