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Jean-luc G
89 abonnés
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3,5
Publiée le 3 mars 2017
L’histoire de Saroo (particulièrement bien incarné dans sa version 5 ans) semble destiné à faire pleurer les chaumières et emportera facilement l’adhésion du grand public. L’histoire vraie de ce jeune indien est tellement étonnante que le scénario passe au second plan. Ne soyons pas mesquins, Davis a su illustrer cette odyssée sans faux pas majeur, pas de misérabilisme dans la première moitié à Calcutta, pas de bonheur parfait coté Tasmanie. Le déclencheur du retour en arrière mental de Saroo, à partir de souvenirs olfactifs et d’échanges avec des (ex)compatriotes est bien trouvé et nous pouvons imaginer avec lui le vide abyssal entre les deux morceaux épars de sa vie. Ils sont comme les deux pièces d’un puzzle qui ne vont pas ensemble. Il m’a paru moins à l’aise dans le traitement des retrouvailles, et ne cherche à aucun moment à donner une perspective à cette histoire, ni susciter une réflexion sur les filières d’adoption avec un tel écart de niveau de vie où à s’interroger sur le futur de Saroo. Gardons du coté positif la bonne performance des acteurs, les plus illustres ayant accepté la confrontation avec des inconnus. Lion leur doit beaucoup. Cinéma février 2017
Lion est le film attendu suite à cette image de machine lacrymale à Oscars véhiculée par sa promotion. Une histoire à la fois triste et pleine d'espoir qui ne peut avoir qu'une conclusion destinée à nous émouvoir. Dans le Calcutta des années 80, un petit garçon de 5 ans, Saroo, se retrouve perdu, éloigné de sa famille après s'être endormi dans un train. Pourtant, son frère lui avait bien dit qu'il devait rester sur le banc ! Bref. D'entrée de jeu, et c'est peut être là, la meilleure partie du film, on est plongé comme ce gosse dans l'enfer d'une ville étouffante et surpeuplée où les enfants des rues n'ont que de tristes perspectives d'avenir. Malgré les recoins très sombres de l'humanité qui sont mis en avant dans la petite enfance de Saroo, le réalisateur fait le choix bienvenu de ne suggérer que l'horreur en s'en remettant aux ravages très visuels causés sur ces enfants. Mais notre petit héros à la gueule d'ange qui ne peut que gagner l'adhésion de tous les yeux posés sur lui aura finalement bien plus de chance que les autres. Et, lorsqu'une nouvelle vie lui sourit, c'est avec une ellipse XXL, que nous quitterons son enfance pour nous retrouver bien plus tard face à un jeune adulte accompli. Enfin, presque... Voilà. A partir de là, chargez les émotions dans une quête de vérité jusqu'à un final forcément touchant. Les acteurs sont justes, très justes et la permanente de Nicole Kidman vaut presque une étoile à elle toute seule. D'ailleurs au final, c'est uniquement le casting qui porte cette énième histoire de foi en l'humanité malgré tous ses travers. On pense à "Va, vis et deviens" qu'on pourrait renommer dans ce cas "Va, vis et reviens" tant la construction de l'homme qu'est devenu Saroo se limite à l'obsession qu'il va développer pour retrouver sa mère. Car pour ma part, bien au delà de cette quête, ce sont les scènes avec son frère adoptif et la relation avec ses parents qui méritaient d'être approfondies. Un film qui se laisse apprécier mais qui ne mérite peut être pas tous ses lauriers et qui nous laisse avec une seule question en tête : "Mais pourquoi t'es pas resté sur ce putain de banc ?"
Une belle histoire racontée de manière très classique et avec de très belles images. Malgré tout le film n'arrive pas à déclencher l'émotion. Peut-être parce qu'il veut justement trop en faire?
Inspirée d'une belle histoire vraie, ce film pose la question de la filiation biologique, ce besoin de savoir d'où l'on vient mais cette question aurait mérité d'être un peu plus développée notamment au travers des sentiments entre les 2 frères adoptés. la misère de l'Inde est est mise en évident mais ce qu'elle implique aurait également mérité d'être plus développée comme les enlèvements d'enfants pour dons d'organes ou prostitution. Quelques scènes trop "clichés" et attendues.
Les photos sont superbes, les 2 jeunes acteurs sont très bons. A voir.
Un film dramatique tellement beau , puissant , intense , émouvant , triste pour mettre en lumière ce qui est adapter d'un roman très populaire qui est lui même adapter et baser d'une histoire vraie. Une histoire qui est une leçon de vie et de courage mais aussi de famille et de déracinement. Avec des endroit méconnu de l'Inde qui sont mis en avant ici et nous fait découvrir également Australie dans la ville . Le casting indien et autre nationalités sont plutôt non même si pas tous connue . Nicole kidman plutôt convaincante er intéressante dans ce rôle et arrive bien à jouer pour une fois depuis son boots et sa chirurgie qui lempreche de sourire et tous la pour ce rôle c'est bon sa gene pas trop .
résumer ; Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants.
Qui n'avait pas été ému en voyant "Slumdog millionnaire" ? Qui ne le sera pas cette fois en découvrant le premier long-métrage du cinéaste australien Garth Davis ? Bien sûr on pouvait craindre la recette : on ressort l'acteur principal du film culte de 2009, Dev Patel, et on ausculte avec plus ou moins d'adresse la réalité sociale de l'Inde d'aujourd'hui, avec en première ligne l'enfance, toujours émouvante à souhait surtout lorsqu'elle est misérable. Le scénario qui plus est est tiré d'une histoire vraie, celle d'un petit garçon, Saroo, originaire d'un village de l'Inde et qui, voulant suivre son grand-frère sur les lieux de son travail, va s'égarer et vivre une aventure rocambolesque digne des romans de Dickens. Parvenu à Calcutta, loin, très loin de chez lui, il finit par être adopté par un couple d'Australiens. Mais halte là, nous n'en dirons pas plus... Si la première partie qui pose les jalons de l'intrigue en Inde est tout bonnement stupéfiante par sa mise en scène et son sens dramatique, nous n'en dirons pas autant de l'épisode tasmanien qui se fait bavard et dont le rythme lent a quelque chose de lassant, d'autant que le couple d'acteurs incarnant les parents adoptifs - pardon pour Nicole Kidman ! - ne brillent guère par leur expressivité. On les sent fatigués et peu convaincus du bien-fondé de leurs rôles. Heureusement que Rooney Mara est là pour sauver la mise et donner le souffle nécessaire à cet épisode peu inspiré. On n'attend dès lors qu'une chose : le départ de Saroo devenu un grand et beau jeune homme pour son Inde natale. Et le film dès lors retrouvera ainsi mais tardivement son esprit de départ. Que dire encore sinon que le film arrachera des larmes au spectateur le plus insensible et que de ce point de vue la musique est parfois irritante tant son dessein est bien sûr d'en remettre une couche. Il n'empêche que "Lion" est un film de qualité, fort en sentiments et en émotions et qu'il nous présente trois acteurs remarquables : Dev Patel, Sunny Pawar dans le rôle de Saroo enfant et Abhishek Bharate dans celui de Guddu, le grand-frère tant aimé de l'enfant et séparé à tout jamais.
un film qui se laisse regarder agréablement entre le conte et le road movie. la mise en scène est fluide malgré un rythme plutôt lent, les bons sentiments sont la, un film lumineux surtout quand on sait que c est une histoire vraie. ce n est pas le film du siècle mais ca donne le sourire
Cette histoire extraordinaire se perd un peu en cours de route, mais explose dans un final trop beau pour de vrai. Le choc des cultures et la première partie du film méritent le détour.
Le côté attendrissant des personnages au début du film nous plongent vite dans cette histoire rocambolesque mélangeant adoption/relation familiale parfois compliquée/la quête d'identité c'est parfois sans dialogue, ça s'apprécie, c'est bien amené, bien raconté et le dénouement fait fondre. La chanson du générique de fin, belle trouvaille sur Sia (Never Give Up)!
Une excellente histoire malheureusement gâchée par une réalisation molle, entre le début très prometteur et la fin émouvante, l'ennui s'installe au milieu à cause de trop de scènes à rallonge, 2 heures c'est trop, on a envie de décrocher; heureusement que notre patience est récompensé à la fin. Chapeau au garçon qui joue Sarrou petit, son jeu d'acteur est impressionnant !
Un beau film sur une histoire vraie, jouant beaucoup plus sur les non-dits et le pouvoir des images que sur des dialogues qui resteront plutôt simples, voire absents. La première moitié du film est très subtile, même franchement dérangeante a posteriori (le passage sur l'orphelinat notamment); le passage à l'âge adulte (se faisant un peu trop vite quand même) déroule les interrogations avec beaucoup de finesse même si, avouons-le, la maîtrise formelle de l'ensemble compense la faiblesse des interactions entre les personnages (par exemple, la relation avec les parents adoptifs tient en deux scènes assez courtes). Les acteurs sont en tout cas très dans le ton, et la mise en scène fait son office pour distiller l'émotion.
J'ai vraiment beaucoup apprécié, c'est une très belle histoire, très touchante et magnifiquement bien joué, après je trouve que tout au long du film, le réalisateur cherche à nous faire pleurer dans les chaumières, je me suis même dis que quelques scènes étaient un peu abusé mais dans l'ensemble c'est un bon film
La première partie du film est une réussite. Le petit acteur est absolument craquant, adorable et l'histoire à ce moment là prend vraiment aux tripes. J'ai moins aimé la suite. La partie australienne tire en longueur et lorsqu'enfin il retourne en Inde, le film s'arrête. J'aurais aimé qu'on s'attarde un peu plus sur ce retour. Un déséquilibre quant au temps imparti aux 2 périodes décrites. Et puis, j'ai trouvé peu judicieux le choix de l'acteur adulte. Un géant alors que le petit acteur pour un enfant de son âge semble particulièrement menu et petit d'ailleurs l'acteur adulte dépassait de 3 têtes les gens de son village qui s'attroupent autours de lui. A moins que les Corn flakes et les hamburgers australiens aient changé son code génétique...! Et enfin, une mise en scène bien pauvre.
Il s'agit, dans ce film d'un sujet traité mainte et mainte fois dans le cinéma ( et ailleurs ), à savoir l'abandon d'un enfant et son besoin ( les mêmes cause produisant les mêmes effets ) de retrouver ses racines. La particularité de cette histoire, c'est que l'enfant n'a pas été abandonné et qu'il s'agit d'une histoire vraie. Ce qui donne à ce film une autre dimension. " L'acteur " qui joue l'enfant est assez impressionnant de naturel et l'Inde est très bien filmé dans ce qu'il a de plus étonnant.
Après autant de critiques spectateurs dithyrambiques, je plaçais donc mon niveau d'exigence plutôt haut: un début prometteur avec une rentrée impressionnante dans ce pays sous le regard de ce formidable petit indien, belle musique, belles images et rythme adapté. Puis la transition se fait avec notre petit héros devenu adulte, et malheureusement la deuxième partie avec sa vie en Australie et les trop fréquents flashbacks en Inde s'éternise et on en arrive à attendre la fin, qui vient enfin avec un générique présentant les vrais personnages, ce qui m'a fait un peu sortir de ma torpeur. Et puis non, je n'ai pas eu les larmes aux yeux, comme souvent dit ça et là, ainsi que dans l'introduction de la bande-annonce...