Autant le fait d'être 'enfermés' sous l'eau avec des requins pouvait laisser présager d'un minimum de sensation autant le résultat n'est absolument pas à la hauteur.
Si 47 Meters Down arrive à maintenir un bon suspense et son lot d’angoisse, le résultat est cependant gâché par une fin ratée et une originalité pas si flagrante que cela. En se prenant trop au sérieux malgré ses nombreuses incohérences, ce huis clos sous marin était peut être au fond une fausse bonne idée. Mais surtout les attaques de requins ne sont clairement pas assez spectaculaires pour prétendre rivaliser avec le classique de Steven Spielberg. Reste à voir si le second volet déjà en pré-production saura corriger les défauts de ce premier opus. [lire la critique complète sur freakingeek.com]
Ça commence mal. Deux sœurs. L'une coincée, l'autre plus délurée qui va l'entraîner vers ce qui va constituer le cœur du film : pouvoir observer des requins de près enfermé dans une cage. Elles vont le regretter amèrement. C'est bien de vouloir décoincer sa sœur. Encore faudrait-il que ce soit sans danger. La musique du groupe américain Tomandandy va alterner entre moments relaxants et d'autres plus stressants. La voix de Matthew Modine a beau avoir l'air rassurante, il y a bien sûr le requin qui rode et un obstacle de taille que je ne connaissais pas : le fameux accident de décompression. Elles ne doivent pas remonter trop vite sinon elles mourront. Que d'embûches. Si on ajoute les hallucinations, les blessures diverses, la peur, elles ne sont pas sorties de l'auberge. Un bon petit suspens. La prochaine fois, je le suggère à la place de profiter de l’endroit paradisiaque (beaux garçons, soirées, cocktails) plutôt que de faire trempette avec des requins. Courageux mais pas téméraire.
Les Dents de la Mer en mode Grand Bleu avec un thriller horrifique qui allie de belles scènes de claustrophobie et d’anxiété au fond de la mer. Toutefois, le film reste très classique et surtout souffre de beaucoup d’incohérences et d’irréalismes pour les connaisseurs de plongée. Survivor et requins : mix intéressant.
Un énième requin movie qui ne pue pas trop des mâchoires. Comme pour "Open Waters", y a un seul parti pris, un seul point de vue, celui des frangines bloquées sous l'eau. Donc, on concocte un petit de bouquets de péripéties pour remplir 1h20 de film, le reste, c'est que du blabla et des personnages sans saveurs. Sinon, c'est bien shooté, lisible, habile et les requins, CGI ou pas, font le job. Le problème c'est la fin (ou la double fin) totalement ratée.
Nouveau film de survie avec des requins, on pourrait croire que ce « 47 Meters Down » est un énième clone de Jaws, qui depuis plus de 40 ans, continue d’inspirer un pan du cinéma de genre. En réalité, ce long-métrage est plus un film de survie avec un concept plutôt original. Le concept se concentre cette fois sur deux plongeuses bloquées au fond de l’océan dans une cage faite pour la plongée entourée de requin. Si on retrouve les ficelles habituelles de ce genre de film avec la mise en place, l’événement déclencheur et les différents rebondissements, le film reste assez efficace grâce à son rythme assez soutenu et sa réalisation assez efficace. La meilleure surprise reste sa fin assez audacieuse et plutôt surprenante qui réussit à annihiler les critiques sur les potentielles incohérences et invraisemblances qu’on aurait pu attribuer au scénario. Grâce à cette fin réussie, le film se termine sur une bonne note et laisse un sentiment assez satisfaisant. Ce « 47 Meters Down » n’est donc pas une révolution dans le genre film de survie et de requin mais une bonne surprise pour tout amateur de ce genre de cinéma. Note : 13/20
Sur le papier, ce film de requins avait tout du nanar mais s’avère être une plaisante surprise. Le scénario de ses deux sœurs prises au piège dans une cage à requin à 47 mètres de profondeur tient bien la distance et offre un suspense haletant et des rebondissements bien pensés jusque dans son final. Un film de série B sympathique.
passer votre chemin, c'est pas ce film qui arrive a la hauteur des Dents de la mer !!! Les requins se balladent tranquille !! on croirait meme qu'ils ont etes filmé a travers la vitre d'un aquarium ... En plus meme pas peur, tu sais qu'ils vont arriver les requins , tu n'as qu'a entendre la musque ( de suspence insoutenable !!!!) dans le film et voila que v'la le requin !!! scenario ecrit sur un coin de nappe au resto !!!! Quand a "tirer d'une histoire vrai", alors juste le concpet de depart, apres non !!!
Le concept est simple : prenez deux sœurs, mettez-les dans une cage à requins. Secouez la cage, attendez qu'elle se casse la gueule au fond de la mer (à 47 mètres de profondeur, c'est mieux) et laissez les requins rôder dans les parages. L'idée du film a beau sentir le déjà-vu, on regarde "47 Meters Down" avec un vrai plaisir puisqu'on est quand même friand du genre à part entière qu'est le film de requins. Problème, celui-ci ne tient guère la route longtemps. Il y a certes quelques moments bien nerveux, une morsure de requins bien sentie et l'obscurité menaçante des fonds marins mais au final, le film nous sert beaucoup de réchauffé. spoiler: Du premier sauveteur qui se fait (évidemment) dévorer au léger twist final faisant penser à "Gravity" , on voit tout venir longtemps à l'avance, ce qui vient gâcher notre surprise et notre intérêt pour le film. Reste tout de même la beauté de l'océan et de ses profondeurs ainsi que deux actrices plutôt solides, donnant du corps à des personnages plutôt creux, à la psychologie aussi peu profonde que celle des requins.
Il y a déjà eu tellement de film de requins qu’il faut débarquer avec un certain concept pour sortir du lot. C’est ce que veut faire 47 Metters Down en ajoutant un aspect claustrophobe à la simple attaque de requin. Malheureusement il n’y a pas grand chose de plus à ajouter à son crédit, les deux héroïnes sont assez inintéressantes, le pitch original n’arrive pas à être dépassé et n’ apporte finalement pas d’idées novatrices. Du coup on se trouve avec un film de requins qui ne sort pas vraiment du lot, correctement exécuté mais qui ne me laissera pas un grand souvenir.
Il y avait longtemps qu un survival en mode requins n avait pas fait surface. En parallèle à instinct de survie qui était aussi pas mal. On connaît tous le precusseur des dents de la mer... Et je ne sais combien de film avec des requins mais souvent mal fait, parodique(sharknado..), ou très ennuyeux. Pour le coup même si le duo principal joue correctement mais on est assez loin d un oscar.. Pour l histoire on la connaît tous mais on se fait un malin plaisir des qu un nouveau sort. Ici majoritairement en profo deur. Les fonds marins et requin sont bien représenté et après un début tranquille où il pose les bases. Le film arrive à nous tenir en haleine et augmenté peu à peu, un legé stress au fur et à mesure que l on avance. Le requin est montré comme un animal sous marin dangereux comme autre mais au moins il ne le mette pas en mode slasher.. Donc pas d hémoglobine à outrance comme parfois mais cela le rends plus angoissant si je puis dire. La suggestion est pour ici plus efficace. Le twist final reste correct même si ne nous l'a fait pas à l excès comme dans les films de requins habituellement. Il est on va dire plus efficace comme cela et prévisible sans trop l être. On finit le film en s étant pris une petite baffe ou beaucoup n avait plus d attente dans les films de ce genre. Bah pour le coup, vous pouvez y aller mais ne cherchez pas l hémoglobine à tout va comme dans les téléfilms ou autre. Bonne surprise !
Je trouve que le film, bien que d’un sens efficace, se complait trop à être sur-angoissant, autant au début ça marche admirablement mais passé un moment les ressorts survival-aventure sont assez voyants et appuyés pour parfois même délaisser le bon-sens et l’instinct primaire de survie, en plus de l’utilisation d’une bande son aussi palpitante qu’agaçante (car anticipant généreusement l’action). Et ce qui me chiffonne aussi c’est que les deux soeurs ont peu de complicité naturelle, ça aurait été je pense préférable d’écrire quelque chose de plus intéressant durant le premier acte qu’une rupture amoureuse pour chiner des chicanos au bar (Aja est producteur exécutif, ceci explique peut être cela), l’empathie est difficile, enfin perso j'ai ressenti ça comme ça, j’en avais presque rien à foutre de leur sort tellement ces meufs sont fake. Enfin c’est la tension qui sauve considérablement le film en lui-même, le fait de se retrouver dans les profondeurs avec très peu de lumière en un seul point de vue contre-plongée, et je reconnais que réaliser ce genre de long-métrage sur 1h30 (un peu plus d’une heure de survival) ne soit pas évident et qu’il faut bien trouver des trucs pour combler la pellicule, mais bon … Et concernant la dernière partie toute personne ayant vu "Gravity" peut flairer l’astuce de scénario (qui dure un moment tout de même, mais je l'ai grillé). Sans doute sympa dans une salle de cinéma, pour l’expérience.
PS : Les requins, au delà d’être numériquement plutôt bien faits, m’ont paru un peu trop malins et agressifs pour sembler «réels», à un moment on se croirait presque face à Bruce du "Monde de Némo".
Bien que les films d'horreur sur les requins soient légions depuis quelques années, le scénario de « 47 meters down » comporte quelques éléments qui le font presque sortir de l'ordinaire. Les scénaristes se sont visiblement amusés avec nos phobies profondes, telles que la peur du noir, des profondeurs, du manque d'oxygène etc... Du coup, on parvient assez facilement à s'identifier aux deux jeunes héroïnes malgré leur côté « cruche » et le peu de réalisme de leurs aventures. En réalité, dès qu'elles prennent place dans leur pauvre cage et qu'elles descendent au milieu d'un banc de requins avec une bande de « bras cassés » pour seul secours en surface... On sent le drame pointer le bout de son nez ! L'inconvénient, c'est justement ce côté ultra-prévisible qui vient inéluctablement gâcher le spectacle. La plupart des péripéties son téléphonées et le scénario est étiré au maximum pour faire tenir le suspense pendant les 90 minutes syndicales... Alors forcément quelques longueurs viennent égratigner la qualité du rythme qui finit donc... en dents de requin ! Quelques scènes efficaces surnagent de ci, de là et le final est relativement surprenant mais c'est trop peu pour en faire un nouveau « Dents de la mer ».