Derniers Avis : Ma vie avec John F. Donovan - Page 2
Ma vie avec John F. Donovan
Note moyenne
3,6
3779 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
292 critiques spectateurs
5
51 critiques
4
87 critiques
3
63 critiques
2
58 critiques
1
21 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Roger D
110 abonnés
1 205 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 20 novembre 2021
"Ma vie avec John F. Donovan"...nouveau Dolan mais bon ce n'est pas cela qui m'a donné envie car vu aucun de ses films de mémoire et si vu pas de grand souvenir bref... L'histoire mec qui ,enfant, raconte sa correspondance avec une star de la TV...enfin la déchéance surtout... Bon début pas trop convaincu et puis au fur et à mesure l'histoire nous touche. Voir le parallèle entre cette star et cette enfant, avec leur lot de soucis "simultané"...bon jamais je ne plaindrais toutes ces stars qui partent en sucette à cause du succès et des ses excès mais c'est touchant , bien joué (même si le petit me gavait par moment) et pi il y avait une de mes chouchous ( Natalie Portman)... Un film intéressant qui parle des tabous dans ce monde à part... NOTE: 6.5/10 (Ah oui pas de Jessica Chastain ,couper ses scènes...pffff)
6 218 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 11 octobre 2021
Je m'attendais à mieux c'est plutôt sec et sans queue ni tête cette histoire et sans véritable intrigue. J'ai continué à attendre que les pièces se mettent en place mais en fin de compte ça s'est essoufflé et j'ai presque abandonné ce film. Ma vie avec John F. Donovan est composé d'un excellent casting et suit un acteur en herbe qui dévoile à la journaliste Thandie Newton la collection de lettres que lui a envoyées a feu John F. Donovan lorsqu'il était enfant. En plongeant dans son passé il réalise l'effet que cette correspondance a eu sur sa vie. Le film est raconté en flashbacks le jeune homme se remémorant son passé en tant que Jacob Tremblay avec sa mère Natalie Portman ainsi que Kit Harrington dans le rôle de Donavan qui lutte avec sa sexualité comme l'idole des adolescents. C'était lent avec un tas de talents qui semblaient tous très gaspillés dans leurs rôles. Maintenant je sais pourquoi je n'avais jamais entendu parler de ce film auparavant et il est temps que Xavier Dolan résolve ses problèmes de libido pour son bien et pour bien du public...
Narré sous forme de rétrospective comme Life of Pi ou Extrêmement fort et incroyablement près, le film se donne tout à fait les moyens d'aller au fond de son sujet pour révéler ce que peut cacher la vie des acteurs, ces secrets qu'on soupçonne d'autant moins qu'ils sont des personnalités publiques. Mais il n'est pas seulement dense : il est compressé.
L'écriture est parfaite, pile dans le ton escarpé et étroit que réclame le genre. Les acteurs ne sont pas en reste pour figurer tour à tour l'injustice vécue par un enfant (Jacob Tremblay, puisses-tu ne pas partager l'adolescence de Drew Barrymore, toi qui en partages l'étincelle), les difficultés d'une mère à surmonter son passé tout en élevant un enfant qui le lui rappelle constamment (Natalie Portman) et la gloire qui monte à la tête d'une star malgré ses précautions et une humilité que la pression médiatique lui interdit de laisser transparaître (Kit Harington).
Ce sont des thèmes forts qui ne sont pas oversimplifiés et teintent chacun le film de leur bout d'ambiance. Mais si on mélange trop de couleurs ensemble, ça fait un gris bizarre et c'est ce qu'il se passe ici : on saisit que même le spectateur est censé ne pas comprendre Donovan, qu'il doit rester excentrique même à nos yeux indulgents... mais peu d'éclats trouvent leur chemin hors de la griseur.
C'est peut-être dû à une prestation un peu faible de Harington, ou plus probablement au fait que Dolan pensait chaque scène en fonction de ce qui viendrait après (le film a fait jusqu'à 4 heures en salle de montage, d'où les sentiments de compression et de précipitation, j'imagine), mais c'est dans tous les cas une œuvre qui mérite un second visionnage chez ceux qu'elle n'aura pas dégoûtés : comme je le disais, la rétrospective journalistique est quand même sincère.
Même si le film n 'est pas aussi mauvais qu'on puisse l'imaginer en lisant la critique globale sur le film (qui serait le vilain petit canard d'une filmographie parfaite) ; il faut reconnaître que ce long-métrage de Xavier Dolan n'est pas terrible et ne possède rien de la maestria que le réalisateur canadien avait mis dans Mommy. Car on peut que son incartade hollywoodienne n'est pas à la hauteur des attentes que suscitait ce film. Le film pêche par des personnages pas toujours bien écrit (la mère qui ne s'inquiète à aucun moment de l'hystérie maladive dans laquelle entre son fils devant une série à l'eau de rose), des éléments de narration assez inutiles (finalement les scènes avec la journaliste ne servent vraiment à rien) et un acteur principal (Kit Harrington) particulièrement insipide (contrastant avec des actrices telles que Natalie Portman, Kathy Bates ou Thandie Newton). Si je ne plaçais pas forcément beaucoup d'attente dans ce film (puisqu'à part Mommy, je n'ai pas forcément été époustoufflé par les autres films que j'ai vu de lui), on ne peut pas dire que je l'ai vraiment apprécié.
Rupert a onze ans, une folle envie d’être acteur et entretient une relation compliquée avec sa mère et ses camarades de classe. John Donovan a la trentaine, un rôle dans une série ultra-populaire, les caméras braquées sur sa gueule d’ange et un succès indéniable. Tout commence lorsque le jeune Rupert décide d’envoyer une lettre à John Donovan, à qui il voue une admiration inconditionnelle, et que la réponse inattendue de l’acteur marque le début d’une longue correspondance. C’est cette correspondance que Rupert, devenu adulte, va retracer au cours d’une interview, plusieurs années après la mort de John F. Donovan. Un récit fragmenté mené façon Dolan, mais qui peine à toucher et à convaincre.
L'usage de la musique, les plans rapprochés, le jeu sur les couleurs, l'inventivité formelle et les thèmes de l’homosexualité et la relation mère-fils, tout ce qui nous avait fait aimer Mommy et les autres films du réalisateur canadien sont là. Mais mis ensemble, les ingrédients, cette fois, ne parviennent pas à former une recette convaincante. L’alchimie est ratée, et on bien du mal à s’attacher au gamin surdoué malmené par ses camarades, à apprécier des scènes outrées qui versent trop souvent dans le cliché, le pathos et le démonstratif et à adhérer à la complexité d'une intrigue morcelée parasitée par des ellipses trop nombreuses. Comme si Dolan avait voulu cocher toutes les cases en signant un film-somme prématuré fondé sur un essaimage de références à sa vie et son oeuvre, en laissant de côté une authenticité qui aurait pu donner au film une profondeur et une teneur bienvenues. Résultat? Le surfait, l’artifice et l’aseptisé étouffent l’émotion et la portée d’un drame qui sonne trop souvent faux.
Malgré ses défauts, force est de reconnaître que Ma vie avec John F. Donovan peut séduire par sa veine romanesque (les récits enchâssés et l’habile jeu sur la réalité donnent au film une envoûtante part de mystère), la performance des acteurs (formidable Jacob Tremblay) et la justesse avec laquelle Dolan traite de thèmes comme la quête de modèle et la célébrité, en signant des scènes à la force indéniable (on pense par exemple au dîner de famille). Bref, Dolan déçoit par un film qui, s'il reste plaisant, manque toutefois de l’authentique et de la simplicité nécessaires pour émouvoir son public.
Pas le meilleur Dolan, en partie du au fait du manque de réalisme, d'authenticité qui fait habituellement toute la force de ces films. On ne croit pas trop a la relation entre l'enfant de 11 ans et l'acteur dès le début et encore plus à la fin. Je trouve aussi que les acteurs sont assez inégaux, Kit Harrington fidèle a son role de GOT sans plus, l'enfant joue mal, il a un côté "je sais tout" tête a claques tout en étant harcelé a l'école, j'ai par contre beaucoup aimé Nathalie Portman très juste comme toujours et la mère de John également. Heureusement, par touches le réalisateur arrive à nous émouvoir et à nous réveiller!
Autour de la correspondance entre un enfant et son idole, vedette tourmentée et décédée, Xavier Dolan réalise un film ample avec des fulgurances, mais au final, décevant à cause d'un scénario assez confus.
Sortons tout de suite de la sexualité troublée (pourquoi il n’assume jamais aimer les hommes?), et du rapport conflictuel avec sa mère (on peut pas s’empêcher de voir la sempiternelle dispute en famille). J’aime le style enveloppant de Dolan, ses images très caressantes hyper élégantes. Je crois tout à fait à la possibilité d’une fusion épistolaire car la maturité dépend tellement de la vie qu’on mène, et cet échange de lettres remplit la vie de l’enfant à qui il manque un ami imaginaire. Cependant on ne voit pas en quoi cela change la vie de Donovan. C’est flagrant. Il faut pourtant reconnaître que la dernière partie est assez émouvante. On y ressent du Almodovar dans les interrogations et les pensées obsédantes sur sa propre vie.
Même si Xavier Dolan brasse toujours les mêmes thèmes dans ses films (les problèmes relationnels avec la mère et l’homosexualité latente notamment), celui-ci est vraiment passionnant. D’une part parce que l’histoire est bien construite et se laisse suivre agréablement malgré ses nombreux changements de protagonistes ou l’alternance à l’aide de flashbacks vers le passé et retours au présent et d’autre part parce que les acteurs sont formidables, aussi bien les mères (Natalie Portman la protectrice et Susan Sarandon l’alcoolique) que Jacob Tremblay, l’enfant incarnant Rupert Turner, génial de sincérité et de précocité, portant une grande partie du métrage sur ses frêles épaules ! Ce qui est bien vu également, c’est qu’à aucun moment, on ne sait si cette correspondance entre un enfant et une star de la télévision n’est véridique ou bien si elle a été fantasmée, à moins que…
Boudé à tord par les critiques américaines : Ma Vie avec John F Donovan est l'une des plus belles œuvres cinématographique qui nous ai était donner à voir, peut-être même le chef d'oeuvre de Xavier Dolan. Cela faisait longtemps, que je rêvais littéralement de voir ce film et j'ai était complètement bouleverser par ce film. C'est aussi l'un des films les plus authentiques qu'il m'est était donner de voir depuis Jeunesse aux cœurs ardents et La Morsure des Dieux de Cheyenne Carron. Dans, cette oeuvre impressionnante digne des plus grands réalisateurs de la nouvelle vague : le réalisateur québécois revient sur la fascination qu'un être peut éprouver dans sa vie. Fascination pour une mère, fascination pour un mode de vie (Hollywood), fascination pour une personnalité et en parlant de cela, il parle du cinéma. Et rappel, aux futurs et anciens acteur ,dans son long-métrage que très peu choisisse un métier dans une vie (même décide de leurs vie) : et surtout que peut choisisse le cinéma. Mais qu"une fois la réussite arrivera, il ne faut pas se peindre, car nous l'avons choisit. Ma Vie avec John F Donovan est le digne successeur de Gatsby le Magnifique, en soit ! Car dans l'écriture de Dolan, il y a un petit côté Francis Scott Fitzgerald avec des personnages qui partent à la dérive. Mais bref..
Je ne reviendrais pas sur l'incroyable distribution qu'as réunis Xavier Dolan : Susan Sarandon est parfaite dans son rôle, Natalie Portman est incroyablement touchante, Kit Harrington est littéralement époustouflant et Jacob Tremplay, la révélation du film est bouleversant et on assiste à la naissance d'un acteur très prometteur. Le montage, la photographie, les jeux de lumière sont superbes, les choix musicaux s’intègre parfaitement à l'oeuvre finale. Bref une grande oeuvre de cinéaste adresser aux cinéphiles qui questionne la vocation et le milieu du cinéma. Et je pense que pour tout les futurs acteurs en devenir et même gens qui souhaitent travailler devrait le voir au moins une fois dans leurs vie, peut-être plus. Car, on a jamais vu un film qui aborde le thème de la célébrité avec lucidité en y montrant autant les phases lumineuses que, voir surtout les phases noires. Une grande oeuvre, un classique instantanée, un chef d'oeuvre : en un mot un film qui traversera les ages et qui vous hantera à jamais, même après le générique de fin. Bref notre palme d'or du cœur !
Le film est rempli de clichés que l'on trouve dans les comédies romantiques américaines bas de gamme. La base marketing du film se porte sur le casting et Xavier Dolan. Le scénario n'a aucune cohérence, l'histoire est vide et sans intérêt. Le pire choix a été de coller le scénario à un autre avec l'enfant adulte qui raconte son histoire futile face à une soit disant journaliste pressée qui par je ne sais comment va se mettre à adorer l'histoire qui n'évolue absolument pas et finir par être adorable... Et pour rajouter du cliché sur du cliché, les choix musicaux commerciaux. Je suis dégoûtée d'autant que je suis très fan de Xavier Dolan d'habitude.
J’avais tout simplement détesté jusqu’à la fin du monde le précédent film de Xavier Dolan, c’est donc avec des réserves que je me suis lancé dans « ma vie avec John F Donovan ». Et pour le coup celui ci m’a emballé. Ce film semble à la fois plus ambitieux dans la variété de ses thèmes, dans sa mise en scène et en même temps plus sincère. On sent une part d’autobiographie dans les personnages de John et Rupert sans pour autant que le film ne passe pour du nombrilisme. C’est touchant et c’est brillant à la fois.
Ce film est plutôt une bonne surprise. Il traite de la dépression, même quelqu'un qui paraît aimer aux yeux de tous (John) peut cacher sa véritable personnalité et ses démons intérieurs. Pour faire simple, ce que l'on perçoit des autres n'est pas toujours la réalité. Jacob Tremblay est toujours brillant de justesse et on découvre Kit Harington dans un rôle très bien mené. Petit Bémol concernant le réalisateur, sa façon répétitive et en longueur de filmer les personnages en pleine allocution de profil et non de face est un peu dérangeante et n'apporte rien à la scène. Quant au choix des musiques, il est assez intéressant quand on comprends les paroles et qui restent en lien avec le film.