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Un visiteur
3,5
Publiée le 23 février 2018
Un film boulversant!Bien sûr,on peut trouver ça très long au début mais il faut suivre l'histoire et vivre à travers l'écran le moment vécu par les protagonistes.On voit bien le passage entre la séquestration et "liberté".Il faut qu'ils apprenent à vivre dans la vraie vie,un exercice pas évident dans ce contexte.Bon film.
Le drame est bien prenant, stressant, jusqu’au moment tant attendu qui arrive. L’évasion entraîne un drame plus tourné sur la psychologie, moins captivant ...
Petite sensation du cinoche indé US, qui aura produit son petit effet jusqu'aux Oscars, porté par la performance de son duo principal d'acteurs. B. Larson confirme son talent et sa capacité à endosser les rôles complexes, le jeune J. Tremblay devient le énième gamin bouleversant de l'histoire du cinéma. Reste que la mise en scène est elle aussi convaincante, même si ça reste du pur Sundance style, avec caméra qui tremble, image pas terrible et montage qui fait la part belle aux longs plans. Austère, mais bien dans son sujet. Au niveau du scénario, j'ai eu un peu de mal. Comme souvent avec les romans, il n'y a que le point de vue du perso principal qui compte, ce dernier ayant le dernier mot en toute occasion, et on voit tout à travers son prisme (un comble alors que la structure d'un roman permet virtuellement de rentrer dans la tête de tout le monde). Le traitement du perso joué par W. H Macy est à ce titre assez scandaleux. Drame humain puissant d'un point de vue émotionnel, jamais ennuyeux ou trop pesant, il n'évite pas quelques grosses ficelles, même si le cinéaste arrive à ne pas se faire trop littéral. Pudique, profond, mais trop scolaire et calculateur, le film restera sans doute pour son sujet et des performances d'acteurs, mais pas plus. Les amateurs seront comblés. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Une expérience de film vraiment poignante, autant due à la prestation admirable des deux acteurs principaux (la mère et le fils), qu'à une ambiance oppressante, nous permettant de ressentir tout l'enfer de leur captivité. Le pire dans tout ça est de savoir que ce type de situations émerge régulièrement dans la catégorie des faits divers... qu'on verra clairement après ce film d'un autre œil !
Librement inspiré des faits qui ont secoué l’Autriche voici une dizaine d’années (les affaires Kampusch et Fritzl notamment), “Room� développe une approche cinématographique atypique, qu’on pourrait qualifier “d’intérieure�, des affaires d’enlèvement et de séquestration ; une vision qui ciblerait la victime plutôt que ceux qui, à l’extérieur, souffrent de son absence ou la recherchent activement. “Room� ne cherche d’ailleurs jamais à transformer son point de vue de départ en leçon de courage et de lutte pour la vie comme le ferait tout bon Thriller américain : pour cette jeune femme détenue depuis des années dans une pièce de quelques mètres carrés avec le fils que lui a donné son ravisseur, les journées passent, mornes et répétitives, seulement troublées par les visites de leur geôlier venu apporter des provisions ou satisfaire ses besoins sexuels. Si “Room� ne fait pas l’impasse sur le côté désespéré de cette existence ni sur les plans d’évasion que fomente la jeune femme, ces considérations ne constituent même pas le pivot de la première moitié du récit : c’est à travers les yeux de l’enfant que se révèle la vérité de cet “univers� tout entier contenu entre quatre murs, un enfant qui ne perçoit de la réalité que les reflets transmis par l’écran de télévision, et pour qui chaque recoin et chaque parcelle de cette pièce-monde est porteur de sens exacerbé. Le coup de théâtre survient dès la moitié du film, lorsque la mère et son fils s’évadent : débutera le difficile processus de réadaptation au monde réel. Là aussi, c’est la capacité d’émerveillement de l’enfant qui lui permettra de surmonter l’obstacle, alors que sa mère, prisonnière mais aussi figure démiurgique de leur ancien monde, peine à trouver un second souffle. Une des plus grandes forces de “Room� est de ne jamais s’apesantir sur la nature foncièrement anxiogène de son sujet et de ne pas perdre son temps à dénoncer quoi que ce soit : pour évoquer ces épreuves tels qu’elles peuvent être perçues à hauteur d’un enfant de cinq ans, le film fait le choix d’une fable, où se bousculent pêle-mêle la figure de l’ogre des contes de fées, celle de la métamorphose qui entraîne la résolution de tous les enjeux, l’évocation des sociétés distopiques aux règles ubuesques ou celle du mythe de la caverne. Dans sa seconde partie, “Room� emprunte des sentiers plus prévisibles, plus “statuettisables�, ceux d’une lutte purificatrice dont l’issue serait nécessairement positive. On aurait préféré qu’il creuse davantage ce changement vertigineux de paradigme qui frappe l’adulte et l’enfant, forcés de se réadapter à l’altérité pour l’une, de renverser radicalement sa perception abstraite de l’univers pour l’autre. En toutes circonstances, le résultat demeure humble face au drame, jamais enclin à verser dans la démagogie dramatique, et ces qualités s’avèrent largement suffisantes pour rendre “Room� très différent du film d’enlèvement lacrymal moyen.
Une très bonne performance des acteurs et une très belle réalisation, mais le films est très vite conclus....quelques points sombre dans l'histoire durant la 1er partie du films (avant la libération) qui ne seront jamais éclairé pendant la 2em partie!!!! spoiler: comme le kidnapping, l’accouchement, les tentatives d’évasion (mais comme même ce n'est pas une prison de haute sécurité), et le fait d'attendre 7 ans gentiment et tout d'un coup décidé de s’évader et mettre fin a cet emprisonnement et un peut tiré par les cheveux, et j’étais déçue de la façon de la libération de la mère j'attendais le développement de l'histoire pendant la 2em partie du film, mais rien ne se passe!!!! dommage pour le scénariste, le film pouvait être un chef d’œuvre.
Une surprise pleine d'émotion, on suit le terrible périple avec effroi, inspiré de faits divers, d'une femme et de son enfant retenus prisonniers, dans un unique décor, la chambre prison, le petit garçon est adorable et bouleversant, avec ses beaux dialogues de la vie, la continuité d'un nouveau départ après la fin du calvaire, j'en suis touchée.
Un très beau film . Une belle histoire vachement touchante . Brie Larson méritait un oscar pour son interprétation. Joan Allen et William H.Macy sont très convaincants dans leurs jeux d'acteurs.
D'une grande beauté ! Ce film est époustouflant ! Je l'ai visionné en ne connaissant rien de l'intrigue, j'avais pas vu la bande-annonce, ni lu le synopsis, et j'en suis bien content car la surprise est totale, car l'affiche me laissait pas penser à un film dans ce genre là. Le casting est parfait, le scénario coupé en deux parties se révèle extrêmement touchant. Ce film est une excellente surprise.
Belle allégorie de la caverne. Ce film est touchant et chargé d'émotion. Le lien entre la mère et le fils est très bien travaillé. Film qu'on oublie pas de suite.
Captivant. DVD emprunté au hasard en médiathèque. Du coup totalement happé par l'histoire. L'enfant joue sans faute d'un bout à l'autre. Un peu moins convaincu par les autres acteurs, surtout en 2e partie du film.
Un film porté par son actrice principale qui n'a pas démérité son Oscar ! On s'attache à ces 2 personnages et on souhaite qu'ils s'en sorte (comme dans la scène de la voiture). Le film souffre de quelques longueurs mais ce n'est pas gênant quand on analyse l'œuvre dans son intégralité. Mention spéciale à la musique qui nous immerge encore plus dans Room.
L'actualité est ponctuellement secoué par ces cas de séquestration sur de nombreuses années. En adaptant au cinéma le best-seller d' Emma Donoghue et le scénario dont elle est elle-même l'auteur, le réalisateur Lenny Abrahamson se penche sur ces drames humains. L'intrigue se découpe en deux parties. La première nous montre l'enfermement d'une jeune mère et de son fils de cinq ans, leur vie de tous les jours dans cette petite pièce, rythmée par les intrusions régulières de leur ravisseur. L'exiguité de la "Room" oppresse le spectateur tout comme ce sentiment de danger qui suit l'entrée du kidnappeur dans la pièce. Cela apporte un côté "thriller" à l'histoire. De même, les relations mère/fils et la perception de ce dernier de son milieu est intéressante. La seconde partie, quoique plus émouvante, traine un peu en longueur et surprend car le schéma narratif devient plus prévisible. Cette baisse de rythme et une seconde partie attendue sont toutefois compensées par les performances des deux acteurs principaux. "Room" est donc un bon film même si je ne partage pas cet enthousiasme quasi-général autour de lui.