Très bon film très émouvant sachant qu'il est tiré d'une histoire vrai Dev Patel est très bon dommage qu'il ne joue pas un peu plus de films Mention spéciale au petit bout de chou très bien choisi et très attachant 2/3 longueurs en milieu de film mais celà merite de les supporter pour voir ce vrai drame humain jusqu'à la fin
quelques longueurs mais une histoire magnifique. Excellent cast des enfants aux adultes. On découvre une réalité qui fait frémir, mais une histoire qui donne de l'espoir
Je ne crois pas avoir les talents critiques pour ajouter quoique ce soit à la beauté de ce film, mais je dois dire qu'il m'a franchement émue. Même 5 jours plus tard, je m'en remets à peine, d'autant plus que c'est tiré d'une histoire vraie. La première partie du film qui se passe en Inde et portée par le jeune Sunny Pawar est tout simplement magnifique et tragique. Elle n'est pas sans rappeler la jeunesse de Jamal dans Slumdog Millionnaire, un autre chef d’œuvre. La seconde partie avec Dev Patel, si elle n'est pas tout à fait à la hauteur, se rattrape par un final époustouflant, doux et amer, qui est ensuite sublimé par des images réelles. Je vous conseille de le voir jusqu'au bout des crédits pour ne pas manquer la belle dédicace. spoiler: Guddu... Guddu.... ah je ne m'en remets pas du tout...
Franchement ce film frôle le chef d'oeuvre tellement il est bouleversant et magnifique. Personnellement j'ai autant adoré la première partie sûr son enfance dans les rues de Calcutta que la deuxième partie sûr sa vie d'adulte et les tourments qu'engendrent son adaptation, son deracinement et sa perte de repères.
La réalisation est soignée la photographie magnifique dev Patel est convaincant mais que dire du petit Sunny pawar tellement bouleversant et convaincant. Ce long métrage est une leçon sur la vie et ouvre ( même si on connaît les conditions de vie en Inde) sur le malheur de ces dizaines de milliers d'enfants livrés à eux même dans la jungle d'une megalopole comme Calcutta et fait clairement réfléchir sur notre quotidien comparé aux habitants de ces pays. La boîte de mouchoirs était à deux doigts de servir.
Très beau et très triste. Très tire larme sur les bords mais tout de même bon. Une leçon sur la vie ! Un cinéma qui se veut magnifique mais pourtant est très simple. Un cinéma qui sait faire pleurer. Garth Davis promet simplement de belles histoires, sans plus ...
Je suis encore scotché tellement ce film et cette histoire est touchante.C'est en Inde que tout commence avec le petit Saroo qui se perd en attendant le retour de son frère dans une gare et décide de se reposer un peu dans un wagon vide qui l'emmènera droit à Calcutta.S'en suit ensuite une errance qui s'arrêtera dans un orphelinat et par son adoption par un couple d'Australiens.Alors résumé ce film en deux phrases est juste impossible, pour ma part c'est un véritable chef d'oeuvre qui prend aux tripes de par sa réalisation enivrante avec des plans magnifiques.Le contraste entre la vie dans son village natal d'Inde et de celle en Australie est marquante comme si c'était deux univers différents et ça le film nous le fait bien ressentir.Mais la ou Lion réussi son plus gros tour de force c'est dans l'immersion, vivre cette histoire presque comme si c'était la notre!et la vertu du cinéma c'est bien ça, faire ressentir des émotions comme si c'était notre propre personne qui les avaient vécus ou même faire réfléchir le spectateur.Et c'est donc mission réussie, c'est fabuleux et émouvant et je conseille de le voir vivement.5/5
Archétype du « Beau Film », “Lion“ répond parfaitement au cahier des charges du film fédérateur familial: joli scénario, jolies images, jolis acteurs, jolie émotion. G.Davis a le mérite de transformer toutes ces qualités en un film étonnamment passionnant sans tomber dans le patho et le lacrymal facile. Sa première partie indienne, rythmée aux images exotiques immersives, est la plus étonnante et menée tambour-battant par l’hypnotique S.Pawar, petit comédien qui a tout d’un grand. Sa deuxième partie australienne, plus posée et obsessionnelle, marque le retour du très bon comédien D.Patel, qui confirme que sa révélation dans “Slumdog Millionnaire“ n’était pas un hasard. Prestations également remarquables de R.Mara et N.Kidman. Dans cette jolie entreprise ou tout est efficace, on pourra reprocher à “Lion“ de ne pas suffisamment affronter ou d’approfondir les sujets les plus sombres qu’il survolent: la pauvreté, le trafic d’enfants, et l’incroyable destin du jeune Saroo à s’en sortir, non sans séquelles, quand des milliers d’autres n’auront pas l’once d’une petite chance. “Lion“ joue habilement du positivisme dans des situations dramatiques, mais comme l’ensemble est très bien fait, on en voudra point à son réalisateur et son scénariste d’avoir retracé cette histoire d’inspiration vraie avec une bonne dose d’utopie.
Un film pas comme les autres, extraordinairement beau, la prestation du petit hindou est carrément hallucinante , un film qui vous fera figer sur place et ou vos sentiments seront complètement chamboulé dans un ascenseur émotionnel unique en sont genre.
En résumé : vous n'en sortirez pas idem aprés l'avoir vu.... surtout si vous êtes parents.
Lion est le film attendu suite à cette image de machine lacrymale à Oscars véhiculée par sa promotion. Une histoire à la fois triste et pleine d'espoir qui ne peut avoir qu'une conclusion destinée à nous émouvoir. Dans le Calcutta des années 80, un petit garçon de 5 ans, Saroo, se retrouve perdu, éloigné de sa famille après s'être endormi dans un train. Pourtant, son frère lui avait bien dit qu'il devait rester sur le banc ! Bref. D'entrée de jeu, et c'est peut être là, la meilleure partie du film, on est plongé comme ce gosse dans l'enfer d'une ville étouffante et surpeuplée où les enfants des rues n'ont que de tristes perspectives d'avenir. Malgré les recoins très sombres de l'humanité qui sont mis en avant dans la petite enfance de Saroo, le réalisateur fait le choix bienvenu de ne suggérer que l'horreur en s'en remettant aux ravages très visuels causés sur ces enfants. Mais notre petit héros à la gueule d'ange qui ne peut que gagner l'adhésion de tous les yeux posés sur lui aura finalement bien plus de chance que les autres. Et, lorsqu'une nouvelle vie lui sourit, c'est avec une ellipse XXL, que nous quitterons son enfance pour nous retrouver bien plus tard face à un jeune adulte accompli. Enfin, presque... Voilà. A partir de là, chargez les émotions dans une quête de vérité jusqu'à un final forcément touchant. Les acteurs sont justes, très justes et la permanente de Nicole Kidman vaut presque une étoile à elle toute seule. D'ailleurs au final, c'est uniquement le casting qui porte cette énième histoire de foi en l'humanité malgré tous ses travers. On pense à "Va, vis et deviens" qu'on pourrait renommer dans ce cas "Va, vis et reviens" tant la construction de l'homme qu'est devenu Saroo se limite à l'obsession qu'il va développer pour retrouver sa mère. Car pour ma part, bien au delà de cette quête, ce sont les scènes avec son frère adoptif et la relation avec ses parents qui méritaient d'être approfondies. Un film qui se laisse apprécier mais qui ne mérite peut être pas tous ses lauriers et qui nous laisse avec une seule question en tête : "Mais pourquoi t'es pas resté sur ce putain de banc ?"
Du tire larme sans intérêt qui a essayé de refaire une slumdog Millionair sans le talent de Dany Boyle. Les séquences avec les enfants en Inde restants les seules qualités du film qui n’est Le que pour faire pleurer les mères de famille.
Superbe film. Je l'ai vu en VOD, et je dois dire que j'ai rarement vu un film avec autant d'intensité dramatique. Le petit garçon qui joue Saroo jeune, est criant de vérité, jouant son rôle à merveille. Et les retrouvailles entre Saroo et sa mère 25 ans après, sont touchantes, émouvantes. En un mot: bouleversant.
Quelques longueurs dans ce film que je trouve inutile. Une histoire fantastique que je ne connaissais pas. Nicole Kidman joue très bien, très crédible.