Microbe et Gasoil
Note moyenne
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155 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 juillet 2015
Bon film qui fait rêver...mais on peu trop irréaliste pour être crédible!
Cependant, les deux protagonistes sont attachants, drôles et tellement décalés par rapport à leurs camarades de classe...L'histoire est joyeuse, on aurait tous aimé faire un tel road trip avec autant d'imagination et de débrouilles!
Jean Francois L
Jean Francois L

18 abonnés 600 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2015
2 garcons tressent une amitié tout en s'évadant avec un drole d'engin à la découverte de l'un et de l'autre face à la vie . Des dialogues jolies et loufoques comme les situations. Et l'on passe un bon moment sans pour autant nous laisser un grand souvenir...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 juillet 2015
Film très original avec personnages vraiment attachants.
Jonathan M
Jonathan M

169 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2015
Une comparaison avec le dernier Desplechin est presque de rigueur. Les deux joues sur le tableau de l'adolescence. Gondry se concentre sur la marginalité infantile et l'autre sur la marginalité sournoise. Je trouve le premier nettement plus aboutis. Parce qu'in ne cherche pas à imposer une morale, ou dézinguer le récit par des phrases vaniteuses à souhait. Le film est coloré, vif et joyeux. Parfois décousu, il a quand même son caractère. Les deux acteurs sont des mecs à suivre.
Flaw 70
Flaw 70

277 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2015
Michel Gondry est tout simplement le cinéaste français le plus inventif de sa génération qui a su, en quelques années et une poignée de films, inventer un univers visuel riche grâce à un style artisanal inimitable. Dire que j'aime beaucoup le style de Gondry serait un euphémisme et ne rendrait pas honneur à l'admiration que je lui porte, même si évidemment je n'encense pas tout ses films car beaucoup son pétrit de défauts. C'est d'ailleurs un peu le revers d'un cinéma artisanal qui, malgré son inventivité fulgurante et le talent nécessaire pour l'entreprendre, est empli de maladresses. Néanmoins le tour de force de Gondry, c'est qu'il est un des rares cinéastes à arriver à me parler intimement. Que ce soit dans son chef d'oeuvre Eternal Sunshine of the Spotless Mind, où je me suis entièrement retrouvé dans la sensibilité, la candeur et la mésestime de soi du personnage principal, ou encore dans son excellentissime film expérimental The We and the I, où il interrogeait avec intelligence et virtuosité ce que c'est que d'être jeune dans un film bouleversant et habile dans sa justesse et sa portée à la fois intimiste et universelle, mais aussi dans son très réussi Be Kind Rewind, qui était une belle déclaration d'amour à la cinéphilie et où je m'y suis aussi entièrement retrouvé. Il est juste dommage que parfois il ne maîtrise pas autant ses sujets et ses promesses comme pour le très attachant mais maladroit The Science of Sleep ou encore qu'il se soit parfois perdu dans les impératifs de studio comme avec le sympathique mais impersonnel The Green Hornet ou encore le très moyen L’Écume des jours. Mais voilà que Michel Gondry est de retour avec ce qui est probablement son film le plus intimiste et personnel, étant parait-il presque autobiographique même. Mais est-ce que cela est suffisant pour en faire un film à la hauteur de ses promesses, arrivant à conjuguer l'univers rêveur de Gondry, sa verve poétique et son style visuel très artisanal ? Tout d'abord il est impressionnant de constater à quel point Gondry arrive à retranscrire avec justesse les affres de l'adolescence. C'est rare de voir un tel niveau de maîtrise sur le sujet surtout que le film aborde des questionnements que l'on n'a pas l'habitude de voir ou ce fait original dans la manière de les traiter. D'ailleurs sur ce point le film m'a parlé de manière très personnelle, je me suis totalement reconnu dans le personnage de Microbe, je faisais comme lui très jeune pour mon âge, j'avais les longs cheveux et on ne prenait parfois pour une fille donc j'ai totalement compris les frustrations du personnage et ce qu'il traversait ce qui fait que mon empathie pour lui était très prononcé. Le film traitera aussi avec intelligence le caractère lunatique de Microbe, étant aussi lunatique par nature j'ai eu facilité à en reconnaître les signes, ce qui n'est pas évident car le film use de toutes sortes de stratagèmes pouvant parfois passer pour des maladresses. Notamment avec l'utilisation d'astuces de montages avec emplois assez habile de faux raccords, des ellipses inattendus qui signifie les absences du personnage quand il est dans ses rêveries ou encore des modifications de dialogues vraiment bien pensés, comme par exemple des changements de noms inopinés pour les personnages. Même si on peut avoir l'impression que ce sont des erreurs du film, celles-ci sont entièrement voulus et renforce la caractérisation du personnage et de l'amitié qui le lie à Gasoil. Après le film sera vraiment divisé en deux parties, le rendant légèrement mécanique dans son approche, une première partie qui se déroule à Versailles et qui s’intéresse aux émois adolescents et une deuxième sous forme de road trip qui se concentre entièrement sur l'amitié. Ce qui fait que le film peine parfois à trouver son rythme et qu'il manque de fluidité lorsqu'il passe d'une partie à l'autre. La première partie sera à mon avis la plus intéressante, posant des questions pertinentes sur l'appréhension de la vie sous le point de vue adolescent avec les questionnements sur la mort, la différence, l'envie de savoir qui on est et si l'on veut être différent ou comme les autres, la créativité et le besoin de l'exprimer mais surtout sur la sexualité. Là aussi dans ses questionnements je me suis entièrement retrouvé en Microbe même dans ses troubles et ses peurs, notamment ses réflexions sur la mort ou ses problèmes pour dormir avec son rituel pour trouver le sommeil qui fait écho de manière troublante à mon propre vécu. Cela donne indéniablement un coté vrai au film, surtout que le film ne prend pas de détour sur certains aspects de l'adolescence, notamment lorsqu'il apporte de manière frontale, l'attente d'un jeune ado pour sa première éjaculation qui peine à venir. C'est quelque chose qui touche beaucoup de monde et pourtant on n'en parle rarement, inquiétant ceux victimes de cette attente et qui se demandent si ils sont normaux ou pas. Le film va donc très loin dans ses réflexions touchant au cœur des peurs adolescentes et des affres de la sexualité naissante. Malheureusement le film se fera plus classique dans sa deuxième partie, perdant un peu de sa magie et tirant en longueurs à cause de situations forcées. Comme par exemple un arrêt inopportun chez un dentiste, une quête désespérée pour trouver un coiffeur qui deviendra un peu abracadabrante ou encore un concours de dessin qui tombera pile au bon moment et qui fait un peu deus ex machina. Néanmoins malgré ses défauts, le film traitera avec justesse l'amitié entre Microbe et Gasoil posant même les réflexions sur l'influence que les autres ont sur nos vies mais par contre c'est le personnage Gasoil qui se trouve perdant au final, étant souvent sacrifié au profit du parcours émotionnel de Microbe. D'ailleurs le film se fait très masculin au final, préférant s'intéresser à l'amitié virile reléguant souvent les figures féminines au rang de mythes inaccessibles et très sexués car les deux garçons on une vision assez restreinte de la femme en général, elle se résume à des peines de cœurs et des envies de découvrir les balbutiements de leurs sexualités ( ah les joies des hormones en ébullitions... ). C'est finalement assez dommage surtout que quand le film se décide à adopter un point de vue féminin, il le fait en fin de parcours pour tomber dans la facilité et une certaine complaisance, enlevant toute impact à la conclusion. Néanmoins ça n'enlève rien au côté extrêmement frais du récit, qui se montre souvent très drôle et parfois touchant grâce à un excellent travaille sur les dialogues et un duo incroyablement attachant. Par contre le défaut de ce genre de film vient aussi des acteurs, car à prendre des acteurs très jeunes on s'expose souvent à des approximations dans les interprétations et c'est malheureusement le cas ici. Même si les deux acteurs principaux, Ange Dargent et Théophile Baquet, s'en sortent globalement bien, ils restent assez inégaux d'une scène à l'autre. Tandis que la plupart des acteurs du même âge qu'eux peinent sérieusement à convaincre notamment l'actrice qui incarne la fille dont est amoureux Microbe. Par ailleurs le casting adulte s'en sort très bien même si on retiendra surtout Audrey Tautou, très drôle et attachante. Pour la réalisation on est en face de quelque chose d'assez classique, le montage se fait assez habile, les musiques sont sympathiques et inspirées tandis que par contre la photographie manque un peu de personnalité. Globalement pour la mise en scène on est en face d'un Michel Gondry en mode mineur, même si cela n'est au final pas vraiment dérangeant, permettant d'avoir un plus plus sensible et personnel à défaut d'être plus habité. On retrouve quand même ce style artisanal toujours aussi efficace offrant beaucoup d'originalité au film et l'ensemble se montre très maîtrisé offrant même quelques gags visuels assez savoureux. En conclusion Microbe et Gasoil est un film bourré de défauts mais qui se montre quand même incroyablement attachant. Honnêtement je ne peux le voir comme un bon film relativement malin et juste dans son approche de l'adolescence et de l'amitié. Malgré ses longueurs et son final relativement raté, le film s'impose comme une belle ode à l'adolescence et à la soif de vivre, habilement traité, très drôle et touchante. Le film parvenant même à être émouvant lorsqu'il touche du doigt les origines même de ce que l'on est et c'est d'autant plus vrais lorsque l'on a le même vécu que le personnage, ce fut mon cas et je suis sûr que je ne suis pas le seul. Et je crois qu'il n'y a pas plus précieux qu'un film qui arrive à nous parler aussi intimement en arrivant à faire remonter à la surface des émotions et des souvenirs que l'on pensait enfouis, comme lorsque l'on se replonge dans un vieil album photo et que l'on se repense avec nostalgie à ce "bon vieux temps". Donc malgré tout ses défauts c'est ce que m'a fait éprouver le film grâce à sa magnifique justesse, ce n'est pas la première fois que Gondry me fait plonger aussi loin dans son univers et il est définitivement un cinéaste qui me parle, ce qui est suffisamment rare pour être salué.
ned123
ned123

215 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2015
J'ai vu un film... sur l'émergence de l'adolescence à travers le prisme poétique de Michel Gondry... et malgré qq petits défauts liés à l'adolescence :), le film est très touchant, émouvant et sincère... Et c'est cela qu'il faut retenir... Les interprètes sont tellement vrais et spontanés qu'on est pris par leur trame narrative et par les émotions qu'ils envoient. On partage cette fable joyeuse et hors du temps dans ce temps présent, avec des préoccupations d'ado d'aujourd'hui, mais d'ado non-conventionnels et heureux de de leur absence de conventions. C'est un film qui porte un regard "amoureux" et candides sur Microbe et Gasoil, sur Ange Dargent et Theophile Baquet qui fonctionnent avec une parfaite complicité et une amitié partagée pour l'imagination et la créativité. Et leur goût pour la différence se caractérise par la création de leur oeuvre, la fameuse "maison roulante" qui devra les emmener dans un parcours initiatique et révélateur de leurs caractères et de leurs personnalités... Sur le chemin des routes de France, ils feront des rencontres qui les transformeront... Et chacun de ces rencontres sera l'occasion de rire, de sourire, de s'indigner, d'avoir peur, d'être émerveillé...
Z20041106195817710402541
Z20041106195817710402541

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2015
Film assez vulgaire. Je ne vois pas le but de ce film. Le résumé ne résume pas du tout le film car le voyage ne dure que 20mn/1h40. Ce film n'est tout de même pas un navet.
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2015
Avec « Microbe et Gazoil », Michel Gondry renoue avec l’univers qui était le sien dans « Soyez sympa, rembobinez », c'est-à-dire l’univers de la comédie faites de bric et de broc, une comédie qui met davantage l’accent sur les personnages que sur son univers, ses décors surréalistes et ses effets spéciaux lunaires. Personnellement, je préfère de loin ce Gondry là à celui de « La science des rêves », mais çà n’engage que moi. « Microbe et Gazoil » creuse un peu plus le sillon des films sur l’enfance et le passage à l’âge adulte, et il choisit la forme du road-movie pour illustrer cette thématique. Bon, c’est un road-movie style Gondry, qui ne dépasse pas le 10km/h et qui fait beaucoup de fumée, qui part de Versailles pour finir à Auroux-en-Morvan mais c’est un road movie quand même ! C’est bien filmé, c’est souvent drôle, c’est un peu plus lourd sur la fin (parce qu’à la fin, l’enfance est terminée) et c’est plutôt bien interprété par Ange Dargent et Theophile Baquet. Pourtant, j’ai eu un peu de mal avec ces deux jeunes acteurs dans les 15 premières minutes du film, je les trouvais un peu à côté de leur rôle, leur personnages ne sonnaient pas très vrais,ils se cherchaient mais c’est peut-être parce que le début de « Microbe et Gazoil » se cherche lui aussi, il est un peu poussif, un peu trop long et trop lent. En fait, jusqu’à ce qu’ils partent sur les routes, j’étais un peu déçue par un film qui n’arrivait pas à démarrer, dont je ne comprenais pas bien où il voulait aller et j’ai crains d’être encore une fois laissé sur le bord de la route. Une fois le périple commencé, çà va mieux, c’est plus fluide, on trouve le temps moins long, c’est plus rythmé et surtout on s’intéresse enfin à ces deux gamins qui partent sur la route sans autre but que… de partir sur la route. Il faut dire que leurs familles respectives sont particulièrement déprimantes et caricaturales. Dans celle de Daniel, la mère permissive, dépressive et un peu allumée est interprétée par une Audrey Tautou qui fait ce qu’elle peut mais son rôle est illisible, trop caricatural pour qu’on s’y intéresse vraiment. Quant aux parents de Théo c’est pire : mère agressive, père odieux, là encore on y croit à peine. En fait, tous les personnages autour de Théo et Daniel sont dessinés à grands traits, sans nuance, sans profondeur, sans intérêt pour tout dire. Visiblement ce qui intéresse Gondry, c’est le duo dépareillé de gamins en quête… En quête de quoi d’ailleurs ? Bien malin qui peut le dire et surement pas eux ! Le film, peut –être un poil trop long et trop outrancier par moment, ne va pas fonctionner sur tout le monde. Moi, j’avoue que j’ai été à deux doigts de décrocher par moment. Et puis, une petite incursion dans le surréalisme vers la fin (le voyage de retour) à failli m’achever ! Je crois que malgré son inventivité, son côté gentiment bucolique et ses quelques scènes comiques réussies, « Microbe et Gazoil » ne me laissera pas un souvenir terrible. Reste quand même au final une impression de poésie, de naïveté et de légèreté qui, même si elle est fugace, ne fait pas de mal.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 juillet 2015
Michel Gondry vient de toucher le fond. Pas de scénario, pas d'écriture (un réveil réglé une heure trop tôt ? du sang dans les toilettes ? un troisième frère ? une histoire à cheval sur deux années scolaires ?), pas de direction d'acteur (mention spéciale à Audrey Tautou), une mise en scène molle et ininventive, des dialogues souvent calamiteux et toujours inaudibles (merci la prise de son). Le film entier déborde d'ennui. Il fallait en faire un court-métrage, et encore...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 juillet 2015
Je me lasse de voir Michel Gondry rendre hommage à sa propre créativité--surtout quand sa mise en scène en montre si peu. Par conséquent, la partie deuxième partie, façon road movie, est la plus réussie : des moments très drôles, d'autres touchants.
lionelb30

548 abonnés 2 947 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2015
Quelques jolis moment de drolerie mais un film assez inegal avec quelques belles scènes mais d'autres qui dont retomber l'ensemble.
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2015
Au moins, on ne pourra pas reprocher à Michel Gondry ne pas avoir pris en compte les critique qui s’étaient faites entendre suite à l’accueil sévère de son adaptation de L’écume des jours qu’était de s’enfermer dans un style visuel entièrement fait d’artifices. Pour qui a vu The we and the I, nul doute que cet argument ne tient pas la route mais, pour signer son nouveau film, la première des préoccupations de Gondry a donc été de faire preuve d’une extrême sobriété, ce qui est à la fois la force et la limite de Microbe et Gasoil. Plus d’incrustation en carton-pâte, certes, mais l’inventivité dont font preuve les jeunes personnages, lorsqu’ils construisent leur petite caravane notamment, est telle que la « pâte Gondry » reste indélébile. Evidemment, la part d’autobiographie dans l’écriture de ces deux adolescents marginaux mais pleins de créativité artistique et de désir d’émancipation, est évidente et c’est justement parce que les fans du réalisateur y verront une œuvre personnelle, voire thérapeutique, que les aventures de Microbe et Gasoil en deviennent touchantes. Autrement, on n’y verrait qu’un petit feel-good movie immature un peu pauvre en fantaisie et en poésie. Bien plus que la sincérité du scénario et la justesse de son écriture sur l’adolescence et ses frasques, la véritable force du film est en fait l’osmose de son duo de jeunes acteurs, Ange Dargent et Théophile Baquet, qui nous livrent une prestation qui en font des révélations que l’on peut espérer revoir au plus vite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 juillet 2015
Deux adolescents en marge qui décident de partir sur les routes à bord d'une voiture maison de leur invention... L'idée peut être saugrenue, mais le film est original, les deux acteurs sont touchants, le scénario nous tient jusqu'au bout, même si certains dialogues sont par moments trop écrits.
rogerwaters
rogerwaters

170 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2015
Michel Gondry nous revient avec une petite œuvre mineure en partie autobiographique, ou du moins inspirée par l’adolescence du cinéaste. Cette histoire d’amitié entre deux jeunes garçons rêveurs et débrouillards a le mérite de la fraîcheur de ton, puisque le réalisateur est parvenu à retrouver la naïveté, mais aussi la pureté des idéaux de la prime jeunesse. L’alchimie entre les deux jeunes acteurs est totale et ils apportent énormément au film par leur spontanéité et leur justesse de jeu. Si l’ensemble peut paraître un brin anecdotique, Microbe et Gasoil a le mérite de ne jamais céder aux sirènes de la nostalgie béate puisque le cinéaste n’ancre pas son œuvre dans une temporalité bien définie. Les aspirations des deux jeunes semblent d’un autre temps, mais l’environnement est contemporain. Le tout est fort sympathique, d’autant que l’esprit Gondry plane en permanence.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juillet 2015
Une ode à l'amitié et à la différence sans les poncifs et les lourdeurs habituelles! Les deux acteurs sont fabuleux et on est pris dans ce road trip comme dans un Tom Sawyer dans le Massif Central.
Le film est un condensé d’énergie, de pudeur et de rires. Le rayon de soleil de cet été, c'est assurément lui :)
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