L'Homme irrationnel
Note moyenne
3,6
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454 critiques spectateurs

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19 critiques
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148 critiques
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166 critiques
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80 critiques
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ghislaine18
ghislaine18

11 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2015
Un bon Woody Allen servi par d'excellents acteurs : Joaquin Phoenix est formidable et plein de charme dans ce rôle de professeur dépressif qui recouvre goût à la vie d'une manière peu "conventionnelle" et Emma Stone est radieuse dans le rôle de l'étudiante partagée entre son copain et ce professeur qui la fascine... une réflexion sur ce que l'on peut faire mais aussi sur ce qu'on n'a pas le droit de faire. De jolis plans et paysages. Une scène notamment romantique avec son coucher de soleil mais où Abe rumine ses pensées machiavéliques. C'est bien ficelé, bien fait. Bravo !
Nicolas T.
Nicolas T.

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2015
Très bon film. Woods Allen signe ici un thriller philosophique plein de romance avec une fin assez surprenante... Les acteurs sont très bons et particulièrement J. Phoenix qui campe un prof désabusé et dépressif.... j'ai passé un très bon moment.....
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2015
Comme toujours l'arrivée du nouveau Allen est attendu avec impatience , bon celui-ci est pas mal une bonne trame sur un sujet qui lui est cher mais assez classique d'assez bons comédiens , mais le film est un peu bavard et traîne un peu en longueur même si la fin m'a beaucoup plus alors que je ne m'y attendais pas du tout
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 octobre 2015
L’homme irrationnel

Le dernier film de Woody Allen? une très séduisante manière de poser en action les grandes questions de la philosophie: qu'est ce qui détermine l'homme: sa raison, ses principes moraux, sa volonté, ses passions, le hasard? Hélas pour nous humains, le cinéaste ne se contente pas de poser ces questions; il y répond aussi et nous fait plonger, certes avec la délicieuse mais si cruelle légèreté de traitement qui le caractérise, dans un océan de noirceur. Le professeur de philosophie blasé et revenu de toutes les théories dont il a abreuvé ses étudiants et qui l'ont amené à un terrifiant constat d'impuissance (à tous égards), reprend goût à la vie quand il croit pouvoir lui redonner un sens en servant une noble cause, en l'occurrence le meurtre d'un "salaud". Mais rien n'est aussi simple. Pour Woody, pas de héros, rien que des gens dupes d’eux-mêmes et de leur vanité. Tout comme le pseudo héroïsme du professeur, la pathétique romance vole en éclat. La jolie petite étudiante bourgeoise, qui rêve de s’offrir dans les bras de son professeur l’illusion d’être à la hauteur de ce qu’elle prend pour la malédiction du génie, s’effondre dès que le conformisme de sa petite existence étriquée risque d’être mis en danger. Au total, aucun espoir de grandeur pour l’homme de Woody, le blabla prétentieux de l’un et de l'autre ne recouvre qu’un vide existentiel où l’un "sombre" et l’autre continuera probablement d’errer sa vie durant. Mr Allen ne croit plus en l’homme, il rejoint ainsi définitivement ces moralistes français du XVII siècle dont il est le frère de cœur, humour et dérision compris. Mais sa chance, sa veine intarissable, c’est qu’il nous parle de ses compatriotes américains, ces puritains invétérés dont les troubles de l’âme ont des résonances d’infinie drôlerie à nos oreilles de vieux européens abreuvés de nihilisme. Ce qui fait de ce film noir une réjouissante comédie humaine dont l’impeccable mécanique semble être le pendant de Match Point dont elle inverse le dénouement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 octobre 2015
Woody Allen dresse le portrait d'Abe et de Jill, un thriller romantique manié avec une main de maître. On reconnait bien la patte du réalisateur et on en profite. La philosophie nous offre des moments de réflexion tout en nous permettant d'apprécier un film par un autre biais : on ne s'intéresse plus forcément aux actions mais à tout ce qui nous amène à agir... Suivez le lien !!!
Jorik V

1 367 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2015
Il semblerait que Woody Allen soit moins inspiré par sa nouvelle muse, en l’occurrence Emma Stone, qu’il ne l’était par Scarlett Johansson il y a dix ans. En effet, cette dernière lui avait inspiré le chef d’œuvre du thriller « Match Point », la comédie romantique inoubliable « Vicky Cristina Barcelona » et le sympathique et ludique « Scoop ». L’an dernier, « Magic in the Moonlight », déjà avec Emma Stone, se révélait être un sympathique jeu de faux-semblants sans pour autant être inoubliable. Aujourd’hui avec « L’homme irrationnel », monsieur Allen semble s’être reposé sur ses lauriers en nous livrant une réflexion sur le sens de la vie mâtinée de thriller guère enthousiasmante. Et surtout, des impressions désagréables de déjà-vu, et en mieux, chez l’auteur.
La première partie navigue entre discussions philosophiques et littéraires interminables entre les différents protagonistes et ne nous enchante guère. Lorsque le crime entre en jeu, on est loin des sommets de suspense de « Match Point » justement mais plutôt dans une légèreté distrayante mais guère stimulante et encore moins accrocheuse. Tout cela se suit néanmoins relativement bien et la conclusion reste étonnante et futée. De plus, le contexte de la faculté fictive de Providence donne un petit coup de jeune bienvenu au film. Il aurait en effet pu paraître plus vieilliot et rébarbatif sachant que ce n’est pas une œuvre de la filmographie de Woody Allen qui marquera le renouveau dans sa carrière. Le metteur en scène semble en effet se mettre paisiblement dans ses chaussons sans chercher à surprendre… Au détriment de ses spectateurs.
Les réflexions sur le hasard et le destin sont parfois bien vues mais le plus souvent nébuleuses. Heureusement, comme toujours chez Allen, les acteurs qui les ont en bouche sont bons. Il est donc clair que, sans pour autant être déplaisant, la cuvée annuelle du cinéaste binoclard ne figurera pas au panthéon de ses meilleurs œuvres. Trop bavarde et verbeuse, elle risque d’en décevoir plus d’un. Gageons qu’après deux œuvres mineures, sa prochaine réalisation atteigne les sommets de « Blue Jasmine » dernier film mémorable en date du cinéaste. « L’homme irrationnel » sentant un peu trop la naphtaline et le manque d’ambition.
Mephiless s.
Mephiless s.

74 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2015
Ma critique des spoilers.

Le dernier film de Woody Allen est plaisant, assez léger. Certains plans et idées de réalisation étaient très audacieux. Les acteurs font très bien leur boulot, Joaquin Phoenix et Emma Stone confirment leur talent mais j'ai trouvé que ça pêchait un peu au niveau du scénario. Notamment dans sa décision de tuer le juge et de finalement tuer Jill.. J'ai trouvé ça un peu confus
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2015
Jouissif, une grande pêche... Une histoire qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Du cinéma!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 octobre 2015
Comme chaque automne, Woody Allen offre son film-nouveau en pâture au public. Son quarante-cinquième long métrage nous apporte son autodérision, son amour des femmes dans une comédie policière aux senteurs de thriller philosophique. Comme souvent, le réalisateur sait s’entourer d’actrices à la vivifiante fraîcheur et d’acteurs irradiant leur jeu fougueux. Ainsi, on applaudira le professeur affectivement dévasté, perdu devant l’inutilité de tout ce qu’il a entrepris, militantisme, enseignement ou écriture. On admirera la femme inassouvie campée par Parker Posey. On savourera la pétulance d’Emma Stone irrésistiblement troublée par le caractère fantasque et torturé d’Abe.
Outre la merveilleuse description des coulisses d’une université provinciale, toujours aussi inventif, le réalisateur sait nous amener là où il excelle, nous faire réfléchir, sans pour autant quitter ni l’écran ni l’action des yeux. En dépeignant délicieusement les errances existentielles de cet enseignant romantico-dépressif, il nous amène à nous situer par rapport à la morale et à l’action. Schématisant l’une par l’idéalisme de Kant, l’autre par le réalisme d’Heidegger, il nous conduit sur un chemin que l’existentialisme a souvent parcouru, la liberté dans le choix assumé. Désespérant de ne pouvoir donner à sa vie l’absolu qu’il souhaite vivre, ni l’implication dans des O.N.G., ni l’écriture de volumes appréciés par ses pairs ne lui ont donné la plénitude qu’il recherche. Mais Tyché, le malicieux destin des Grecs, le destin moteur de l’univers, vont l’amener à pouvoir agir. Une conversation surprise dans un bar, une injustice discernée, et voilà que se pose la question morale qu’il attendait tant. A-t-on le droit de supprimer un être abject, immoral mais puissant afin que justice puisse être rendue ? Au nom de quoi peut-on le faire ?
Marchant dans les traces de Lafcadio, le héros perpétrant un acte gratuit dans les "Caves du Vatican" de Gide, il va se convertir en justicier masqué afin de rétablir l’équilibre entre le pot de fer et le pot de terre. Mais un crime n’entraîne-t-il pas un autre crime ? Un forfait intéressé ne suit-il pas un assassinat gratuit ? C’est là encore qu’intervient, tel un "deus ex machina", le retournement de situation providentiel, le clin d’œil humoristique, mais grinçant, qui éclaire la tresse filée par des Parques intervenant au bon moment.
Débutant comme une comédie romantique, usant de son savoureux sens des dialogues croustillants, la maestria jubilatoire avec laquelle Woody Allen nous raconte cette histoire d’une succulente noirceur, ce spectacle à l’ironie mordante débouche dans un film noir aux accents hitchcockiens. Le réalisateur joue ainsi de l’intrigue, des pirouettes divertissantes et même du suspens pour se moquer de lui, vieux misanthrope désespéré.
Sans être un merveilleux film, ce sera un excellent moment.
Michel Tellier
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2015
Au vu des 20 premières minutes de « L’homme irrationnel », franchement j’ai envisagé le pire… J’avais bien du mal à m’attacher aux états d’âme d’un Joaquin Phoenix bedonnant et enlaidit, à le voir louvoyer entre deux jolies femmes qui s’intéressaient sans que je comprenne bien ce qu’elles pouvaient lui trouver, à le regarder trainer sa dépression de cours de philo en cours de philo. Pendant ces 20 premières minutes, on ne voit pas bien où tout çà va nous mener et même si cela va nous mener au-delà du nombril d’Abe Lucas ! Et puis, grâce à la fameuse scène du diner (vous savez, ces resto typiques ou les banquettes sont dos à dos), le film devient subitement un polar, un vrai polar avec du suspens, des rebondissements, une fuite en avant inévitable, et un personnage de Abe Lucas qui n’est plus du tout pathétique. J’avoue que la bande annonce, qui ne dévoile rien de cette trame, m’a bien eu et qu’après cette première partie un peu lénifiante, le film décolle jusqu’à la scène finale, imparable, ironique et cruelle bien comme il faut. Le casting que s’offre Woody cette fois-ci est tout à fait pertinent, on retrouve la charmante Emma Stone de « Magic in the Moonlight » dans un rôle de jeune étudiante de bonne famille, fascinée par son professeur mais, contrairement à lui, plutôt saine et bien dans sa peau. Parker Posey est un peu effacée par l’interprétation solaire de la jeune femme. Joaquin Phoenix, qui n’a pas hésité à s’enlaidir pour le rôle, campe un Abe Lucas nonchalant et dépressif, qui fait peine à voir et qu’on peut légitimement trouver pathétique au début. Mais l’acteur apporte à son personnage, au fil des minutes qui passent, un souffle vénéneux : son regard change, on devine dans son attitude tout ce qui va amener au terrible final : ses doutes existentiels deviennent des certitudes malsaines, sa nonchalance se mue en une perversité sournoise, camouflée derrière des positions philosophiques dévoyées. C’est tout le cheminement psychologique de cet homme ô combien irrationnel qui est passionnante et Joaquin Phoenix n’y est pas pour rien. Le scénario, en plus de nous surprendre, est d’une intelligence redoutable car il pose des vraies bonnes questions philosophiques, comme çà, l’air de rien. Mu par ce qu’il croit être sa notion du Bien, débarrassé de ses doutes au profit de certitudes moralement plus confortables, l’innocent Abe Lucas glisse doucement mais surement vers l’autre rive, celle du Mal. Quand on arrête de douter, se soi, de ce qui est Bien ou Mal, des Autres, de l’intérêt commun, alors la porte est ouverte pour le pire. C’est de la philo que fait Woody Allen avec « L’homme irrationnel », n’en « doutons » pas ! Ironique… Bien sur, ce film là porte sa patte : rythme assez lent et linéaire, surabondance des dialogues, musique jazzy en fond, générique de débuts et de fin minimalistes. Il ne dure qu’1h35 mais honnêtement il m’a paru durer plus, ce que je ne mets pas à son crédit. C’est surement son début poussif et son rythme sans aspérité qui donne cette mauvaise impression. C’est que Woody Allen ne sait pas faire autrement, c’est un réalisateur à part dans l’univers du cinéma américain, il sort imperturbablement un voir deux films par an, il a toujours un casting haut de gamme et des scénarii originaux mais ses films ses ressemblent terriblement sur la forme. Il y a ceux qui adorent, ceux qui détestent et ceux qui, comme moi, penchent d’un côté ou de l’autre selon que le scénario les touche ou pas. A part son début un peu difficile, je regrette aussi que l’humour soit singulièrement absent de « L’homme irrationnel ». Allen met souvent dans la bouche de ses personnages des répliques savoureuses et des réflexions bien senties, on trouve souvent une ironie un peu acide dans ses dialogues et là… rien ou presque rien. Dommage, il y aurait sans doute eu matière. Mais malgré ses petits défauts, le Woody Allen 2015 est un bon cru, doté d’un casting réussi et d’un scénario subtil et bien écrit, il mérite d’être vu en salle.
Marclille
Marclille

35 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2015
La critique de la presse est excessivement élogieuse pour un film ne méritant pas autant de louanges.
Le rôle du professeur de philosophie est improbable, l’héroïne se débrouille même si parfois les situations dans lesquels on la met lui rend la tâche ardue. Souvent inutilement bavard, parfois ennuyeux, la chute sauve (un peu) l'affaire.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 octobre 2015
Eh bien le moins que l'on puisse dire c'est que le nouveau WA n'est pas terrible. Les 20 premières minutes sont ennuyeuses à souhait (à tel point que j'ai failli me lever pour partir) et il faut encore attendre une bonne dizaine de minutes pour entrer enfin dans le vif du sujet. Malheureusement, les dialogues pseudo-philosophiques sont creux et sans charme. L'humour si caractéristique de Woody est aux abonnés absents. Quant aux acteurs, je ne les ai pas trouvé convainquants : Joakin Phoenix est lymphatique et son jeu à l'image de sa silhouette épaissie : lourdingue. Emma Stone surjoue par moments. La mise en scéne, sans originalité, est plombée par cette musique de jazz récurrente des 70's. En bref, un film sans attrait aussitôt vu, aussitôt oublié.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 octobre 2015
Préambule: Attention se n'est pas une comédie.
Le coté "slow paced" m'a un peu perdu par moment, l'introduction à l'histoire étant un peu longuette notamment.
Sinon le sujet est maîtrisé, la réalisation simple et efficace, Emma Stone me surprend pas mal, et Joaquin Phoenix avec du bide c'est bizarre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 octobre 2015
Je ne sais pas si c’est la vieillesse ou Emma Stone qui inspire à Woody Allen des décors aussi bucoliques mais L’Homme Irrationnel reprend les mêmes décors enchanteurs que dans Magic In The Moonlight tout en y accolant certains questionnements tragiques d’un bon Match Point. Réfléchit, bien amené et comme souvent assez cruel, L’Homme Irrationnel est un concentré de ce qu’on aime chez Woody Allen: une bonne tragi-comédie sans fioritures.
Non, Woody Allen ne fait pas toujours “les mêmes films”, il a simplement une patte, une manière de filmer et une manière de narrer qui lui sont propres. Et c’est toujours un régal.
La suite en suivant le lien
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2015
On est dans un cru "moyen" de Woody Allen, à cheval entre romance et policier......Cela se suit sans beaucoup de surprise hélas ni de twist marquant......On appréciera plutôt la relation entre Emma Stone et Joachin Phœnix, qui elle est à mi chemin entre romantisme et philosophie (lui est prof de philo, elle étudiante)......Il y a une ou deux répliques cultes qui se veulent cyniques (quand certaines personnes meurent la terre est un peu plus vivable) et un film qui avance sans ennui, c'est déjà pas mal (c'est toujours agréable 90 minutes, on reste bon ou mauvais) .....On est chez un Woody Allen, assez conventionnel, pas de musique à vous faire grimper aux rideaux, pas d'humour sous autre forme que celui d'un cynisme assez noir...... On reconnait peu sa patte en définitive, mais le réalisateur depuis 15 ans cherche apparemment son chemin......Qu'il reste lui même me semble un bon conseil, car au cinéma come dans la vie, l'authenticité finit par être reconnue.....Pour résumer, le film vaut plus par le jeu de ses deux acteurs principaux que par la griffe à peine perceptible de Woody;..A vous de voir.....
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