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lionelb30
548 abonnés
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3,0
Publiée le 27 février 2017
Film qui vaut pour cette histoire vraie emouvante car pour le reste , c'est correct mais pas transcendant , les acteurs sans plus et la realisation tres classique.
Droit au coeur, cette aventure d'un jeune aventurier des temps modernes. Histoire romanesque, incontestablement, mais cinématographiquement, pas sur. En tout cas, pas sous cet angle. On en connais la fin d'avance et les recherches sont survolées par un simple clic. C'est un peu gros. L'émotion est arrachée comme un voleur sur la fin, mais en vaut-elle vraiment la peine ? J'y vois deux autres films : comment une mère, dans une détresse infini, cherche ses enfants dans un océan d'humain ? Ou alors, comment élevé de front, deux enfants adoptés, aux antipodes, sensés émerveiller une vie, mais qui se retrouvent à faire souffrir leur mère protectrice ? Ce n'est pas le partie pris de Garth Davis, qui choisit une certaine facilité scénaristique, et c'est bien dommage.
Bof, très bof, ce film ne m'a pas transporté du tout. Je me suis retrouvé face à un film avec une réalisation plate et sans relief, et je ne peut que condamner les films à la réalisation fainéante. Le seul plan qui m'a fait ressentir quelque chose est spoiler: celui ou il découvre enfin d'où il vient sur google maps sinon tout le reste est plat. Un exemple de choses symptomatiques de ce genre de film, le premier plan ou on voit la fille, on sait qu'il va rester avec elle pour le reste du film, et on se tape tout les clichés, la drague, l'amour fou, la dispute, tout, alors que le film n'est pas du tout une romance on est obligés de se taper une bonne demi-heure de planplan avec la fille. 0 intérêt. Je ne supporte plus ce genre de détour nécessaire pour la ménagère de -50 ans qu'on nous impose... les plans "drones" sont jolis, mais à ce compte la on regarde un Ushaiha c'est la même, et le reste c'est du plan calculé pour simplement servir la narration, dans toute la fainéantise qu'on peut lui reprocher... une déception
Tres belle histoires, je ne peux le nier... Quelques scènes sont toutefois longues voire inutiles. J ai adoré découvrir l état d esprit des parents adoptifs, c est une idée de génie. La fin est tes bien ficelée. Rester à la fin du film, cela vaut le détour.
Même si il était taillé pour les Oscars, on peut comprendre que Lion n’ait finalement rien remporté car si il est réussi dans son genre, il reste un peu trop académique et manque de surprise pour se distinguer du flot de drames qui sortent chaque année au cinéma. Il reste tout de même un très beau film chargé en émotion qui mérite d’être vu pour sa justesse et ses acteurs tous impeccables. [lire la critique complète sur le site]
Jusqu'à l'arrivée de "Lion" sur les écrans, le nom de l'australien Garth Davis n'était connu qu'au travers de ses nombreux films commerciaux et de sa réalisation de 4 épisodes de la série "Top of the lake". Avec "Lion", le voilà propulsé au firmament du cinéma mondial avec la bagatelle de 6 nominations aux très prochains Oscars, dont celle au titre de meilleur film. Le scénario est une adaptation du livre autobiographique de Saroo Brierley, écrit en 2012, paru en France sous le titre "Je voulais retrouver ma mère" et réédité dans notre pays au début de cette année sous le titre "Lion". En 1986, à l'âge de 5 ans, Saroo Brierley, se retrouvant piégé dans un train dans lequel il s'est endormi et qui, retournant au dépôt, ne s'arrête jamais, se retrouve seul à Calcutta, à plus de 2000 km de chez lui, sans papier, ne parlant pas la langue locale. Il va d'abord devoir apprendre à survivre dans une ville où le trafic des enfants est monnaie courante, puis passer par la case orphelinat avant d'être adopté par une famille australienne qui va lui permettre de s'épanouir, de poursuivre des études et de trouver l'amour. Sauf que, même si on est pleinement heureux dans sa famille d'adoption, le désir de retrouver sa famille d'origine peut toujours, un jour, se manifester brutalement, par exemple lors d'un repas avec des amis. Mais comment retrouver le village d'où l'on vient dans un pays de plus d'un milliard d'habitants quand on n'a en mémoire que le temps passé dans le train, donnant une vague indication de distance, et la vision d'un château d'eau le long de la voie ferrée ? De cette histoire, Garth Davis aurait pu tirer un film qui ne soit que tire-larme. Heureusement, il n'en est rien : certes, tout du long, "Lion" génère une grande émotion, mais elle reste largement dans les limites du supportable et, par ailleurs, à côté de cette émotion, d'autres qualités pointent leur nez de façon évidente ! Tout d'abord, le réalisateur a su exploiter au mieux les qualités de comédien de Sunny Pawar, le très jeune interprète de Saroo âgé de 5 ans, dans les difficultés vécues à Calcutta, difficultés qui permettent d'aborder le problème des 80 000 enfants qui, chaque année, disparaissent en Inde. Ensuite, Garth Davis a su donner une peinture attachante de la famille formée par Saroo, ses parents adoptifs et Mantosh, l'autre enfant adopté par le couple. Il est évident que les qualités de comédien de Dev Pavel ("Slum Dog Millionaire", "Indian Palace" et "Indian Palace : suite royale") qui prend la suite de Sunny Pawar dans le rôle de Saroo et celles de comédiennes de Nicole Kidman, qui joue la mère adoptive, et de Rooney Mara, la petite amie Lucy; ont toute leur place dans cette réussite. Dans la troisième partie du film, lorsque Saroo se met en tête de retrouver sa famille d'origine, c'est surtout le montage que l'on remarque, avec des flashbacks cinématographiques qui correspondent aux flashs qui apparaissent dans la mémoire de Saroo concernant son malheureux périple en train. Au bout du bout, ce premier long métrage de Garth Davis s'avère être une réussite prometteuse.
Ce film n'est pas sans rappeler "Slumdog Millionnaire", de par son acteur principal bien sûr, mais aussi le parcours extraordinaire d'un personnage parti de rien et évidemment le cadre, l'Inde dans tous ses mystères et ses excès. L'histoire est passionnante, le petit garçon très attachant mais le réalisateur n'a pas le talent de Danny Boyle.
Il n'a pas froid aux yeux, le petit Saroon. Il se perd malencontreusement dans un train, en plein milieu de l'Inde, en dépit de son grand frère sensé veiller sur lui, et se retrouve dans la jungle urbaine de Calcutta. "Lion" raconte au moins deux histoires. Celle d'un pays immense, l'Inde, qui ignore ses enfants perdus, abandonnés ou mendiants, et celle d'un parcours d'adoption où chacun, que l'on soit parent, ou enfant, recherche ses repères. C'est un film où il faut s'armer de mouchoirs. Sans doute trop. Car l'on pleure beaucoup, hélas parfois à la limite de la pleurnicherie. "Lion" attrape son spectateur par les sentiments. Mais le film est loin d'être déméritant. Il pose la question du secret des origines, des doutes qui assaillent chacun de nous face à nos récits d'enfance, particulièrement lorsqu'on est issu de l'adoption alors que les parents demeurent vivants au pays. La musique, très belle, rajoute aux effets larmoyants du film. Et la photographie, soignée, emporte les yeux dans des images du monde entier absolument magnifiques, à l'instar d'un reportage vu du cœur.
A travers l’histoire de Saroo, on rencontre sa famille indienne, sa famille adoptive australienne, et son frère adoptif. Le réalisateur aborde les histoires de liens et de racines. Dommage qu’il survole le mal être du frère. Même chose pour l’histoire d’amour de Saroo avec la jolie Lucy.
Les décors sont magnifiques. Le casting est parfait, du jeune Sunny Pawar à Dev patel en passant par Nicole Kidman. Le réalisateur évite au mieux le pathos meme si il y en a un peu (en y ajoutant un peu de musique…). Mais C’est normal le récit est bouleversant. Cette histoire est ponctuée d’humour.
Ca fonctionne. On est interessé par cette histoire adaptée d’un récit autobiographique. Les décors sont somptueux. La première partie est la plus réussie
Un beau film sur les pérégrinations d’un jeune indien, qui le mèneront bien loin de son village natal. Le film se divise en deux parties bien distinctes, une première qui se déroule en Inde et qui dépeint la cruelle réalité de la société locale pour un jeune enfant perdu. Une immersion vraiment réussie et fascinante qui rappelle vaguement celle du Slumdog Millionnaire de Danny Boyle. La seconde partie du film se déroule en Australie et se concentre sur d’autres thématiques, notamment les difficultés sociales et les blessures des enfants adoptés. J’ai été moins enthousiasmé par son contenu, entre drame familial et quête rédemptrice. Le niveau général des interprètes, cependant, est réellement remarquable tout au long du film, et compense amplement ce petit reproche.
Un film ambitieux et généreux mais souffrant d'une grande inégalité entre les deux parties :
La première à elle seule vaut 5 étoiles car on suit le parcours remplit d'embûches et passionnant du jeune Saroo. Ce qui touche reste le fait que cela soit une histoire vraie qui nous fait voyager en Inde. On rit, on pleure au rythme de ce jeune orphelin et rien ne peut vous faire décrocher de cette belle histoire. Une vraie réussite qui égale le film de Danny Boyle ( Slumdog Milionaire
Par contre la seconde partie est juste imbuvable. On y croit plus et le récit est très mal servit par deux acteurs qui passent complètement à côté de leur rôle : Dev Pattel se croit refaire une remake de Slumdog Millionaire et Nicole Kidman est complètement passive. Quel dommage que nous perdons cet effet documentaire de la première partie du film
L'ensemble termine par de belles images d'amour et de vie. Ce film reste pour moi une déception.