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rerererere
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5,0
Publiée le 16 novembre 2015
Les acteurs sont parfaits avec une mention spéciale à Emma Stone qui m'a impressionnée par la qualité de on jeu. L'histoire est déroutante et le scénario très bien ficelé. Des détails prennent de l'importance et on fait des liaisons aprés coup. Ce film m'a poursuivie pendant quelques jours, j'ai passé un très bon moment de cinéma !!!
Ce dernier Woody Allen est plutôt un bon cru avec de fortes similitudes avec les scénarios d'Alfred Hitchcock. Le charisme d'Emma Stone y est pour beaucoup car elle illumine le film de sa présence. Le contraste avec Joaquin Phoenix qui campe son prof dépressif et alcoolique est d'autant plus fort et fascinant. Certes les situations sont poussées à l'extrême et la fin est très caricaturale mais on passe un bon moment.
Du très bon Woody Allen. On se laisse porter par le jeu des acteurs et on tente de cerner les subtilités des sentiments qui les animent. L'intrigue n'est ici qu'un moyen de nous faire réfléchir sur les notions de passion, de vie, de mort, de bien et de mal. Pourquoi vit-on, qu'est ce qui nous motive, que recherche-t-on ... autant de questions que l'on se pose pendant la séance et après en être sorti. C'est ça qui est génial. Un dernier mot sur la musique que j'ai trouvé tout simplement excellente et qui colle parfaitement à chacune des scènes.
Un scenario digne d'Enid Blyton. W Allen filme avec une extrême platitude des stéréotypes de société comme le réalisateur fatigué qu'il est J Pheoenix joue avec une nonchalance forcée, sa midinette est tout droit sortie des feux de l'amour. Ce film est un pensum à fuir, ni second degré, même pas un sourire. Et puis cette musique appuyée comme un leitmotiv qui revient en boucle pour souligner un montage poussif. Comme conseillé dans les dialogues woody prend vite ton viagra pour soigner tes neurones et enrichir tes fantasmes à 2 balles
Chaque film de Woody Allen est toujours un rendez-vous complice. Cette fois-ci, avec l’homme irrationnel, il s’en prend à la philosophie dont les raisonnements détachés du réel tuent toute joie de vivre et démoralisent jusqu’à rendre impuissants ceux qui prennent conscience du décalage entre le monde des idées philosophiques et la vraie vie, faite de relations sociales et d’émotions. Abe Lucas (merveilleux Joaquin Phoenix) et sa meilleure élève (Emma Stone parfaite) vont passer du monde des idées au monde réel grâce à une conversation entendue dans un café. La machine qui se met alors en route avec ses retournements et leurs logiques implacables se joue aussi de tous les personnages qui n’y comprennent rien ou ne croient pas ce qu’ils comprennent, et qui sont toujours à côté de ce qui se passe. Ce jeu de moqueries de Woody Allen au campus universitaire aborde des thèmes un peu caricaturaux mais comme toujours, il est attachant et divertissant.
Un Woody crispant, c'est rare !... La faute à une histoire un peu alambiquée où l'immoralité n'est pas comme dans "Match Point" la conséquence d'un banal arbitrage sentimental, mais plutôt un jeu cynique apparaissant comme remède à la dépression. Woody nous a concocté un scénario à sa façon où Joaquin Phoenix va tuer, simplement pour se sentir mieux. Avec un tel script, on aurait pu avoir une histoire bien grinçante qui aurait pulvérisé les barrières de la morale. Mais non, Woody emprunte une autre voie, celle du retour de ce prof de philosophie disjoncté à la normalité d'une petite vie bien rangée, entre ses deux maîtresses, la jeune et la vieille. Il donne à la délicieuse Emma Stone un rôle crispant de Jeremy Cricket qui va finir par provoquer un dénouement un peu attendu. Sauf que, cette fois-ci, la morale triomphe avec l'aide d'un petit gadget de rien du tout.... On le voit, Woody a voulu reproduire la belle mécanique imparable de "Match Point", un de ses derniers grands succès. Mais hélas, il le fait avec une fausse légèreté qui ne sonne pas juste. Joaquin Phoenix a beau être un acteur génial, sa conversion de misanthrope blasé et las de la vie en nouvel épicurien renouvelé par le meurtre, ne passe pas vraiment. Certes, Woody nous a réalisé un bon film, une nouvelle fois. Il s'est, le temps d'un film, raccommodé avec la frange la plus exigeante de ses critiques. Mais il a laissé au bord de la route tous les autres, notamment ceux qui aiment en lui "le chantre du bonheur", le grand pourvoyeur d'ondes positives... "L'Homme irrationnel" rend triste... C'est bête !
Enfin un film de Woody Hallen que j'apprécie. Drôle et cynique, il délivre un message très intéressant et qu'on ne voit pas si souvent au cinéma. Les acteurs sont tous super et l'histoire offre des rebondissement pas forcément prévisibles. Par contre, l'utilisation de voix off n'est pas justifiée et fait un peu "simplicité utilisée pour ne pas expliquer les choses".
Je me suis ennuyée: tout est prévisible au possible. Le sujet est traité superficiellement. Jeux d'acteur caricaturaux. Petit commentaire: WA a-t-il cherché à rendre hommage à Mia Farrow avec cette heroïne rousse toute en jambe, avec un look hyppie sexy? Il aurait pour cela fallu étoffer le rôle d'Emma Stone: rôle de petite fille de bonne famille très lisse qui s'encanaille avec ce prof de philo égocentrique et alcoolique. On n'entre pas en empathie avec ce personnage atteint de dépression, qui cherche un sens à sa vie.
Je ne suis pas spécialement fan des films de Woody Allen, mais j'avoue avoir bien été embarquée par ce film notamment dans la 2ème partie, plus "noire". La 1ère partie on a davantage de mal à rentrer dedans. Bonne intrigue. Bonnes réflexions. Film très bien réalisé et bien interprété.
Comme la plupart des Woody Allen récents : ça ronronne plan plan, avec quelques bonnes idées. A retenir : les citations de Kant ou Kierkegaard par le personnage principal-prof de philo, qui bien entendu les mettra en application de manière toute personnelle.
Entre comédie romantique et thriller noir proche de Match Point, L'homme irrationnel est une perle de fraîcheur. Joaquin Phoenix y est parfait en professeur de philosophie tombant petit à petit dans la déprime. Les éléments centraux propres au cinéma de Woody Allen comme les réflexions existentialistes de Sartre sont ici traitées avec finesse et humour. Magique (in the moonlight) ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Je l'ai vu il y a deux semaines et j'ai du mal à me souvenir de ce dont il parlait, j'ai du regarder le résumé pour faire ressurgir les images. Surtout Emma Stone. Tout est dit, je crois. Bref, j'ai connu de meilleurs Woody.
je ne suis pas un inconditionnel de woody allen mais ce dernier film est tres reussi, des personnage tres different des habituel pas de lenteur, a allez voir