A la suite de perturbations climatiques, l'Humanité s'est unie pour mettre en place une station spatiale contrôlant la météo. Alors que l'engin semble se dérégler, son concepteur est appelé à la rescousse... "Geostorm" est un film catastrophe qui cumule presque toutes les tares. Très bête, mal joué (Andy Garcia et Ed Harris sont tombés bien bas !), à la fois invraisemblable et prévisible, doté d'effets visuels absolument hideux, composé d'un scénario assez mauvais (pas d'enjeu dramatique, des destructions dont on se moque, des dialogues ras des pâquerettes...), le film évoque souvent l’œuvre de Roland Emmerich. Ce qui n'est guère étonnant quand on sait que Dean Devlin fut scénariste et/ou producteur sur bon nombre de films de ce dernier ! Signalons tout de même que "Geostorm" se veut international : à la différence des blockbusters catastrophes des 90's qui imposait l'Oncle Sam en dirigeant et sauveur du monde, l'accent est mis ici sur la collaboration entre nations, et le fait que tous doivent s'entraider pour survivre. Sauf que cette idée est grossièrement amenée (drapeaux, accents, et allusions sont envoyés en pleine figure du spectateur en permanence), que son but commercial est difficilement déguisé (plus aussi facile de rentabiliser des films sur le sol US), et qu'elle se marche dessus allègrement, spoiler: la résolution de l'intrigue étant garantie par la bienveillance des USA . A éviter.
Encore un film catastrophe typique Devlin/Emmerich. Oui ce dernier n’est plus là mais le poulain a su bien reprendre exactement la même sauce ! S'il y a 10-20 ans enfant j'aimais plutôt bien et certains de la liste sont devenus quand même relativement culte, il faut bien admettre que les clichés lourdingues et prévisibles marchent maintenant moins bien... Personnages inutilement triturés, problèmes familiaux carituraux, USA king of the world you mothafucka, méchants très méchants.. Encore que, ouf, merci, ce n'est pas cette fois spoiler: le français qui était la taupe bien que tout était montré pour y faire croire.
Petites leçons d'astronautique simples aussi : des satellites ne restent pas fixes au dessus d'un point donné à si faible altitude et ne peuvent pas être attachés entre eux comme si de rien n'était, ça ne tiendrait pas. En géostationnaire, donc bien plus haut, très éventuellement (si on oublie encore d'autres phénomènes à prendre en compte) et uniquement sur le plan de l'équateur. On évite de coller des navettes spatiales, qui semblent classiques : à réservoir liquide hautement dangereux, à quelques mètres les unes des autres à Cap Canaveral, et on ne met pas des millions d'explosifs partout sur une station spatiale spoiler: (bon sang pourquoi elle explose à ce point partout à la fin..) Ok tous les films prennent des libertés avec l'espace mais il serait quand même aisé de respecter quelques règles faciles comme ça. Bref, du divertissement balancé à même la face, ça oui mais totalement vite oubliable.
Un film d'action catastrophe, espionnage, dans l'espace, des acteurs bien présents mais c'est un mélange qui tombe un peu à plat comme une série de clichés pas désagréables mais au final peu original et finalement rien ne ressort un peu plus. Comme une composition de série qui passe mal dans un film, le tout n'a pas le temps de se développer pour que se soit plus attractif et devient indigeste, avec trop peu de consistance pour des images spectaculaires et d'émotions sur un scénario qui ne se rattache pas à un univers imaginaire ou réel. On a une idée pour de la S.F. on y applique des techniques mais il n'y a pas de touche créatrice et aucune nouveauté ni véritable profondeur. Une sorte de série B qui vaut 3 parce que c'est pas trop mal fait et ne véhicule pas d'idées malsaines.
Rien de bien neuf sous le soleil des films catastrophe puisque cette production reprend et compile allègrement Twister, San Andreas, Le Jour D'après, 2012 et j'en passe! La seconde partie rattrape un démarrage quelque peu mou et les effets numériques tiennent la route. Pour le reste, humour, action et émotions sont également présents, comme il se doit.
Pas un chef d’œuvre donc, mais meilleur qu'une série B malgré tout...
La Nature est indomptable, nous le savons que trop bien. Mais pas chez Dean Devlin, qui renverse les tendances météorologiques et climatiques afin d’améliorer les conditions de vie. Or, la Terre est aussi vivante que nous. Et tout ce qui s’y trouve est aussi imprévisible que son châtiment en réponse à nos maladresses. Le film ose alors abandonner cette problématique dans un semblant de modernité, sans plus de sincérité pour en témoigner son approximation. Du spectacle, on en trouve peu. De l’instabilité, il en tombe en abondance et ce n’est pas faute d’y noyé le spectateur dedans.
C’est la Nature qui régule et qui impose le rythme climatique. En se penchant un moment sur cette fatalité qui nous dépasse tous, il n’y aurait rien à faire qu’à subir les conséquences, or c’est ce que nous vivons déjà. Les conflits humains sont au centre de cette perturbation climatique mondiale. C’est pourquoi Jake Lawson (Gerard Butler) devient la figure héroïque et insubmersible du récit. Malheureusement, le traitement narratif ne sourit pas à ses exploits, volé au prestigieux Gravity. Le principal handicap est d’avoir pioché dans des références qui n’ont pas une bonne cohésion, tout comme la plupart des échanges entre des personnages bien trop linéaire et monotones dans leur évolution. Il n’y a pas de hasard dans cette partie de cache-cache qui ne délivre rien de bien méchant. L’œuvre souffre surtout d’un burlesque qui nous extirpe sans cesse de l’écran.
Constamment, le film fait mine d’être complexe en passant par un jargon trop sophistiqué pour en être crédible. Le problème vient du ton et de son entêtement à vouloir cataloguer les péripéties comme un contre-pied démentiel. Il n’en est rien. Il se cherche une identité qu’il n’atteindra jamais et qu’il évoquera encore moins. Manquant de justesse, il n’appréhende pas le sujet avec le recul qu’il sous-entendait. Cette négligence coûte plus qu’il n’en fallait, ce qui reflète par la même occasion le caractère incontrôlable de cette production, malmenée de bout en bout et sans espoir de rédemption en écartant les risques.
Le petit écran permet à Devlin de jongler dans la gestion de comédiens dans différents lieux, parallèlement à une problématique en temps réel. Le passage vers le grand écran lui fait perdre des repères essentiels de ce que doit illustrer un film catastrophe. Il comble l’absence de scènes de destruction afin de se concentrer sur le thriller série B qui en découle. Il y a énormément à rattraper et le réalisateur a fait son choix en matière de narration. Elle est certes bancale mais développe une thématique qui amorce un débat. Ce sera bien évidemment à nous d’enrichir notre culture à l’extérieur de ce bouillon presque sans saveur. Ce que le film propose comme divertissement n’est autre qu’un énième passage dans la bibliothèque annuelle : catastrophe planétaire. Cela dit, cette observation signifie plus pour « Geostorm » qu’il n’y paraît. L’œuvre étant incomplète, il ne sera donc pas aisé d’en extraire une bonne coopération, mais nous pouvons toujours nous satisfaire du caractère irrévocable de l’Homme et le poids de ses actes.
Ce film, vous l'avez forcément vu. Pas qu'on vous ait mis le pistolet sur la tempe pour y aller, mais dans la mesure où il n'est qu'un gigantesque mix des grandes productions « catastrophes » des vingt dernières années : un poil Armageddon par ci, un brin Le jour d'après par là, le tout saupoudré de 2012 avec la nécessaire pointe de patriotisme façon Independance day. Autrement dit un film acceptable pris individuellement (encore que), sauf qu'il arrive une fois que tout a déjà été dit sur le sujet, et le dit qui plus est sous la même forme abrupte. Sans second degré ni le moindre recul quant aux messages lourdingues diffusés. Les effets spéciaux sont réussis a minima car là aussi il a été donné de voir bien mieux dans ce registre. Le sacrifice du héros promis dans les dernières minutes rappellera à tous la séquence déchirante avec Bruce Willis dans Armageddon...en moins touchant forcément. Là où l'un arrivait à tirer les larmes, ce dernier du genre sonne creux, ne fait même pas figure de pochade tant il demeure autocentré, nous laissant à distance tout du long. Le dérèglement climatique est un prétexte d'actualité bien mal vendu pour justifier de ce b(r)ouillon d'inculture. L'emprunt scénaristique à Gravity utilisé pour la résolution achève de convaincre du manque de créativité autour du projet. Le genre de film possible à comprendre en se gavant de pop-corn, sans écouter la moitié des dialogues, en pianotant sur son téléphone et en s'accordant un passage impromptu aux toilettes en pleine séance. C'est dire son inanité.
Il réinvente rien on ne va pas se le cacher. C'est un énième film d'action catastrophe qui n'un qu'un seul objectif: vous en mettre plein la vue, au travers de scène d’action et de scène de catastrophe majestueuse à l'américaine. La question est-ce que le pari et l'objectif est réussi... Oui et non. Oui car les effets spéciaux sont très bons et que les scènes d'action sont réussies mais il est vraiment dommage que le réalisateur n'ai pas jusqu'au bout. On a des scènes de catastrophes certes, mais c'est petit à côté de "2012". Y'a des scènes de sacrifices mais c'est ridicule à côté d"Armageddon". On en a pas assez je trouve par rapport à ce que veux faire le film et c'est bien dommage. Bref, un film de catastrophe en dessous.
Quand on voit ce que les scénaristes et réalisateurs font dire et faire à Gérard, Andy et leurs amis on réalise qu'effectivement le ridicule ne tue pas ! Dialogues ineptes, situations grotesques et que je te mette une ou deux inondations pour meubler le tout, on s'arrêtera là. Rien à faire sauf constater que les "grosses productions" volent au niveau plancher ces derniers temps...
Un film catastrophe comme on pensait ne plus en voir depuis les années 90. Évidemment, c'est Gerard Butler, le sauveur de monde américain de service, qui endosse le costume du scientifique/héros qui va voir ce que personne n'avait imaginé. On ne nous épargne aucun cliché, en même temps on sait à quoi s'attendre en allant voir "Geostorm". Des situations et invraisemblances sont quand même criantes et donnent envie de bondir. Restent de bonnes scènes d'action, et le fait que l'on ne s'ennuie pas.
Voici un film catastrophe qui pour moi est plus une comédie dû au manque de cohérences et aux effets spéciaux franchement moyens (sauf dans l'espace). Ce film par avec une bonne base "utiliser des satellites pour arrêter des catastrophes naturelles" cependant ils ont fait n'importe quoi avec cette base spoiler: en faisant des grêlons de la taille d'une voiture, en mettant 10 tornades sur une ville etc - -' . Après le reste du film est une enquête et non un film sur des catastrophes naturelles de plus il y a des nombreuses scènes qui non pas de sens :spoiler: lorsqu'ils arrêtent le mec ( j'ai déjà oublié son nom) qui à causé les catastrophes, pourquoi il y a plus de 20 voitures de polices pour arrêter un mec désarmé qui à un pistolet sur la tête et vers la fin la scène dans l'espace il y a plein de débris et bien évidemment ils ne s'en prennent aucun pour aller au satellite :|. . En bref un film vraiment moyen beaucoup trop patriotique, bourré de clichés et des effets spéciaux digne d'un navets(sauf dans l'espace). Allez le voir si vous voulez rigoler.
P.S:spoiler: à 1h41m8s ils font comment pour pêcher :|
Non ce film n'est pas misogyne : la preuve dans la scène de course-poursuite, c'est la femme qui conduit la voiture. Le coté réjouissant de Geostorm est son comique involontaire, mais il n'est pas sûr que cela suffise à le propulser au rang de nanar. Un bon film doit avoir un bon méchant et celui de Geostorm a des motivations absurdes. Un bon film c'est une bonne histoire et il y a l'erreur classique de mélanger la catastrophe avec un triller. Un bon film catastrophe c'est des effets spéciaux réussis : ils sont médiocres et mal filmés. Par contre, il existe sur le web une bande annonce sans dialogues avec un son minimaliste et envoûtant. Attention chef d’œuvre. On aurait dû confier le film à son réalisateur.
Une distribution de haut niveau qui ne sauve pas un scénario d'une nullité absolue. Du déjà vue, une fin téléphonée des clichés tellement clichés que s'en est navrant. Même un jour de pluie, préférez les mots croisés.