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0,5
Publiée le 17 avril 2020
Je l'ai vu a sa sortie en 2016 et c'est, de loin l'un des films les plus stupides que j'aie jamais vus. Pas de logique, pas de sens, rien de raisonnable ni d'intelligent, c'était comme regarder les 3 Stooges. Je peux seulement penser que pas un seul Juif n'a participé à la réalisation du film. La sursaturation des croix gammées et des images néo-nazies apparemment juste pour le choc, est vraiment irrespectueuse. Outre cet embarras, le film dans son ensemble n'était tout simplement pas bon. Il rivalise avec The Human Centipede pour la bêtise et pour le plaisir d'être sanglant. Vous ne vous sentez pas heureux lorsque deux des protagonistes survivent à la fin, vous vous sentez simplement dégoûté de le regarder. Mais si vous aimez juste regarder des idiots se déchirer, regardez le...
Beaucoup de suspense dans ce film d'horreur à la trame classique mais mené de main de maître. On assiste en effet à une aventure haletante dont l'intensité, après un début qui peut sembler quelconque, ne se dément pas jusqu'à la fin. Dans le genre, une très jolie réussite.
Un film de suspense assez classique mais tout de même efficace. Cependant, Jeremy Saulnier n'arrive pas totalement à bien caractériser chaque personnage, ce qui fait qu'on arrive pas toujours à se rappeler quels sont les personnages encore en vie. De plus, on peut regretter que l'univers des punks nazis, peu utiliser au cinéma (ce qui s'explique par le fait que les néo-nazis sont peu nombreux aux Etats-Unis), ne soit pas plus développé (on n'est pas dans American history X mais ce thème aurait pu être plus traité. Ces petits points faibles font que Green room est un assez bon thriller mais n'est pas marquant.
Le film le plus naze que j'ai vu au cinéma depuis plus de 10 ans ! Comment peut-on écrire des scenari aussi stupides ; c'est affligeant ! A surtout ne pas aller voir.
Un groupe de punk-rock accepte au pied levé d’assurer un concert au fond de l’Oregon, sauf qu’ils ne s’attendaient pas à devoir assurer leur show dans un bar de… skinheads. De retour en backstage, rien ne va se passer comme prévu et la fin de leur set va virer au cauchemar sanguinolent.
Second long-métrage pour Jeremy Saulnier, après l’excellent Blue Ruin (2013), cette fois-ci, il nous entraîne au cœur d’un survival par le biais d’un film de siège au sein même d’un bar. Green Room (2016) prend son temps pour installer le malaise, en prenant soin de nous présenter les protagonistes, avec d’un côté, le groupe de punk-rock les "Ain’t Rights" qui ressorte tout juste d’une tournée calamiteuse (sans le sou, au point de devoir siphonner de l’essence pour rentrer chez eux) et de l’autre, ce qui s’apparente (dans un premier temps) à de banals fachos, enfin… ça s’était jusqu’à ce qu’ils fassent tomber le masque et annoncent clairement quel sort ils allaient réserver à leurs hôtes.
Sous la forme d’un (faux) huis clos à l’intérieur même de la « green room » (l’équivalent de la « loge » chez nos voisins anglais), on suit pas à pas le calvaire et l’horreur vécu par les musiciens face aux néonazis bien décidés à ne pas les laisser repartir vivants. A la manière d’Assaut (1978) de John Carpenter, Jeremy Saulnier magnifie sa mise en scène et nous entraîne inlassablement vers le point de non-retour. Le casting quant à lui n’est pas en reste, avec le regretté Anton Yelchin, aux côtés d’Imogen Poots et du redoutable & méthodique Patrick Stewart.
Un thriller âpre et sans concession, d’une rare efficacité et à la tension quasi palpable.
Tendu comme film. Il monte en puissance doucement mais sûrement. On peut lui reprocher quelques longueurs malgré tout, mais quand ça part, c'est brutal, gore et sans appel ! Pfiou, ça fait un peu penser dans le rythme à des films asiatiques de Takeshi Kitano, Kim Jee-woon ou encore Na Hong Jin. Très sympa pour les amateurs du genre thriller gore / slash movie. À découvrir...
Un survival sauvage et sanglant dans une ambiance glauque, pesante et anxiogène. La mise en scène est brillante, l'interprétation très intense et le film à déconseiller aux âmes sensibles. La tension monte progressivement pour finir en apothéose avec un jeu de massacre particulièrement jouissif.
Si le film traîne un peu en première partie, la seconde est un exemple de suspense anxiogène, ultra réaliste et ultra violent, à la limite du supportable. Rythmé par une bande son punk rock, le spectateur n'a aucune plage de respiration jusqu'à la dernière minute. Un film fort à ne pas mettre entre toutes les mains.
Entre le survival et le film de siège, "Green room" propose un scénario qui sort des sentiers battus, nerveux et violent. Le tout est très qualitatif et sait tenir en haleine jusqu'à son terme, d'autant plus que la montée en tension est très bien gérée. Mais j'ai quand même été déçu par l'écriture tant les choix des assaillants sont souvent discutables, et ce sentiment devient de plus en plus dominant plus on approche de la fin.
C'est un film avec un budget modéré. Mais il reste prenant et intéressant. On y a voit l'univers du nord ouest des Etats-Unis. Des punks, un groupe de Punks qui joue à Seattle puis qui doit rejouer dans une salle située en campagne, même dans une forêt située au milieu de nul part. Après oui, ce n'est pas nouveau, les Punks et les Skins ne font pas bon ménages; d'ailleurs il est préférable qu'ils s'évitent. Après s'ils se rencontrent, cela tourne à la bagarre. C'est un très bon film, il y a dedans Imogen Poots, une actrice anglaise qui reste méconnaissable, pour sa coupe de cheveux terrible, mais aussi pour son accent anglais qui a disparu. Anton Yelchin reste lui aussi méconnaissable, très imprégné par son jeu. Patrick Stewart, son anglais reste très difficile à saisir. Le film a gagné le prix du public au Festival international du film fantastique de Neuchâtel 2015; mérité. C'est un très bon film de minuit, surtout de minuit, car effectivement il faut le visionner la nuit.
Il n'y a pas grand chose à retenir de ce film, les jeunes punks ne sont pas attachants, on se fiche de leur sort dès le départ, et ceux qui devraient survivre car plus charismatique sont effacés très rapidement, on garde donc, le plus cul cul et on en fait un survivor. Courageux quand même de se laisser scotcher le bras qui vient d'être lacéré de coup de cutter, on imagine les dégâts lorsqu'il va essayer de l'enlever. Le film est très sombre, je ne parle pas du propos mais de la couleur en générale, et certaines scènes sont donc inappréciables tant c'est saturé de noir. Le film plaira peut-être à une frange de spectateurs qui s'identifiera soit aux uns soit aux autres, mais sinon, passé votre chemin.
Ce thriller est à la limite du navet... non par son idée de départ plutôt intéressante ou encore ses prises de vues et photographie soignées...mais car il n'assume pas la violence qu'il est sensé mettre en exergue. On a un groupe de punk-rock (à la violence figurée, musicale) constitué d'andouilles disposant chacun de deux mains gauches de Playmobil opposé à des néo-nazis (à la violence supposée réelle) en mousse, incapables et mollassons. Ajoutons un scénario peu lisible pendant toute la "rétention", des incohérences énormes et des scènes d'action ratées pour consacrer ce bide. La distribution n'a rien sauvé. Dommage.
Green room est vraiment un film du genre de bonne qualité qui vaut largement le temps de s'y attarder le cinéma indépendant américain est vraiment intéressant car ce genre produit est souvent mal faits un peu bâclée ou tout est centré sur la violence. Ici il s'agit plutôt de l'ambiance général très glauque froide sombre humide , le milieu néon nazis gothiques , un peu paumes, lieux exigus , atmosphère anxiogène..... bravo belle réalisation ça marche ! On ressent la peur , la stupeur , l'inconnu des minutes qui passent. Un vrai jeu de massacre avec des meurtres crashs sans fioritures c'est brut ..les acteurs sont un peu en dessous ce qui nuit pour moi sauf Patrick stewart méconnaissable ! Au top d'une froideur et d'un charisme ! Il manque aussi un peu de dialogues captivant notre attention car on ne retient pas grand chose au final de leurs échanges. Jeremi saulnier nous surprends vraiment.
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4,0
Publiée le 29 juin 2016
C'est le troisième film de Jeremy Saulnier et je ne suis toujours pas déçu. J'avais beaucoup aimé "Blue Ruin" et j'ai adoré "Green Room" qui allie parfaitement la simplicité et l'efficacité. On assiste à un affrontement déséquilibré, sans pitié et très violent. Même si on nous explique pourquoi, j'ai trouvé bizarre la façon dont est orchestrée la préparation des skinheads, on les sent capable de pouvoir en finir rapidement, mais c'est comme s'ils se mettaient des bâtons dans les roues notamment au niveau du choix des armes ou au nombre de personnes qui rentrent pour en découdre. Le film est marquant et puissant avec des scènes violentes, jouissives et parfois gores sans que ça aille dans la surenchère ce qui est une bonne chose. Ce mélange de sobriété et de violence est d'une efficacité redoutable. La tension ne nous lâche jamais au contraire, elle ne cesse de s'accroître au fil des minutes ce qui rend l'atmosphère très pesante. Bref, c'est un excellent film très réussi, divertissant et captivant.