Note moyenne
2,8
21 titres de presse
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20 Minutes
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Studio Ciné Live
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Rolling Stone
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Télérama
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VSD
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Positif
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Une délicieuse comédie douce amère.
Studio Ciné Live
A cheval entre le Japon et les Etats-Unis, cette comédie au féminin, sorte de "Thelma et Louise" en moins énergique, permet également à Josh Hartnett de jouer les cover-boys avec un humour réjouissant.
Bande à part
En plaçant au centre de son récit un personnage anodin, Atsuko Hirayanagi livre une chronique au charme discret et décalé, sur le dépassement et la mélancolie.
Culturopoing.com
Dépaysant, fragile et attachant.
Franceinfo Culture
Ce joli récit, touchant et sensible passe par des personnages bien dessinés, une intrigue un rien décalée où pointe un humour désabusé.
L'Humanité
Au moins, en regardant un tel film, le spectateur ne se sent pas pieds et poings liés. Il est libre d’entrer et de sortir du récit, somme toute aléatoire et dénué d’enjeu concret.
Le Journal du Dimanche
On se laisse embarquer par ce road movie déjanté et lucide, surtout concernant la peinture d’une société japonaise repliée sur elle-même et impitoyable.
Le Parisien
Dans la première partie du film, on s’amuse beaucoup des différences culturelles entre cet Américain familier et tactile et cette Japonaise froide et distante. Puis, on se laisse surprendre par le fil des événements, totalement inattendus, fantaisistes.
Les Fiches du Cinéma
Un film qui fait l’effet d’une bulle de savon : joli, aérien, mais relativement anecdotique.
Les Inrockuptibles
De ce choc des cultures quelque peu clicheteux (...) la débutante Atsuko Hirayanagi (...) tire une étonnante et réjouissante comédie dramatique, un road-movie toujours sur le qui-vive, où la scène suivante n'est jamais une évidence.
Première
Oscillant entre farce débridée et tragédie sentimentalo-familiale, Oh Lucy ! livre, malgré une réalisation parfois bancale, une vision décapante de la crise de la cinquantaine, et bénéficie de la présence de Josh Hartnett, ancien jeune premier hollywoodien dont le regard se voile ici d’une touchante mélancolie.
Rolling Stone
Savoureuse chronique de différences culturelles dévastatrices, "Oh Lucy" réinvente la comédie avec un talent parfaitement sarcastique.
Télérama
Si la première partie est plutôt réussie, les séquences californiennes, elles, ressemblent trop souvent au tout-venant du cinéma indépendant américain. L’habileté de la réalisatrice à glisser de la gravité dans l’humour (et vice versa) ne manque tout de même pas de charme.
VSD
Une chronique où les personnages se percutent et se révèlent avec une liberté, une cohérence et une émotion assez imparables.
aVoir-aLire.com
Malgré des baisses de régime, le film se laisse voir et est porté par des interprètes inspirés.
Critikat.com
Le film s'apparente à un album photo plutôt réussi au premier regard, mais qui, aux antipodes d'un voyage, révèle malgré-lui un constant sur-place.
La Croix
Petit ovni, Oh Lucy ! mêle allègrement les tonalités douces-amères, poétiques et burlesques. L’ennui qui enveloppe le quotidien de Setsuko à Tokyo finit néanmoins par rattraper le spectateur.
Le Figaro
Setsuko, employée de bureau à Tokyo, n'a pas une vie folichonne. Elle se retrouve à prendre des cours d'anglais avec un professeur joué par Josh Hartnett, ex-gloire hollywoodienne. La suite se passe en Californie et oscille entre drame et comédie sans jamais être vraiment passionnant.
Le Monde
Satire de la vie quotidienne au Japon, portrait d’un personnage touchant parce qu’opaque, Oh Lucy ! dégage une mélancolie qui en fait le prix relatif.
Positif
De tout le film, on ne sauvera que sa description glaçante des relations de bureau nippones. Comme quoi, le feel bad a parfois des vertus plus revigorantes que son opposé.
L'Obs
Aussi sympa à regarder qu’un match de catch dans la boue, un jour de novembre.