Note moyenne
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1ère claque de 2016! Film prenant grâce surtout à Brie Larson et au jeune comédien assez monumental qui interprète son fils. C'est décidément une actrice à suivre de près. Pas de voyeurisme et de mauvaise utilisation d'un terrible faits divers (plusieurs même malheureusement). Beaucoup de sensibilité, voire de grâce. Il y a des fautes de goût pour moi : les ralentis, la musique parfois pompeuse. Mais la force du propos reste intacte du début à la fin. On sent toute la douleur de cet enfermement tout en étant presque poétique, grâce au parti pris par le réalisateur : il filme la vision de l'enfant. C'est bien vu pour adoucir le propos sans l'édulcorer. Les émotions affluent néanmoins par grosses vagues. La relation entre cette femme et son fils, né d'un viol tout de même, est juste, bouleversante, humaine et remplie d'amour. Ils s'accrochent l'un à l'autre dans le désespoir. Les dialogues sont aussi percutants et vibrants. C'est un hymne certain à la vie et à la résilience. Cet enfant est juste assez hallucinant d'intelligence. Il y a des scènes dont on se souviendra : la révélation de leur captivité par la mère, la fuite de l'enfant (le stress!), le retour à la vie (banale?) mais pleine de richesses et découvertes simples (comme un chien!). A voir d'urgence mais attention aux âmes sensibles.
Huis-clos : forme artistique pouvant prendre plusieurs visages. Existentialiste chez Sartre. Justicier chez Lumet. Mortuaire chez Tarantino. Lenny Abrahamson a opté pour une teinte presque innocente, à hauteur d’enfant. Jack et sa mère sont retenus prisonniers dans une chambre isolée du monde depuis sept ans. Le petit garçon, âgé seulement de 5 ans, n’a connu que cet espace confiné comme lieu de vie pour s’épanouir.
Room, séparé en deux parties opposites, prend le public à contre-pied. Il ne ressemble pas au thriller habituel et ne se concentre pas sur les mêmes enjeux. Là où de nombreux films s’arrêtent lorsque les kidnappés sont relâchés, le cinéaste prolonge son récit pour se poser la question suivante : et après, qu’est ce qu’il se passe ? Très réaliste et centré sur la relation mère-fils, le scénario s’attache au lien unique qui unit Jack et sa mère. Seul être vivant qu’il a connu depuis sa naissance, l’enfant est par essence un personnage fascinant, parce que mythologique. Tel l’homme libéré de ses chaînes et bousculé dans ses habitudes dans l’allégorie de la caverne de Platon.
Les images semblent même être filmées par les yeux de Jack. Il n’y qu’à se remémorer la scène centrale de l’œuvre : sa libération. Parfaitement accompagné par le titre aérien et rétrospectif de This Will Destroy You, l’enfant s’évade. Sans le savoir, il quitte son ancien « moi » pour devenir un être nouveau, telle une seconde naissance. L’acteur de neuf ans Jacob Tremblay arrive d’ailleurs à voler la vedette à l’oscarisée Brie Larson en développant un jeu d’une maturité ahurissante.
Etonnamment doux et d’une sensibilité constante, Room prend un parti-pris inattendu. Après leur libération, ce n’est pas le jeune garçon qui peine le plus à s’en remettre, mais sa mère. Digne d’un intérêt sociologique indéniable, l’œuvre ne s’attache pas au code du suspense, mais à la (dé)construction de l’être humain. De quoi avons-nous réellement besoin pour se forger une identité et vivre dans la société qui nous entoure ? Et comment cette terrible épreuve influe t-elle sur un adulte, ou sur un enfant ? Les réponses fournies par Abrahamson, passionnantes à disséquer, constitue l’atout majeur de ce faux-thriller.
Room, séparé en deux parties opposites, prend le public à contre-pied. Il ne ressemble pas au thriller habituel et ne se concentre pas sur les mêmes enjeux. Là où de nombreux films s’arrêtent lorsque les kidnappés sont relâchés, le cinéaste prolonge son récit pour se poser la question suivante : et après, qu’est ce qu’il se passe ? Très réaliste et centré sur la relation mère-fils, le scénario s’attache au lien unique qui unit Jack et sa mère. Seul être vivant qu’il a connu depuis sa naissance, l’enfant est par essence un personnage fascinant, parce que mythologique. Tel l’homme libéré de ses chaînes et bousculé dans ses habitudes dans l’allégorie de la caverne de Platon.
Les images semblent même être filmées par les yeux de Jack. Il n’y qu’à se remémorer la scène centrale de l’œuvre : sa libération. Parfaitement accompagné par le titre aérien et rétrospectif de This Will Destroy You, l’enfant s’évade. Sans le savoir, il quitte son ancien « moi » pour devenir un être nouveau, telle une seconde naissance. L’acteur de neuf ans Jacob Tremblay arrive d’ailleurs à voler la vedette à l’oscarisée Brie Larson en développant un jeu d’une maturité ahurissante.
Etonnamment doux et d’une sensibilité constante, Room prend un parti-pris inattendu. Après leur libération, ce n’est pas le jeune garçon qui peine le plus à s’en remettre, mais sa mère. Digne d’un intérêt sociologique indéniable, l’œuvre ne s’attache pas au code du suspense, mais à la (dé)construction de l’être humain. De quoi avons-nous réellement besoin pour se forger une identité et vivre dans la société qui nous entoure ? Et comment cette terrible épreuve influe t-elle sur un adulte, ou sur un enfant ? Les réponses fournies par Abrahamson, passionnantes à disséquer, constitue l’atout majeur de ce faux-thriller.
Quels jeux d'acteurs ! Le film est à la fois angoissant, émouvant, palpitant...
On y fait le plein d'émotions. Cet amour entre la mère et le fils qui est le fil conducteur de l'histoire est juste magnifique.
On y fait le plein d'émotions. Cet amour entre la mère et le fils qui est le fil conducteur de l'histoire est juste magnifique.
Un film profondément boulversant grace à l'incroyable prestation des acteurs, nottament Jacob qui fait plonger le spectateur dans une attroce réalité. Ce film fait desormais partie des film "A voir une fois dans sa vie" selon moi.
L'interprétation du petit Jacob Tremblay est juste ENORME! Il aurait pu chipper l'Oscar à Léo. Une histoire forte!
J'ai aimé ce film car le thème est intéressant et les acteurs jouent bien, mais je n'ai pas adoré. C'est beaucoup trop "américain" à mon goût, et même les voix françaises sonnent parfois faux et "soap". Dommage, il y avait tant à dire et à filmer sur un tel sujet. Le réalisateur y arrive par moments, mais j'ai commencé à décrocher au milieu à partir du moment avec les policiers, côté scénario c'est tellement improbable et mal filmé. La deuxième partie cede aussi à la facilité scenaristique, comme s'il fallait accélérer le rythme pour montrer un maximum de choses, les sentiments sont mal exploités et pas assez creusés sauf ceux du petit garçon.
Un film d'une époustouflante réalité. Jack est bouleversant et Joy est naturelle. Sans artifice, on assiste au développement du gamin et conséquences de sa vie passée avec émotion. Les acteurs sont PARFAITS.
A voir sans modération, aucune hésitation à avoir en y allant.
A voir sans modération, aucune hésitation à avoir en y allant.
ne pas croire toutes les bonnes critiques on s'ennuie pendant 3/4 d'heure ensuite 5mns interessantes et ensuite on s'endort jusqu'à la fin !
il n'y a aucune émotion aucune intrigue rien le vide absolu ! si vous voulez voir un excellent film
je vous conseille le film the call !!!!
il n'y a aucune émotion aucune intrigue rien le vide absolu ! si vous voulez voir un excellent film
je vous conseille le film the call !!!!
Un film qui vous prend les tripes si je puis dire ! L'actrice mérite amplement son oscar qu'aurait pu aussi obtenir l jeune acteur qui tient son rôle à la perfection ! On sort de la projection de ce chef d'œuvre bouleversé !
2H de ma vie que j'ai pas vu passé.
Touchant, bouleversant, saisissant, Room est définitivement un film qui vaut le détour. Parfois triste, parfois émouvant, il engendre une grosse implication émotionnelle de la part du spectateur, ce qui explique peut-être que j'ai pas vu le temps passé.
En même temps ce n'est pas étonnant de ressentir ce genre de choses vu le sujet du film très dur, la beauté et la volonté de survivre, puis de vivre qui s'en dégage.
Et s'il fallait parler de la technique derrière, encore que selon moi c'est pas nécessaire vu le sujet principal traité à la perfection, le jeu d'acteur est juste dingue, mention spéciale au duo principal de Brie Larson et de Jacob Tremblay.
De toute façon, c'est un leitmotiv chez moi, dès que je vois des enfants dans un rôle triste à souhait, mon capitale empathie pète tellement tous les scores, que j'en perd presque mon objectivité.
Touchant, bouleversant, saisissant, Room est définitivement un film qui vaut le détour. Parfois triste, parfois émouvant, il engendre une grosse implication émotionnelle de la part du spectateur, ce qui explique peut-être que j'ai pas vu le temps passé.
En même temps ce n'est pas étonnant de ressentir ce genre de choses vu le sujet du film très dur, la beauté et la volonté de survivre, puis de vivre qui s'en dégage.
Et s'il fallait parler de la technique derrière, encore que selon moi c'est pas nécessaire vu le sujet principal traité à la perfection, le jeu d'acteur est juste dingue, mention spéciale au duo principal de Brie Larson et de Jacob Tremblay.
De toute façon, c'est un leitmotiv chez moi, dès que je vois des enfants dans un rôle triste à souhait, mon capitale empathie pète tellement tous les scores, que j'en perd presque mon objectivité.
L'horreur de ce type, celle d'un fait-divers sinistre et révoltant (ici aseptisée, même avec supplément progéniture - si c'est surtout l'affaire Kampusch qui est en filigrane - et une histoire pleine de détails invraisemblables, à commencer par la "Room", simple abri de jardin, en zone pavillonnaire.... à comparer avec la geôle enterrée sous la maison de son ravisseur, pour NK...), est-elle (cinématographiquement) inspirante ? Force est de répondre "non" - en tout cas pour l'Irlandais Lenny Abrahamson. Ni dans la partie "avant" (la sortie), ni dans la partie "après". Quant à l'Oscar pour Brie Larson alias "Joy" ("Meilleure actrice dans un rôle principal"), il laisse pantois(e). On comprend que l'Académie a été sensible à l'émotion attendue du sujet traité, et a voulu récompenser "Ma", sur le principe-même... Le problème est que la dramaturgie n'est jamais à la hauteur de l'ambition - à supposer qu'on la saisisse bien, d'ailleurs.. (magnifier l'amour maternel ?... même si "Jack" est le fruit d'un viol..).
J'ai été agréablement surprise par ce film. Je m'attendais à un vase clos, où seul la captivité serait représenté. Et les différents moyens mis en place pour en sortir. Finalement le film est essentiellement sur l'après, la construction du jeune Jack dans un monde qu'il ne connaît pas. Et la reconstruction de sa mère, qui constate ne pas avoir vécue sa vie de manière classique. Les différentes étapes sont parfaitements représentées, on ne peut qu'être trouche par les deux personnages. La réalisation et la photographie sont belles, on est captivé du début à la fin par ce que l'on voit. Le scénario est très bien construit, on ne s'ennuie pas une minute et on a hâte de savoir quand et comment ils vont enfin sortir. Du point de vu du casting, le jeune Jacob Tremblay m'a bluffé ! Qui se débrouille très bien, ce regard qui en dit long, ce lien avec sa mère. Un jeune talent. Un peu moins convaincu par Brie Larson, qui m'a semblé insipide.... Mais plus j'y réfléchis et plus je me dis que c'est justement ce qu'on lui demande. On dirait qu'aucune émotion ne la traverse... Jusqu'à ce qu'elle explose ! À y réfléchir, ce film est finalement pas loin de la perfection ! À voir absolument.
Juste excellent. Les acteurs sont vraiment habités par leurs rôles et l'histoire est vraiment prenante. A voir à tout prix
Une réalité tronquée vécue par un petit garçon jusqu'à ses 5 ans, enfermé avec sa mère (splendide Brie Larson) dans une cabane par un pervers.
On pense à l'allégorie de la caverne de Platon et on se met à la place de ce petit homme qui ne connait du monde extérieur que ce qu'une télévision peut lui montrer. S'adapter à cet espace clos et plus tard à la sortie de ce lieu s'avérera plus délicat qu'il n'y paraît.
Film fort et juste, avec un enfant qui nous émeut et une mère courage qui se raccroche comme elle peut à la réalité.
18/20
On pense à l'allégorie de la caverne de Platon et on se met à la place de ce petit homme qui ne connait du monde extérieur que ce qu'une télévision peut lui montrer. S'adapter à cet espace clos et plus tard à la sortie de ce lieu s'avérera plus délicat qu'il n'y paraît.
Film fort et juste, avec un enfant qui nous émeut et une mère courage qui se raccroche comme elle peut à la réalité.
18/20
Une grande et belle émotion se dégage de cette histoire de séquestration......On est touché par le duo victime, la femme et son enfant, par la subtilité de la mise en scène et les dialogues sensibles notamment durant l'époque de la séquestration, puisque le film est en deux époques.....On avait eu un film français sur le même sujet il y a trois ou quatre ans......C'est un sujet sensible et qui pose beaucoup de questions sur la psychologie des personnages, leur solitude et leur avenir une fois libérés......le film lui est direct et a une conclusion élégante......Gus van Sant aurait pu faire ce genre de film......On passe deux heures particulièrement émouvantes, c'est ce qu'il faut retenir d'abord.....Je conseille....
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