Lion
Note moyenne
4,4
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924 critiques spectateurs

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Stefan R
Stefan R

28 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2017
LION : Larmoyant Impressionnant Original Notable !!!! LION est dans la même lignée que Slumdog Millionaire mais avec moins d'actions et plus d'émotions !!
Mr Wayne
Mr Wayne

24 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2017
Je trouve que c'est une très belle histoire, et je je trouve quand il était petit il était très intelligent (il comprenai à qui il avait à faire)
jenny4485
jenny4485

14 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2017
Excellent moment passé en regardant ce film
Touchant et émouvant à souhait,
Avec un Dev Patel et une Nicole Kidman qui interprètent magnifiquement leur rôle.
A voir absolument!
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2017
Cette histoire vraie est bien émouvante et le film est bien réalisé.
Je mets 4 étoiles et pas 5 car il y a des longueurs et quand le héros est un homme, les scènes se traînent en longueur et l'ambiance est trop morne, triste.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2017
Droit au coeur, cette aventure d'un jeune aventurier des temps modernes. Histoire romanesque, incontestablement, mais cinématographiquement, pas sur. En tout cas, pas sous cet angle. On en connais la fin d'avance et les recherches sont survolées par un simple clic. C'est un peu gros. L'émotion est arrachée comme un voleur sur la fin, mais en vaut-elle vraiment la peine ? J'y vois deux autres films : comment une mère, dans une détresse infini, cherche ses enfants dans un océan d'humain ? Ou alors, comment élevé de front, deux enfants adoptés, aux antipodes, sensés émerveiller une vie, mais qui se retrouvent à faire souffrir leur mère protectrice ? Ce n'est pas le partie pris de Garth Davis, qui choisit une certaine facilité scénaristique, et c'est bien dommage.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2017
Une belle et émouvante histoire très bien restituée par la réalisation et les interprètes de ce film.
Beatrice D.
Beatrice D.

42 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2017
Beau film. Mérite son oscar.
Belle réalisation . Émouvant et touchant du fait que ce soit une histoire vraie.
Je recommande et en Vo c 'est toujours mieux....
Laulau P.
Laulau P.

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2017
Très bonne surprise pour se film adapté d'une histoire vrai. beaucoup d'émotion et une fin surprenante.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2017
Saroo, cinq ans, se perd dans un train qui l’emmène à des milliers de kilomètres de chez lui. Il se retrouve à Calcutta sans famille. Recueilli dans un orphelinat, il est adopté par une famille australienne. Vingt ans plus tard, il plonge dans ses souvenirs pour retrouver ses origines.

D’après une histoire vraie. Mieux : d’après une incroyable histoire vraie promet l’affiche ! « Lion » (un titre plus approprié pour un documentaire animalier qu’une autobiographie d’un orphelin indien) est l’adaptation du livre de Saroo Brierley « A Long Way Home ». Il a séduit les Oscars qui l’ont six fois nominé et fait pleurer l’Amérique- je serais curieux de savoir l’accueil qu’a reçu ce film en Inde.

Difficile de rester insensible au traumatisme d’un garçonnet perdu dans l’Inde immense et à sa joie de retrouver sa famille au terme d’une longue quête (non ! ce n’est pas un spoiler ! toutes les critiques l’évoquent !

Le problème de « Lion » est qu’entre ces deux moments, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Rien que de très convenu dans la description de Calcutta, mégapole multimillionnaire filmée à hauteur d’enfant : des policiers violents qui chassent les gamins des rues, un pensionnat insalubre où l’on devine les obscurs trafics qui s’y trament à la nuit tombée.

Un autre film commence quand Saroo arrive en Tasmanie dans sa famille d’accueil. Il a désormais les traits de Dev Patel, qui a la peau trop blanche et l’accent trop anglais pour incarner crédiblement le jeune orphelin monté en graine. On lui adjoint une fiancée, Rooney Maria, impeccable mais strictement décorative. Plus intéressant est le personnage de la mère adoptive qui donne deux scènes bouleversantes à Nicole Kidman. L’occasion pour elle de nous rappeler, malgré les ravages de la chirurgie esthétique, quelle grande actrice elle est. C’est le moment hélas où le film s’encalmine, les scénaristes ayant été incapable de donner de la vie à un personnage qui surfe sur Google Earth pour retrouver les paysages de son enfance.

La scène finale arrachera évidemment des larmes à un crocodile. Elle flirte trop avec la téléréalité pour ne pas laisser un sentiment de malaise.
bastien P.
bastien P.

41 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2017
le film est une réussite , est aussi une jolie histoire . franchement j'ai été touché par l'histoire . avec c'est acteurs qui joue a merveille .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 avril 2017
c'est très émouvant mais non larmoyant. une vraie quête de vérité et de retour au source qui nous plonge dans un recul sur notre vie d'occidentaux. ce film m'a profondément ému et interpellé. j'irai le revoir avant qu'il ne sortirais en salle !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mars 2017
bravo au réalisateur du film !!!! avec beaucoup d'émotion enfin un vrai film  de loin le meilleur que j'ai jamais vu ... allez le voir de toute urgence je le conseille vivement
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 février 2017
Avons-nous plusieurs vies ? La question ne se pose pas au sens propre mais pourrait l'être au sens figuré. Il est intéressant de voir à quel point une seule vie peut comporter une multitude d'expériences, aussi petites soient-elles, aussi intenses soient-elles. Alors, nous ne sommes heureusement pas arrivés au point de nous morfondre dans des phrases toutes faites comme "Nous n'avons qu'une seule vie" ou "La vie est trop courte donc il ne faut pas la gâcher". Loin de là, lorsque l'on se pose ce genre de question, il faut voir au-delà du simple sens des mots et parvenir au sens des actes. C'est là tout l'intérêt de *Lion*: Garth Davis ne nous fait pas la morale, il conte l'histoire extraordinaire et vraie de son protagoniste. Et pour lui, la vie d'un individu au sens propre n'est tout simplement que l'addition de toutes les vies qu'il peut avoir au sens figuré. La puissance du film ne réside pas seulement dans ce qu'il nous montre, mais également dans ce qu'il raconte.

Le scénario du film puise sa trame principale dans le livre *A Long Way Home* écrit par Larry Buttrose et surtout par Saroo Brierley, qui n'est autre que cet indien qui s'est perdu à 5 ans, se retrouvant malgré-lui à Calcutta, très loin de son frère et sa mère. Recueilli dans un orphelinat, il est adopté par une famille australienne et commence alors une nouvelle vie. On retrouve le personnage principal 20 ans plus tard sous les traits de Dev Patel, alors étudiant, qui va entamer des recherches pour retrouver sa famille de naissance. L'on pouvait craindre un certain déséquilibre dans le film entre la partie indienne et la partie australienne. Que nenni ! Garth Davis et son scénariste, Luke Davis, nommé (justement) aux Oscars, ont parfaitement su gérer ces deux parties, n'oubliant pas d'apporter un regard cinglant sur cette Inde des années 1980 qui fourmille, impatiente d'émerger, mais qui est frappée par une pauvreté et des inégalités criantes. Davis prend d'ailleurs le temps de poser sa caméra sur cette jeunesse victime de la misère et sous-développée et sous-éduquée, problème majeur en Inde et qui l'est toujours d'ailleurs. Le réalisateur n'a pas oublié l'Inde, à l'instar de Danny Boyle et son chef-d'oeuvre *Slumdog Millionaire* il y a presque neuf ans. Ce pays n'a pas servi de prétexte mais a été utilisé à bon escient, un décor, une prison pour les personnages. L'éducation n'est pas cette évasion pour les jeunes, au final, pour les 80 000 enfants indiens orphelins, l'évasion est l'adoption, à condition de ne pas être adopté par n'importe qui. Saroo a donc eu cette chance de tomber sur une bonne famille. Mais même lorsque celui-ci se trouve à quelques milliers de kilomètres, l'on ne renie jamais son passé, on n'oublie pas un passé, surtout lorsqu'il fut âpre et compliqué. L'émotion que veut apporter Davis est transmise à travers un montage efficace qui s'efface pour finalement traduire non seulement des souvenirs mais également la blessure, celle d'une vie que l'on croit gâchée parce qu'éloigné de celle qui nous a mis au monde. Une adoption peut certes changer une vie, mais elle ne remplace pas une vie: c'est une rupture brutale mais non finale. Et le Saroo que l'on retrouve étudiant se retrouve partagé entre deux mères et entre deux frères, Guddu, qu'il a perdu vingt ans auparavant, et Mantosh, lui aussi adopté. C'est un moment difficile de sa vie, celui où il croit qu'il a un choix à faire entre remuer les êtres du passé et ceux du présent, il pense que les uns ne peuvent aller avec les autres, qu'ils sont incompatibles. Étrangement, alors qu'il recherche les uns, il est en train de perdre les autres. *Lion* ne tombe pas dans le piège du paradoxe, il le magnifie. Et c'est ce qui rend à ce film sa beauté, une beauté pas seulement offerte par une histoire bouleversante, mais aussi par un visuel soigné, sincère, qui offre des scènes d'une remarquable portée, due à une photographie travaillée et récompensée elle-aussi par une nomination aux Oscars. Celle-ci s'appuie sur les contrastes entre une Inde mortifère et poussiéreuse, dont la couleur orange, appuyée et appliquée sur plusieurs tons, représente cette terre encore sauvage et laissée telle quelle, non goudronnée mais qui appelle à l'être, et une Australie développée qui se dévoile sous des couleurs plutôt neutres, unies. Greg Fraser joue parfaitement sur cette différence de couleur pour obtenir une vraie rupture entre les scènes indiennes et australiennes, coupées par un sublime montage.

Mais le film ne saurait être identique sans son casting. Trois acteurs se démarquent indéniablement: Dev Patel, le protagoniste, Nicole Kidman, la mère adoptive (les deux nommés aux Oscars dans la catégorie second rôle), et Rooney Mara, la petite-amie de Saroo. Ils portent à eux trois l'ambition d'un casting et de la mise en scène de personnages au destin extraordinaire. L'interprétation sans faille et sans surplus, simple de naturelle, des acteurs apporte cette touche ultime de sincérité qu'essayait déjà d'introduire la patte de Garth Davis. Le film est grand, et pourtant tout y est discret, rien n'est grandiloquent, rien ne se croit au-dessus de ce que le film est ni de ce que le film raconte. Et cette discrétion se retrouve dans la course aux Oscars. Alors que *La La Land* ou encore *Moonlight* trustent les têtes d'affiche, *Lion* poursuit son cours, avance sereinement. On ne peut pas encore dire s'il est sous-estimé, il a tout de même récolté six nominations dont celle de meilleur film auprès de l'Academy ainsi que de nombreuses récompenses depuis sa première à Toronto en septembre. On espère juste qu'il ne sera pas oublié et qu'il ne passera pas inaperçu car il est à la hauteur de son sujet et de son ambition et offre un récit brillant méritant d'être conté.

Pour son premier film, Garth Davis frappe un grand coup et réalise une entrée fracassante dans le monde du cinéma. Authentique à la réalisation de *Lion*, il a su porter à l'écran le destin fantastique de Saroo Brierley. Très compétent dans sa direction d'acteurs, il a également été entouré d'une équipe technique performante pour créer un film parmi les meilleurs du cru 2016, année décidément incroyablement productive qualitativement. La musique qui accompagne les presque deux heures du film ne résonne pas creux, bien au contraire, c'est la cerise qui vient se poser délicatement sur le gros gâteau que représente *Lion*. Les Weinstein ont eu le nez creux pour produire ce film au résultat brillant. Est-ce une surprise ? Difficile à dire car la qualité était annoncée mais jamais nous n'aurions pu imaginer une telle puissance dans l'émotion. Même s'il passe inaperçu en France, le film laissera une trace certaine chez ceux qui l'auront vu.
Larbin D
Larbin D

16 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2017
Bof, très bof, ce film ne m'a pas transporté du tout. Je me suis retrouvé face à un film avec une réalisation plate et sans relief, et je ne peut que condamner les films à la réalisation fainéante. Le seul plan qui m'a fait ressentir quelque chose est spoiler: celui ou il découvre enfin d'où il vient sur google maps
sinon tout le reste est plat. Un exemple de choses symptomatiques de ce genre de film, le premier plan ou on voit la fille, on sait qu'il va rester avec elle pour le reste du film, et on se tape tout les clichés, la drague, l'amour fou, la dispute, tout, alors que le film n'est pas du tout une romance on est obligés de se taper une bonne demi-heure de planplan avec la fille. 0 intérêt. Je ne supporte plus ce genre de détour nécessaire pour la ménagère de -50 ans qu'on nous impose... les plans "drones" sont jolis, mais à ce compte la on regarde un Ushaiha c'est la même, et le reste c'est du plan calculé pour simplement servir la narration, dans toute la fainéantise qu'on peut lui reprocher... une déception
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2017
Biopic beaucoup trop linèaire et ultra prévisible. La réalisation est très plate, sans aucune inspiration, malgré une image léchée. C'est ultra consensuel et l'émotion lorgne beaucoup vers la télé-réalité. Le film est plutôt bien quand notre héros est un gamin, quand il grandit, c'est la grosse déception.
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