Victoria
Note moyenne
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224 critiques spectateurs

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Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mai 2017
"Victoria" se présente comme une prouesse technique, celle d'un unique plan-séquence, semblant apparement justifier le fait de porter le long-métrage aux nues. Mais cette spécificité formelle fait-elle du film une réussite ? Il semblerait que non.

Car si "Victoria" peut prétendre à un titre, c'est bien celui de coquille vide. La volonté de filmer ces personnages du quotidien avec un tel dispositif est louable, la distance avec les protagonistes se voyant diminuée, permettant d'accentuer un sentiment de réel. Et c'est bien là l'intérêt de cette "prouesse" : créer une mise en scène du réel. Il est alors décevant de voir le long-métrage être d'une telle artificialité aussi bien formellement que dans son écriture.

Le plan-séquence n'a ainsi aucune beauté, et se retrouve parasité par des éléments purement fictionnels - cette musique, planante dans un premier temps, mais dont l'abus finit par rendre exaspérante - qui rappellent constamment au spectateur que tout cela n'est que du cinéma. Schipper fait preuve d'intentions contradictoires qui desservent grandement l'œuvre. Cependant, il parvient à comprendre son procédé durant quelques rares instants, à l'image du braquage, nous laissant dans l'habitacle de la voiture, redonnant ainsi tout son poids au temps. Reste que tout ceci est bien vain, se limitant à un déploiement technique, certes impressionnant, mais de transmettant aucune vision, ne semblant jamais se penser comme un objet de cinéma.

Toutefois, si la vacuité formelle de "Victoria" est une preuve manifeste de son échec, c'est bien la faiblesse de l'écriture qui empêche toute implication. Car après un premier tiers trouble sur les intentions des protagonistes, le long-métrage décide de s'inscrire dans une veine criminelle, et c'est à partir de là que le naufrage est total. Les relations qui commençaient à se lier entre les différents protagonistes sont donc sacrifier au profit d'un récit inintéressant et ridicule, enchainant les lieux communs et les incohérences. Les acteurs essayent donc de se débrouiller comme ils peuvent avec le peu qu'ils ont à jouer (Frederick Lau parvient malgré tout à convaincre), le tout au milieu de mafieux russes aux cheveux peroxydés.

"Victoria" est un concentré de contradictions, de prétention et de décisions idiotes. Le plan séquence se révèle être un cache misère pour le manque de vision artistique, qui n'est aucunement rattrapé par l'indigence globale de l'écriture.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2017
Le film dure 2 heures 14 et contient un seul et unique plan séquence, oui un seul. On a du mal à rentrer dans le film, il faut bien 20 minutes après la rencontre de Victoria avec les 4 personnage principaux qui sont 4 "voyous". Mais après il faut dire que le film plan séquence oblige nous fait presque devenir accro aux personnages. Même si il faut attendre un peu avant d'arriver au clou du spectacle. C'est la scène, qui a tout d'un chef d'oeuvre, entre Victoria et un voyou lorsqu'il sont dans la boutique en train notamment de jouer du piano. C'est simple, mais pourtant on touche au sublime, avec des dialogues, et une atmosphère qui transpire par tout les ports la classe. Grâce notamment au fait que cette scène est lieu au petit matin, presque une métaphore de l'envie de refaire le monde. Dommage que ce moment ne dure pas plus longtemps. Ensuite le film va tomber dans un moment d'émotion beaucoup plus brut, avec spoiler: la scène de la vente et de course poursuite,et mort
. Ce moment tranche avec la première moitié du film, car il est extrêmement sombre, cela peut déranger au début, mais plus on se rapproche de la fin, plus la tension monte. Pour finir donc sur une fin absolument splendide. Alors par contre, on pourrait dire que le personnage de Victoria n'est pas crédible, mais je ne l'ai pas tellement vu sous cet angle là. Je l'ai plutôt vu sous l'angle d'un personnage en quête d'elle même, le fait qu'elle soit espagnole dans un pays qui n'est pas l'Espagne (Allemagne) nous fait accepter cette idée. Parce qu'elle recherche les aventures, et le fait qu'elle soit un peu alcooliser, que se soit la fin de la nuit, avec des garçons étrangers lui fait prendre ses décisions que l'on pourrait qualifier de folles spoiler: parce que oui elle n'a qu'a s'échappé, et ses ennuis sont finis
. Alors oui, cela montre peu être pour certains, la stupidité du personnage, j'y vois plus du courage, et surtout de la loyauté envers ses "amis d'un jour". Il faut dire aussi que le fait que le film ne soit jamais découpé participe au dynamisme du film, et à son atmosphère absolument unique. Pas sur qu'il aurait conserver autant de ses qualités coupés en de multiples plans.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 mai 2017
Victoria est l'expérience d'une vraie virée nocturne à Berlin avec ses rencontres et ses aventures improbables. Le parti pris technique du réalisateur de filmer en un unique plan séquence fait vivre en direct et dans ses différents rythmes cette fin de nuit qui dégénère. Les personnages principaux sont tellement sincères et véridiques dans cet environnement urbain et de la nuit typiquement berlinois que l'on sort de ce film comme si on avait soi-même vécu cette nuit-là avec l'héroine. De quoi réveiller à certains moments des souvenirs, voire des battements de coeur et des sueurs froides, chez les noctambules invétérés et les abonnés aux galères.
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2017
Vu tardivement, Victoria m'a mis une claque bien méritée. Le film nous propulse, en temps réel, dans la vie bouleversée d'une très jeune femme. On participe à l'action, on avance en même temps qu'elle. C'est violent, intelligent et beau. C'est une réussite totale.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2017
Je m'attendais à bien plus vu les commentaires et ayant beaucoup apprécié son 1ier film "Les bouffons". Finalement endehors de l'exploit technique d'avoir tourné en un seul plan séquence (ce qui a déjà été fait) et une excellente interprétation de cette belle brochette de barrés Berlinois, le scénario m'a beaucoup rappelé "Ni pour ni contre (bien au contraire)" de Klapisch. En effet, on assiste tout simplement à une jeune femme entrainée dans un braquage. Sauf que ça va beaucoup plus vite. Même trop vite. J'ai été surpris de voir Victoria abandonner son café comme ça pour accepter de conduire ses nouveaux amis au comportement pour le moins inquiètant. Pas très crédible...Et il y en a d'autres...La mise en scène est à la hauteur des moyens: simple caméra à l'épaule qui suit nos personnages durant cette longue nuit par contre les passages musicaux sont le bienvenus. Le décor de ce quartier Berlinois avec ce manque de luminosité est parfois étouffant car dans les intérieurs on ne distingue vraiment rien. Sinon il y a de bonnes séquences sur un rythme entrainant et cet effroyable sensation qu'il va arriver quelque chose d'horrible mais ça reste assez gentil en fin de compte...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2017
Victoria (Laia Costa) est une jeune espagnole qui sans doute poussée par la crise ayant frappé de plein fouet son pays après l'éclatement de la bulle immobilière, est venue tenter sa chance à Berlin. Mais c'est un mini job à 4 euros de l'heure qui l'attendait au sein de la locomotive de l'Europe citée si souvent en modèle. Mal intégrée car ne maitrisant pas la langue locale, Sebastian Schipper nous la présente dans une boite du centre ville où elle se défoule jusque tard dans la nuit avant de reprendre au petit matin son job de serveuse dans un café bio. Quinze ans après "L'auberge espagnole", on est désormais très loin de l'Europe de carte postale présentée par Cédric Klapisch au sein de laquelle la jeunesse européenne biberonnée à Erasmus faisait ses humanités dans les grandes métropoles devenues le berceau des amours post-adolescentes. L'Europe s'est réveillée de ce doux rêve un peu factice avec la gueule de bois et désormais elle doit faire face à la contestation des peuples qui ont le sentiment désagréable que c'est contre eux que la technostructure bruxelloise rédige ses lois et règlements. Cette présentation du contexte qui sera juste essaimée à petites touches par Schipper tout au long du film permet sans aucun doute de mieux comprendre ce le réalisateur va nous raconter. Schipper qui est un disciple de Tom Tykwer (acteur dans quatre de ses films), le réalisateur de l'électrique "Lola, cours Lola" (1998), prend la suite de son compatriote et ami en livrant sur plus de deux heures un thriller haletant qui prend la forme d'un unique plan-séquence immersif, filmé caméra à l'épaule. Mais au-delà de l'intrigue qui nous conduit spoiler: jusqu'à un hold-up sanglant
, "Victoria" est surtout le portrait d'une jeune femme qui en une longue nuit se révèle à sa véritable nature. C'est sans doute l'aspect le plus intéressant du film au-delà de la capacité de Schipper à tenir le spectateur en haleine. Dans une première partie crispante au possible, spoiler: on se demande comment Victoria, sorte de petit chaperon rouge ibère à la naïveté déconcertante va se faire dévorer par un des quatre loups avinés ou par les quatre en même temps. Schipper prend un malin plaisir à jouer avec nos nerfs, la jeune fille semblant prendre visiblement plaisir à se mettre en danger comme si une jeune femme avec quatre inconnus au milieu de la nuit dans un pays dont elle ne maîtrise pas la langue était une chose allant de soi. Les regards entendus échangés par les quatre jeunes hommes nous font pressentir à chaque instant le geste qui va déclencher le viol qui flotte dans l'air depuis le début. Mais Schipper change brutalement de cap en introduisant la réalisation d'un hold-up par la petite bande des quatre qui s'avèrent en réalité face à l'adversité être des louveteaux sans défense. Victoria comme un papillon sortant de sa chrysalide se révèle au milieu de cette déroute comme un être à la soif de réalisation sans limite, capable pour accéder à des sensations fortes, de braver bien des tabous
. On comprend mieux dès lors certains de ses comportements lors de la première partie. La jeune femme que l'on voit partir seule à la fin du film dans les rues de Berlin fait froid dans le dos et l'on se remémore alors le vieux proverbe qui dit que "l'habit ne fait pas le moine". Chacun d'entre nous dit-on a au fond de lui une part d'ombre qui peut se révéler en certaines circonstances. Sebastian Schipper de manière virtuose, aidé de jeunes comédiens très convaincants au premier rang desquels Laia Costa, en apporte la plus brillante et terrifiante démonstration. Chapeau bas !
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

61 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2017
Quel film, un bijou ! Les acteurs sont bourrés de talent, c'est immensément joué ! Ils retranscrivent leurs émotions à la perfection. La musique tient et joue un grand rôle. Elle s'inscrit et s'adapte parfaitement à la situation. Elle se substitue même aux paroles quand elle est la plus à même de faire passer les sentiments du moment. Même l'affiche du film est géniale et nous plonge dans l'ambiance. Ce n'était pas des "bad guys". Seulement des "frères" influençables, manquants de repères et pris dans un engrenage. C'est fou ce que le mélange cocaïne/adrénaline peut faire. La redescente est d'autant plus brutale quand elle est conjuguée au fait d'être une bête traquée. Le film est vivant, on est pris, on s'identifie et on a de l'empathie à revendre. Il pose des questions sur l'amitié jusqu'au boutiste. Plusieurs fois Sonne dit avoir passé une agréable soirée. Malheureusement elle fut interminable. Et en cela le plan séquence est un coup de génie ! A consommer sans modération !!
Kal D.
Kal D.

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2017
Une réussite totale,un exploit technique... filmé et joué en continus ,en temps réel
Très belle équipe d'acteurs
Bon travail,félicitations, merci pour ce moment de cinéma
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mars 2017
Bluffé par le rendu du film. Vraiment sympa de se rendre compte au fur et à mesure qu'il n'y aura qu'une prise de vue.
Ced T
Ced T

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2017
Quand un réalisateur allemand décide de faire basculer la vie d'une jeune étudiante espagnole, fraichement débarquée à Berlin, en un seul plan séquence de 2h14, sans aucune coupe, ni aucun montage, caméra au poing, on ne peut qu'être emporté. D'autant que le résultat est assez génial et que les acteurs, après 2 premiers essais qui avaient malheureusement échoué, ont fini à la troisième et dernière prise, par se livrer totalement et faire de ce projet une pièce unique, dramatique, crispante, virevoltante, sale et élégante à la fois...On ne peut qu'admirer la performance de l'actrice principale Laia Costa qui, à la sortie d'une boite de nuit, se laisse convaincre de suivre un groupe de mecs un peu pommés, marginalisés, mais toujours légers, vrais, entiers...A noter également une gueule, celle de Frederick Lau, qui parvient à frapper juste avec un naturel déconcertant, touchant malgré une certaine dureté imposée. S'en suit une aventure insensée, esthétisées par les rue d'un Berlin encore endormi, déserté et déstructuré. Prouesse également des équipes autour et particulièrement du cameraman qui, sans relâche, suivra ce groupe jusque dans des endroits très retranchés de la ville, théâtre idéal d'une passion naissante entre 2 êtres plongés malgré eux dans la tourmente, minute après minute. Au final, Victoria bénéficie d'un rythme à couper le souffle, d'acteurs dont on sent qu'ils ont absolument tout donné pour servir un scénario très bien ficelé et surtout magistralement orchestré. Récompensé aux Ours de Berlin, Victoria est un film à part, d'une génération écorchée où le jeu d'acteur, l'intensité des énergies rassemblées, prime sur tout les artifices d'un autre cinéma plus classique aux angles arrondis. Un film de Sebastian Shipper,réalisateur passionné et surdoué, qui joue avec nos nerfs, nos émotions et ne s'empêche jamais de nous faire malgré tout rêver.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Un film fort, sans coupure puisqu'un un seul shoot, une seule prise a été nécessaire pour le réaliser. 2h comme ça est une réelle prouesse technique, d'acteur, de logistique, c'est dingue. Rien que pour ça le film est à voir mais le reste n'est pas à jeter loin de là. Le dynamisme est poignant et les acteurs incarnés, surtout Frederick Lau que j'avais découvert dans son rôle de Tim dans le film La vague (Die Welle). ON est tenu en haleine jusqu'au bout. Une superbe performance et un film sincère et fort, une pièce maîtresse du cinéma outre Rhin pour ma part.p
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2016
Mis à part la performance technique de ce cinéma expérimental et l'actrice principale, lumineuse, pas grand chose à se mettre sous la dent. C'est trop long et l'histoire est assez improbable (une jeune fille seule dans une ville étrangère suit de son plein gré une bande de marginaux un peu louches et fortement alcoolisés à cinq heures du mat' !). La mise en place dure une heure (!) et l'on suit ces jeunes en sortie de boîte qui errent dans les rues de Berlin. L'ambiance est assez réussie et la tension monte : on sent que cela risque de partir en cacahuète d'un moment à l'autre, reste à savoir quand et comment. Puis on entre dans le vif du sujet et l'on est assez déçu : une longue attente pour un déroulement et un dénouement assez prévisibles. Le film mérite le coup d'œil pour sa performance assez unique même si l'on n'est pas vraiment emporté par l'histoire.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2016
Jeune espagnole serveuse dans un café et vivant depuis peu à Berlin sans encore savoir parler la langue, Victoria ne rêve que de s’éclater, étant donné son passé particulièrement renfermé. En sortie de boite, elle se lie d’amitié rigolarde avec quatre garçons mi-frimeurs mi délinquants, gentiment défoncés, dont l’un sort de taule, avec qui elle passera la nuit la plus longue de sa vie. Faire les fanfarons dans la rue ou squatter le toit d’un immeuble amorcent juste l’effroyable maelstrom d’épreuves, de drames et de violences, dans lequel elle bascule bientôt, et où une insolente chance de débutant la fera tenir bien plus longtemps qu’elle ne l’aurait souhaité et surtout imaginé.
Caméra sur l’épaule, longueurs et maladresses de tous les jours comprises, l’identification nous happe facilement dans ce vertigineux tourbillon, dans cette véritable gifle du cinéma allemand, admirablement incarnée par des acteurs bluffant de réalisme, de tension et d’efficacité.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 novembre 2016
Au vu des très bonnes critiques sur ce film, tant par les spécialistes que par la population, je m'attendais à un très bon film. Las, pour ma part, je dirais plutôt que je suis tombé sur un film plutôt moyen. Le seul intérêt du film, en fait, réside juste dans le seul plan séquence qui a été utilisé pour tourner ce film. Le reste n'est que secondaire. L'histoire est longue à se mettre en place où on fini par s'endormir à force. D'ailleurs j'avais hâte que le film se termine arrivé à une heure de la fin environ. Notons aussi quelques absurdité vers la fin du film comme par exemple le fait que spoiler: l'héroïne du film appelle l'ambulance pour son ami mais qu'on ne le voit jamais arriver. Sans parler du fait que les rues sont vides de chez vide.
Au final ce film ne mérite pas les critiques qu'il a obtenu, en tout cas les bonnes. C'est mon avis.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2016
"Victoria" est un film immersif, filmée en temps réel qui pose délicatement sa base et bascule scénaristiquement en gardant un réalisme total. On sympathise avec les personnages, on bascule avec les personnages, on transpire avec les personnages... Bref Victoria est un film spécial et réussi ou l'immersion de la mise en scène rejoint parfaitement le scénario. Une vrai expérience... à ne pas rater!
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