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Bien qu'il soit pourtant distribué en salle sur le territoire des États-Unis, "47 Meters Down" a atterri uniquement sur une plateforme de streaming dans notre pays. Un choix qui peut paraître discutable pour ce genre de projet, même s'il est clair qu'il n'y a pas énormément de choses à prendre avec ce petit film. Composé d'un petit casting, le long-métrage réussit cependant à surprendre un peu et à offrir le minimum de stress demandé. Sur le papier, l'idée pouvait vraiment être originale et c'est assez bien exploité dans ce sens. Pour cela, le film va préférer se concentrer sur une ambiance générale qui cherche simplement à faire monter la pression. On joue sur une caméra qui se déplace lentement sous l'eau, et on reste très proche des personnages. L'objectif étant ensuite de pouvoir réussir à nous faire correctement sursauter. Le tout réussit donc à être crédible et prenant, tout cela étant principalement aidé par des décors sous-marins très réalistes et bien exploités. Les effets spéciaux ne se sentent pas vraiment, on est vraiment pris dans ce que l'on nous essaie de nous proposer. Pourtant, le projet ne va pas aller très loin dans ses propositions horrifiques, mais c'est ça qui va fonctionner, car jouer sur la tension marche bien mieux. Cependant, j'avoue être un peu ressorti du film par moments. Le problème va venir de quelques incohérences assez gênantes au niveau de l'écriture, car si le scénario est déjà très classique, certains éléments seront vraiment embêtants. La principale incohérence étant le fait que nos personnages puissent quand même communiquer entre eux sous l'eau, alors qu'ils n'ont pas du tout d’oreillettes. Mais mis à part cela, on est donc sur un film plutôt intéressant et efficace dans son style. Cela n'enlève pas les quelques défauts du projet, le tout est globalement passable, mais sans plus. Cependant, si vous ne cherchez que du frisson, vous pourrez être servis. Pour conclure, un film stressant, malgré un ensemble classique.
Le concept est simple : prenez deux sœurs, mettez-les dans une cage à requins. Secouez la cage, attendez qu'elle se casse la gueule au fond de la mer (à 47 mètres de profondeur, c'est mieux) et laissez les requins rôder dans les parages. L'idée du film a beau sentir le déjà-vu, on regarde "47 Meters Down" avec un vrai plaisir puisqu'on est quand même friand du genre à part entière qu'est le film de requins. Problème, celui-ci ne tient guère la route longtemps. Il y a certes quelques moments bien nerveux, une morsure de requins bien sentie et l'obscurité menaçante des fonds marins mais au final, le film nous sert beaucoup de réchauffé.
spoiler:
Du premier sauveteur qui se fait (évidemment) dévorer au léger twist final faisant penser à "Gravity"
, on voit tout venir longtemps à l'avance, ce qui vient gâcher notre surprise et notre intérêt pour le film. Reste tout de même la beauté de l'océan et de ses profondeurs ainsi que deux actrices plutôt solides, donnant du corps à des personnages plutôt creux, à la psychologie aussi peu profonde que celle des requins.
, on voit tout venir longtemps à l'avance, ce qui vient gâcher notre surprise et notre intérêt pour le film. Reste tout de même la beauté de l'océan et de ses profondeurs ainsi que deux actrices plutôt solides, donnant du corps à des personnages plutôt creux, à la psychologie aussi peu profonde que celle des requins.
un nanar !!!! j'étais mort de rire tellement c'est comique !!!! normalement le film doit être classé "comédie" !!!! je crois que le réalisateur, le scénariste et les acteurs se foutent de la gueule du téléspectateur !!! un autre film "ridicule" ....à éviter.
Excellent film du genre. Depuis « the reef », je n’avais plus vu de film consacré au sujet qui soit bien réalisé et avec un scénario prenant et un minimum novateur. Une présentation des personnages beaucoup moins clichée que décrite dans certains commentaires, et un déroulement accrocheur sans temps morts. De bons rebondissements, du suspense, et je n’en dirai pas davantage. À voir pour les amateurs du genre survival (et particulièrement ceux dans la mer, face à ces requins géants qui ne sont en revanche pas réalistes puisque les vrais requins blancs n’attaquent pas l’homme aussi facilement, et il est même possible de nager avec eux sans cage !
Concernant les commentaires négatifs au sujet du non port de palmes et à certains aspects technique de la plongée sous marine, la pratiquant moi-même je n’y trouve pas grand-chose à redire : c’est réaliste. (Et elles ne portent pas de palmes puisqu’elles sont dans une cage en surface, c’est plutôt normal et l’inverse aurait été curieux).
Concernant les commentaires négatifs au sujet du non port de palmes et à certains aspects technique de la plongée sous marine, la pratiquant moi-même je n’y trouve pas grand-chose à redire : c’est réaliste. (Et elles ne portent pas de palmes puisqu’elles sont dans une cage en surface, c’est plutôt normal et l’inverse aurait été curieux).
Une tension palpable dès que les deux héroïnes sont dans l'eau... Une idée assez simple mais qui tient en haleine presque jusqu'à la fin, en dépit de facilités et clichés...
Pauvre Lisa, son petit ami Stuart vient de rompre avec elle parce qu'il la jugeait ennuyeuse, quel saligaud ! Lors d'un voyage au Mexique, pour la consoler, sa soeur lui propose de faire une plongée en mer dans une cage au milieu des requins les plus frappadingues de la faune sous-marine...
-À l'échelle, on peux imaginer que, pour la réconforter du décès d'un de ses proches, elle lui offrirait sans doute un bain dans une piscine de seringues usagées ou de s'enduire de miel au milieu de dizaines de milliers de fourmis rouges. Mais soit. Reprenons-
...À l'invitation de deux inconnus rencontrés la veille...
-Ah, le "Mais soit" risque d'arriver souvent à la lecture de ce qui suit donc on vous laisse le prononcer-
...elles embarquent dans un vieux bateau de pêche équipé de la cage d'exploration la plus rouillée de la planète. Après avoir laissé leurs deux compagnons d'un jour faire le premier voyage pour bien user le câble du treuil aussi fin que du fil dentaire pour requins, elles montent à leur tour dans la cage...
-Bon, si, à ce stade, vous ne voyez pas ce qui va arriver au vu du titre et de l'affiche du film, c'est que vous devez être un petit poussin à peine sorti de votre oeuf et, à vrai dire, on se demande bien comment et pourquoi vous vous êtes retrouvés en train de lire ceci-
...Craaaac, tout part en vrille, le câble lâche et la cage avec les deux soeurs se retrouve à 47 mètre au fond de l'océan avec tout plein de squales affamés leur tournant autour...
L'ennui, c'est qu'on a tellement fait faire n'importe quoi aux requins dans des DTV minables, que, lorsqu'arrive un truc plus sérieux que les autres, on s'attend tout de suite à un nouveau "Les Dents de la Mer". Il faut savoir relativiser, oublier cette référence qui ne sera probablement jamais égalée et juger ce type de longs-métrages pour ce qu'ils sont souvent, des petits films à suspense qui tentent dans un premier degré absolu de redonner ses lettres de noblesse à la peur primaire suscitée par ces prédateurs des fonds de mer et, vu leur rareté contemporaine, cette simple ambition mérite d'être saluée. En ce sens, le "Instinct de Survie" de Jaume Collet-Serra cochait toutes les cases du shark-movie jouant sur ce registre plus sérieux et constituait une agréable surprise d'été à déguster en salles, ni plus, ni moins. Même s'il se situe quelques crans en-dessous qualitativement parlant, "47 Meters Down" s'inscrit aussi dans cette droite lignée. Déjà pas si mal, nous direz-vous.
Une présentation des deux héroïnes réduite a minima, balancée un peu n'importe comment à l'écran (vacances-révélation de la rupture-fête-dragouillage de deux locaux-quelques minutes d'hésitation sur le bateau) et hop, pas le temps de souffler, nous voilà déjà plongés littéralement dans la crainte des ailerons et des dents pointues à laquelle "47 Meters Down" rajoute un sentiment de claustrophobie avec ces deux soeurs captives, un compte à rebours inexorable sur l'épuisement des réserves d'oxygène et la peur du vide provoquée par ces grands fonds marins. Ça fait beaucoup pour un seul long-métrage, peut-être même un peu trop car le film de Johannes Roberts va rarement aller jusqu'au bout de ses intentions frissonnantes sur tous ces plans. S'il y a une forte jubilation à découvrir les apparitions des requins toujours filmés comme des manifestations maléfiques de films d'épouvante (ils surgissent absolument de nulle part et sont hargneux comme des teignes, ces bougres) et la condition sidérante de ces héroïnes qui engendre forcément un phénomène d'identification, le récit de "47 Meters Down" va trop souvent tirer sur de grosses ficelles narratives pour réellement surprendre.
Au-delà du point de départ haletant, le film aura un mal fou à maintenir une tension constante autour du sort de ces deux soeurs en se noyant dans les dialogues éculés, les facilités et certaines incohérences assez folles : les bars d'oxygène disparaissant dans une absurdité temporelle totale (une des soeurs en perd quinze en cinq minutes pendant que l'autre met plus de vingt minutes à perdre le même niveau en faisant autant d'efforts sinon plus, gnnnn ?) et des remontées vers la surface pour communiquer à la durée toute aussi aléatoire. Ce manque de crédibilité sera hélas souvent fatal à notre attachement au devenir des deux héroïnes qui appelait pourtant une bonne dose de réalisme, d'autant plus que le jeu des actrices les interprétant et leurs charismes cumulés n'atteindront hélas pas la patte de la mouette de "Instinct de survie" pour vous donner une idée. Dès lors, malgré quelques bonnes idées ici et là, "47 Meters Down" nous amusera plus souvent involontairement qu'il ne saura nous captiver. Et ce n'est pas cette dernière partie fleurtant avec le n'importe quoi général qu'un twist final (horriblement prévisible car le film insiste en permanence et sans subtilité sur une certaine donnée) tentera par tous les moyens de gommer qui rattrapera cette impression d'avoir assisté à un spectacle parfaitement anecdotique mais qui a néanmoins réussi à rester divertissant jusqu'à son terme. Déjà pas si mal, nous disiez-vous...
-À l'échelle, on peux imaginer que, pour la réconforter du décès d'un de ses proches, elle lui offrirait sans doute un bain dans une piscine de seringues usagées ou de s'enduire de miel au milieu de dizaines de milliers de fourmis rouges. Mais soit. Reprenons-
...À l'invitation de deux inconnus rencontrés la veille...
-Ah, le "Mais soit" risque d'arriver souvent à la lecture de ce qui suit donc on vous laisse le prononcer-
...elles embarquent dans un vieux bateau de pêche équipé de la cage d'exploration la plus rouillée de la planète. Après avoir laissé leurs deux compagnons d'un jour faire le premier voyage pour bien user le câble du treuil aussi fin que du fil dentaire pour requins, elles montent à leur tour dans la cage...
-Bon, si, à ce stade, vous ne voyez pas ce qui va arriver au vu du titre et de l'affiche du film, c'est que vous devez être un petit poussin à peine sorti de votre oeuf et, à vrai dire, on se demande bien comment et pourquoi vous vous êtes retrouvés en train de lire ceci-
...Craaaac, tout part en vrille, le câble lâche et la cage avec les deux soeurs se retrouve à 47 mètre au fond de l'océan avec tout plein de squales affamés leur tournant autour...
L'ennui, c'est qu'on a tellement fait faire n'importe quoi aux requins dans des DTV minables, que, lorsqu'arrive un truc plus sérieux que les autres, on s'attend tout de suite à un nouveau "Les Dents de la Mer". Il faut savoir relativiser, oublier cette référence qui ne sera probablement jamais égalée et juger ce type de longs-métrages pour ce qu'ils sont souvent, des petits films à suspense qui tentent dans un premier degré absolu de redonner ses lettres de noblesse à la peur primaire suscitée par ces prédateurs des fonds de mer et, vu leur rareté contemporaine, cette simple ambition mérite d'être saluée. En ce sens, le "Instinct de Survie" de Jaume Collet-Serra cochait toutes les cases du shark-movie jouant sur ce registre plus sérieux et constituait une agréable surprise d'été à déguster en salles, ni plus, ni moins. Même s'il se situe quelques crans en-dessous qualitativement parlant, "47 Meters Down" s'inscrit aussi dans cette droite lignée. Déjà pas si mal, nous direz-vous.
Une présentation des deux héroïnes réduite a minima, balancée un peu n'importe comment à l'écran (vacances-révélation de la rupture-fête-dragouillage de deux locaux-quelques minutes d'hésitation sur le bateau) et hop, pas le temps de souffler, nous voilà déjà plongés littéralement dans la crainte des ailerons et des dents pointues à laquelle "47 Meters Down" rajoute un sentiment de claustrophobie avec ces deux soeurs captives, un compte à rebours inexorable sur l'épuisement des réserves d'oxygène et la peur du vide provoquée par ces grands fonds marins. Ça fait beaucoup pour un seul long-métrage, peut-être même un peu trop car le film de Johannes Roberts va rarement aller jusqu'au bout de ses intentions frissonnantes sur tous ces plans. S'il y a une forte jubilation à découvrir les apparitions des requins toujours filmés comme des manifestations maléfiques de films d'épouvante (ils surgissent absolument de nulle part et sont hargneux comme des teignes, ces bougres) et la condition sidérante de ces héroïnes qui engendre forcément un phénomène d'identification, le récit de "47 Meters Down" va trop souvent tirer sur de grosses ficelles narratives pour réellement surprendre.
Au-delà du point de départ haletant, le film aura un mal fou à maintenir une tension constante autour du sort de ces deux soeurs en se noyant dans les dialogues éculés, les facilités et certaines incohérences assez folles : les bars d'oxygène disparaissant dans une absurdité temporelle totale (une des soeurs en perd quinze en cinq minutes pendant que l'autre met plus de vingt minutes à perdre le même niveau en faisant autant d'efforts sinon plus, gnnnn ?) et des remontées vers la surface pour communiquer à la durée toute aussi aléatoire. Ce manque de crédibilité sera hélas souvent fatal à notre attachement au devenir des deux héroïnes qui appelait pourtant une bonne dose de réalisme, d'autant plus que le jeu des actrices les interprétant et leurs charismes cumulés n'atteindront hélas pas la patte de la mouette de "Instinct de survie" pour vous donner une idée. Dès lors, malgré quelques bonnes idées ici et là, "47 Meters Down" nous amusera plus souvent involontairement qu'il ne saura nous captiver. Et ce n'est pas cette dernière partie fleurtant avec le n'importe quoi général qu'un twist final (horriblement prévisible car le film insiste en permanence et sans subtilité sur une certaine donnée) tentera par tous les moyens de gommer qui rattrapera cette impression d'avoir assisté à un spectacle parfaitement anecdotique mais qui a néanmoins réussi à rester divertissant jusqu'à son terme. Déjà pas si mal, nous disiez-vous...
des nanas en bikini s'en vont voir les requins et l'expédition tourne au cauchemar...
Rien de bien terrible dans le scénario,
spoiler: on leur dit de pas faire un truc, elles le font, elles se retrouvent dans le noir, ça fait peur, et tout d'un coup un requin...
Une recette qui surprend mais dont on connait déjà la fin.
Rien de bien terrible dans le scénario,
spoiler: on leur dit de pas faire un truc, elles le font, elles se retrouvent dans le noir, ça fait peur, et tout d'un coup un requin...
Une recette qui surprend mais dont on connait déjà la fin.
Portait par une realisation presque sans faille, mais hélas déjouer par son duo d'actrice. Mais engouffrer par une bonne Ost. D'ou l'englobe un bon suspense. Le film n'est pas le film de requin qu'on veut. Info:c'est des vraix?
passer votre chemin, c'est pas ce film qui arrive a la hauteur des Dents de la mer !!!
Les requins se balladent tranquille !! on croirait meme qu'ils ont etes filmé a travers la vitre d'un aquarium ...
En plus meme pas peur, tu sais qu'ils vont arriver les requins , tu n'as qu'a entendre la musque ( de suspence insoutenable !!!!) dans le film et voila que v'la le requin !!!
scenario ecrit sur un coin de nappe au resto !!!! Quand a "tirer d'une histoire vrai", alors juste le concpet de depart, apres non !!!
Les requins se balladent tranquille !! on croirait meme qu'ils ont etes filmé a travers la vitre d'un aquarium ...
En plus meme pas peur, tu sais qu'ils vont arriver les requins , tu n'as qu'a entendre la musque ( de suspence insoutenable !!!!) dans le film et voila que v'la le requin !!!
scenario ecrit sur un coin de nappe au resto !!!! Quand a "tirer d'une histoire vrai", alors juste le concpet de depart, apres non !!!
Mexique. Une bande de bras-cassés emmène au large deux soeurs qui sont en vacances voir les grands blancs... et la catastrophe ne tarde pas à arriver. Le réalisateur joue sur différentes peurs : le vide, l'enfermement, le manque d'oxygène, les requins, qui sont évidemment féroces mais c'est voulu, laissez-vous embarquer par l'histoire, le scénario tient l'eau. Un bon film du genre.
Si 47 Meters Down arrive à maintenir un bon suspense et son lot d’angoisse, le résultat est cependant gâché par une fin ratée et une originalité pas si flagrante que cela. En se prenant trop au sérieux malgré ses nombreuses incohérences, ce huis clos sous marin était peut être au fond une fausse bonne idée. Mais surtout les attaques de requins ne sont clairement pas assez spectaculaires pour prétendre rivaliser avec le classique de Steven Spielberg. Reste à voir si le second volet déjà en pré-production saura corriger les défauts de ce premier opus. [lire la critique complète sur freakingeek.com]
Après Instinct de survie, 47 Meters Down est un autre bon film de requin qui, malgré un budget inférieur à Instinct de survie, arrive à créer et à instaurer un climat de tension vraiment palpable. La réalisation est bien fichue, les effets spéciaux tiennent la route et la fin est assez surprenante et originale. Les bons films de requin sont plutôt rares et 47 Meters Down fait clairement parti des meilleurs. A découvrir pour les fans du genre.
Partant d'un postulat de base assez simple et déja vu, 47 Meters Down à toutefois le mérite de ne pas avoir une tête d'affiche connue, d'avoir un budget limité et de bénéficier d'une durée qui permet de ne pas s'ennuyer et d'aller à l'essentiel (je fais un comparatif avec le trés mauvais Instinct de Survie avec Blake Lively pour ceux qui n'auraient pas compris).
Donc on suit le destin de ses deux soeurs prises au piège dans une cage à 47 mètres de profondeur, cage entourée de requins.
La réalisation nous fait bien ressentir l'angoisse et le coté claustrophobe et anxiogene de la situation, les actrices jouent bien mais on est à 47 mètres de profondeur et la lumière est omniprésente. Je comprends que pour la lisibilité il est normal que cela soit bien éclairé, mais pas à ce point.
Reste un film assez bien mené, sans prétention aucune et qui tient la route si on est fan du genre.
Donc on suit le destin de ses deux soeurs prises au piège dans une cage à 47 mètres de profondeur, cage entourée de requins.
La réalisation nous fait bien ressentir l'angoisse et le coté claustrophobe et anxiogene de la situation, les actrices jouent bien mais on est à 47 mètres de profondeur et la lumière est omniprésente. Je comprends que pour la lisibilité il est normal que cela soit bien éclairé, mais pas à ce point.
Reste un film assez bien mené, sans prétention aucune et qui tient la route si on est fan du genre.
Une vraie bouse! Impossibilités, suspens à deux balles.
Comment peuvent-elles communiquer avec les masques qu'elles ont ?
Et à 47m, ont a pas un problème de pression ???
Franchement ça tient pas...
Déconcertant.
Comment peuvent-elles communiquer avec les masques qu'elles ont ?
Et à 47m, ont a pas un problème de pression ???
Franchement ça tient pas...
Déconcertant.
Franchement, il n'y a que moi que ça choque, le masque intégral qui n'intègre pas les oreilles et pourtant, elles communiquent sans problèmes....
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