26832 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
926 critiques spectateurs
5
369 critiques
4
350 critiques
3
150 critiques
2
40 critiques
1
14 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
weihnachtsmann
1 618 abonnés
5 732 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 13 août 2020
C'est la dernière scène qui m'a le plus touché. Celle des retrouvailles de la vraie mère avec les parents adoptifs. J'ai largement préféré la première partie qui rend totalement l'impression de la perte des repères. J'ai moins aimé la deuxième partie avec la recherche. L'acteur n'est pas terrible avec son arrogance et l'intrusion de l'informatique fait perdre un peu de la spontanéité. L'histoire en elle-même est belle mais le film est moyen.
Il est des histoires vraies que l'on ne pourrait inventer au cinéma. Celle de Saroo Brierley en fait partie. A l'âge de 5 ans, ce garçon issue d'une famille pauvre monte par erreur dans un train vide, et se retrouve en plein Calcutta, à plus de 1600 kilomètres de chez lui. Il parviendra à survivre, et à se faire adopter par une famille australienne, avant de partir à la recherche de ses origines 20 ans plus tard. Garth Davis revient avec justesse et sobriété sur ce fait divers, en profitant pour traiter plusieurs sujets au passage. La pauvreté et la condition des enfants livrés à eux-mêmes en Inde, thème abordé sans concession. Mais surtout le thème de la famille. Quels liens peut-on développer avec une famille adoptive ? Comment faire quand on sait que sa "vraie" famille existe quelque part ? Comment gérer deux cultures, dont l'une est "forcée" ? Le film s'appuie sur un excellent Dev Patel, qui parvient à flirter avec son rôle emblématique de "Slumdog Millionaire" en évitant toutefois les redites, se focalisant ici sur la partition du jeune adulte troublé par son passé. Il est secondé par de bonnes têtes, dont Rooney Mara ou Nicole Kidman. Et entre l'odyssée du petit garçon, et la quête de l'adulte, le film n'ennuie jamais, constituant un drame d'aventure assez prenant.
UN INDIEN DANS LA VILLE. Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie. Préparez vos mouchoirs car la vie est un miracle. Le lion a figure humaine, le lion est seul, le lion rugira, le lion est roi de l'Inde. Les voies du destin pour une histoire vraie. L'Asie est comme un encensoir.
Le film réussit la plupart du temps à éviter le pathos et la réalisation discrète mais efficace de Garth Davis sert assez bien son propos. Un feel good movie attachant.
Quelle claque cette première partie de la vie de Saroo, quelle puissance. Difficile de ne pas être dythirambique et abuser de superlatifs pour évoquer cette première heure, plongée onirique et sublime dans cette Inde sale et poisseuse, étouffante et labyrinthique où des milliers d'enfanys disparaissent chaque jour. Impossible de ne pas évoquer le jeune acteur, phénoménal de justesse et de retenue. La seconde partie est plus attendue, plus conventionnelle mais les acteurs touchent et le tout tient la route, on maintient la barque. En peu de mots Garth Davis parle de l'Inde mais aussi de tous les déracinés. Intense.
Le sujet de la quête de son identité et de sa filiation entre Australie et Inde est plutôt porteur. De belles images de ces deux pays que tout oppose ( densité de population, culture, richesse, paysages) et quelques scènes fort émouvantes permettent de soutenir l'intérêt. Mais ce film tiré d'une histoire vraie, manque dans son récit de hauteur de vue, de distanciation et paradoxalement de profondeur et de détails dans l'analyse des personnages principaux
Tirée d'une incroyable histoire vraie, Garth Davus déroule sagement son film, au demeurant très classique. La première partie, portée par le jeune Sunny Pawar, est belle mais Lion s'enlise par la suite ne sachant pas dans quelle direction aller. Les plus émotifs seront émus par ce destin tragique, les autres se contenteront des paysages magnifiques de cette singulière odyssée.
Cette histoire vraie dépasse de loin certaines fictions, il y avait matière à en faire un film émouvant or il n'en est rien. Malgré une première partie poignante grâce au jeune garçon qui joue Saroo, la deuxième partie 20 ans plus tard est très fade. On aurait aimé voir comment petit il s'est acclimaté à cette nouvelle vie plutôt que de le voir complètement intégré. Nicole Kidman pleure beaucoup mais pas à cause de Saroo. Les scènes avec Rooney Mara s'étirent en longueur et la fin tant attendue est d'une grande platitude. Par contre il faut rester jusqu'au bout et ne pas rater les photos du vrai Saroo.
Un film axé principalement sur l'émotion, sur les deux premiers tiers typés survie, un dernier tiers (enfin) intéressant. Pour ma part, un film surévalué, surement dû au coté "dramatique" en touchant l'affect. 3/5 !!!
Un film qui regorge d'émotions, et qui ne manque pas d'épaisseur dramatique. "Lion" montre le sort de ces enfants qui disparaissent chaque année en Inde, et l'immensité de ce pays qui fait qu'il est quasi impossible de retrouver sa famille... A moins d'un coup de chance. Si l'histoire racontée ici est vraie, elle est à peine croyable, ce qui donne encore plus de force au récit. L'interprétation à fleur de peau de Dev Patel, vu dans "Slumdog millionaire, est à noter. Un film qui ne manque pas de souffle, et qui mérite le coup d'œil.
une première partie de film très dramatique et réaliste, hélas vite rattrapée par une simplicité d'histoire qui décrébilise le tout, c'est bien dommage, mais ça reste pas mal.
Un film tiré d'une histoire vraie joue toujours sur l'émotion ressentie par le spectateur. Cette errance d'un enfant de 5 ans, tout d'abord dans un train sans passager, seul à bord, rien à manger, ni à boire, que dormir inconfortablement, près de 1600 Kms plus tard est incroyable. Arrivé dans une ville où la population est dense, où la pauvreté, la misère, la peur (car il n'y a pas que des personnes très sympathiques) Lion n'a qu'une seule idée, retrouver sa mère et son frère, en les appelant de toute ses forces. Atterri dans un orphelinat, il a la chance en Australie de goûter à la vie, celle d'un enfant, puis celle d'un jeune homme, aimé par ses parents adoptifs. Le plus déroutant, c'est qu'à partir d'un dîner hindou il se fixe sur un aliment qu'il demandait d'acheter lorsqu'il était avec son frère. Et là, c'est l'obsession, retrouver à n'importe quel prix sa famille. Des images lui reviennent en tête, les rails du train, les deux énormes citernes, son frère et lui assis en haut des rochers, Lion n'a qu'un seul désir retrouver sa famille à n'importe quel prix, tout quitter, tout laisser (même la jeune fille qu'il aime) et pendant des jours et des nuits, devant son écran, il parcourt l'Inde de tout côté et en tout sens. Je ne divulgue pas la fin du film (bien que beaucoup la connaisse). Une seule chose il faut vite aller le voir. En conclusion, il faut beaucoup de courage, de ténacité pour ce que Lion a fait et surtout un amour immense pour sa famille.
On en a beaucoup fait autour de ce film, peut-être trop. C'est tout de même une grosse pub pour Google earth, qui y exploite donc l'histoire finalement pas si terriblement malheureuse d'un enfant devenu orphelin malgré lui. En dépit de ressorts du mélo servant à illustrer la misère aventureuse de Saroo, associés à un traitement classique qui tire un peu en longueur, LION fonctionne bien. Dev Patel délivre une interprétation touchante; ceci étant, en rapport à sa mère biologique, il ressemble peu au vrai personnage. Globalement, à défaut d'une direction d'acteurs maîtrisée, une belle photo soutient l'intérêt du spectacle. Le conte s'expose avec tact, distillant savamment l'univers de cet enfant perdu. L'émotion ne se déploie véritablement qu'au cours de la deuxième partie (période âge adulte), avec un final touchant. L'expressivité de Nicole Kidman renvoie un peu à celle qu'elle avait dans RABBIT HOLE; elle retrouvera ensuite le thème de la disparition d'enfant avec STRANGELAND. On a un peu de mal à saisir l'intérêt réel du personnage de Rooney Mara (Lucy), qui semble avoir été ajouté pour assurer l'effet romantique de cette grosse coproduction.
Un très bon film qui touche assurément émotionnellement mais qui ne fait guère plus que ça. Ses nominations aux Oscar et ses absences de prix sont d’ailleurs le reflet parfait du film, à savoir un film de bonne qualité, mais qui manque de fond pour gagner quoi que ce soit. Tout d’abord, la première partie qui, certes nous dépeint parfaitement une pauvreté stupéfiante, est assez longue et ne donne pas l’impression d’avoir réellement de but. On suit la survie de cet enfant à attendre que quel chose se passe et cela traine un peu jusqu’à l’orphelinat. Ensuite heureusement cela s’accélère avec l’adoption et la recherche de son lieu de naissance. Il faut bien reconnaitre que la réalisation est maitrisée, que le casting est plus que correcte, que la BO est bien et que par-dessus toutes les retrouvailles sont incroyables et émotionnellement riches, de même que la fin avec les images réelles (comme c’est courant avec les histoires vraies). Et au final, on est plus que satisfait par Lion. Mais quand on y réfléchit, il ne développe pas grand-chose. On nous montre la pauvreté, l’adoption, la surpopulation mais on ne nous en dit rien. Le film est tourné à la manière des blockbusters américains pour satisfaire le public plus que pour apporter quelques choses au cinéma. Alors oui c’est réussi, et oui l’histoire vraie semble bien raconter et fait son effet mais combien d’histoire comme ça n’ont pas aussi bien terminée … Bref un film plaisant mais au contenu limité.