Film terrifiant ! Très bonnes interprétations, le désarroi des proches devant la maladie, une excellente maîtrise du jeu d'acteurs. Une mise en scène convaincante (même si en 1h30, il faut "montrer" le maximum d’événements mais dommage que la première scène révèle ce qui va arriver .... A voir ! 4/5 !!!
"Brain on fire" est un film tirée d'une histoire vraie. L'histoire est plutôt bien raconter un peu long aux début est à partir du milieux commence à être intéressant avec cette maladie que personne ne connaît et que aucun médecins voient d'anomalies. Un super casting les acteurs jouent trés bien et une fin heureuse.
Chloé est parfaite dans ce film triste et poignant. Elle affirme son talent d'actrice depuis Hitgirl de Kick Ass. Le reste du casting se défend très bien sur cette histoire vraie. Encore un film qui aurait mérité le grand écran.
Bof bof.. Comment dire..un vide.. une impression de rien.. d'un reportage sur une maladie avec quelques illustrations grotesques et mal jouées. La façon dont c'est tourné laisse à penser à peut-être quelque chose de paranormal mais sans transcender le film par un mystère qu'on a envie de découvrir car il n y a strictement aucune mise en scène pour surligner les symptômes de la maladie. Aucun intérêt!
ce film ma complètement émue j étais triste en colère et contente au même moment que les personnage qui jouer ce film montre tout simplement au gens de ne jamais abandonner et que même les médecins sont capable de faire des erreurs très beau film je le recommande
L'histoire était franchement intéressante, enfin plutôt le synopsis. Parce qu'au delà, j'ai trouvé ce film assez ennuyant. Un drame pour ados basique, avec une actrice principale connue chez cette tranche d'âge, et on saupoudre le tout en disant que c'est une histoire vraie. Aucune prise risque de la part du réalisateur, je me suis vraiment ennuyée pendant 1h30. Et tout cela est sans compter le jeu d'acteur nullissime du petit ami et du père. Un film vite fait bien fait
Une jeune femme normale évolue vers un comportement de plus en plus inquiétant pour sa santé mentale. Le film est tiré d'une histoire vraie, qui a permis de faire évoluer la science. La progression lente de la détérioration physique et mentale est bien rendue. Le sujet pas joyeux a priori est abordé calmement sans excès et de façon à ne pas plomber le spectateur. Le réalisateur joue intelligemment sur le coté thriller ou suspens de ce qui touche l'héroine. Intéressant.
La réalisation dans l'ensemble n'est pas mauvaise mais c'est vraiment parce qu'il est tiré de faits réels que ce film mérite une note correcte. Beaucoup trop court et même expéditif, le jeu de certains acteurs (en particulier le petit-ami) à peine passable, une bande son banale, on ne rentre pas vraiment dans l'histoire. A voir si vous avez une heure et demi à tuer.
Film très touchant et émouvant, d'autant plus que celui-ci s'inspire d'une histoire vraie. On regrettera juste qu'à certains moments, le scénario s'attarde parfois sur les crises du personnage principal. Cela permet aussi de se rendre compte d'une réalité, celle des maladies auto-immunes. Ce film résume dans l'ensemble très bien le parcours qu'a traversé la vraie histoire de la journaliste. Atteint moi-même d'une maladie auto-immunes, ce film ma permit de connaître une déclinaison de ces maladies pour lesquelles le diagnostic est très souvent difficile à établir. Le jeu de l'actrice principale, Chloe Grace Moretz est bluffant et si prenant, elle incarne à la quasi-perfection son personnage, un rôle qui ne me semble pourtant pas évident à endosser.
un casting pour ce film de haute volé, les acteurs sont dans leur rôles du début à la fin & franchement le résultat est bluffant & surtout très touchant
Un excellent film qui m'a complètement chamboulé, ému et fait pleurer. Car j'ai malheureusement traversée les mêmes épreuves que cette jeune fille. J'ai commencé à avoir des problèmes de santé que personnes ne trouvaient. J'ai été baladé de spécialistes en spécialistes et j'ai fini au bout de plusieurs mois par trouver la bonne neurologue qui a pu diagnostiquer le mal dont je souffrais. Mais en attendant on me disait que je n'avais rien, que j'étais en pleine forme et que du coup je devais voir un psy. Bref, je peux témoigner qu'il y a beaucoup d'incapable dans la médecine et que ça fait vraiment peur ! Pour en revenir au film (et à cette histoire vraie) l'héroïne a eu énormément de chance que ses parents se soient battus pour elle et qu'enfin un spécialiste de la médecine porte une importance au mal dont elle souffrait. J'ai juste envie de lui dire "merci" pour elle
Depuis son passage à l'âge adulte, la carrière de Chloë Grace Moretz piétine dangereusement. Sans doute handicapée par son physique de femme-enfant, la comédienne semble avoir un mal fou à trouver des rôles qui lui permettraient de se renouveler et de donner une nouvelle dimension à son jeu d'actrice. Mais, ces derniers temps, l'espoir renaît, entre le film de Louis C.K., "I Love You Daddy", le drame "The Miseducation of Cameron Post" et le remake de "Suspiria" à venir, sa carrière paraît prendre un nouvel essor à travers une série de propositions éclectiques susceptibles d'étayer sa palette de jeu. "Brain on Fire" fait partie de celles-ci et prend presque d'ailleurs des airs de passage obligé pour toute jeune comédienne avec, sur le papier, ce pitch de drame larmoyant qui pourrait la faire briller dans un rôle plus adulte qu'à l'accoutumée. Cependant, malgré son classicisme, cette adaptation autobiographique de l'épreuve endurée par la journaliste Susannah Cahalan se révèle un peu plus maligne que prévue en évitant l'écueil du film tire-larmes et délivre un message aussi nécessaire que pertinent sur le difficile diagnostic des maladies orphelines.
Imaginez un épisode de la série "Dr House" où les cinq minutes d'ouverture habituellement consacrées à la manifestation des symptômes du patient dans son environnement deviendraient le véritable coeur de l'épisode et vous aurez une idée très proche de l'angle adopté par "Brain of Fire" pour traiter de son sujet. Ainsi, face au comportement de plus en plus étrange de Susannah, le film s'axe sur son rapport aux nouveaux regards de ses proches, de ses collègues de travail ou des premiers médecins consultés, tous complètement désarmés face aux prémices d'une maladie que personne ne parvient à définir. Habitant en plus à New York, ville qui abrite par essence toutes les formes de folie capables d'engloutir les esprits les plus sains, Susannah s'enfonce dans un état délirant de non-retour devant un entourage dépassé par son ampleur et un corps médical qui préfère se raccrocher à des solutions de facilité plutôt que d'approfondir le diagnostic. Ce n'est qu'au bout d'un long séjour à l'hôpital qu'un médecin sorti de sa retraite d'enseignant s'intéressera véritablement en profondeur au cas de Susannah...
On ne peut pas dire que "Brain on Fire" fasse dans la grande originalité avec sa réalisation de téléfilm d'une platitude gênante (pour représenter une crise, Gerard Barrett se contente de mettre sa caméra en biais, quel grand foufou !) et ses rebondissements plus qu'attendus mais le film a le mérite de son approche honnête, n'insistant jamais trop lourdement sur l'émotion pour préférer la faire naître simplement du désarroi de la première concernée et des personnes qui comptent à ses yeux face à un mal inconnu. La dernière partie avec l'apparition de ce médecin enfin réellement décidé à comprendre l'origine de sa souffrance avait tout pour sombrer dans la guimauve la plus collante mais non, là encore, la relation entre le docteur et sa patiente révèle une force émotionnelle inattendue, prenant une forme encore même plus exacerbée lorsque les panneaux finaux sur la vraie Susannah se mêlent aux événements que l'on vient de découvrir. Entouré de très solides seconds rôles (Carrie-Anne Moss, Richard Armitage, Thomas Mann, Jenny Slate ou Tyler Perry), Chloë Grace Moretz ne réconciliera peut-être pas encore, ici, ses fans et ses détracteurs mais elle tient le film sur ses épaules la majeure partie du temps, surtout à partir du moment où les symptômes interviennent (à vrai dire, avant cela, on a un peu le sentiment qu'elle a un mal fou à jouer une fille "normale" bizarrement), et prouve qu'elle a au moins l'étoffe d'une comédienne prête à prendre désormais plus de risques.
Peut-être paralysé par son manque d'ambitions esthétiques ou sa construction très lisse qui le condamnent presque par avance à une certaine uniformité face au flot de téléfilms lacrymaux sur ce type de sujets, "Brain on Fire" parvient tout de même à tirer son épingle du jeu en abordant intelligemment le cas des maladies rares et de leurs victimes prises au piège à la fois de ces dernières et d'un système qui rend difficile aussi bien difficile leur compréhension que leur détection. De quoi oublier toutes les imperfections évidentes qui l'entourent et se concentrer sur ce témoignage important, encore d'actualité pour un bon moment.
Tiré d'un fait réel, ce film est poignant, émouvant. Même si les premières minutes laissent le spectateur dans la déroute, l'inconnue. Autant de diagnostiques, de traitements, qui en fin de compte sont erronés. Grace à la persévérance d'un ancien médecin devenu professeur et aussi avec l'aide de ses proches ainsi que du courage qu'ils vont faire preuve. En soutenant leur fille, et en se battant contre des médecins aussi inefficaces que perdu dans leur domaine. Ces parents, avec force et conviction, par amour feront tout pour leur fille.